Table ronde à l’Institut des Cultures d’Islam: « La ville arabe moderne dans la littérature et l’architecture »

Table ronde à l’Institut des Cultures d’Islam: « La ville arabe moderne dans la littérature et l’architecture »

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

C’est dans le cadre de la saison culturelle "Bagdad mon amour" de l’Institut des Cultures d’Islam à Paris, que la table ronde intitulée "La ville arabe moderne dans la littérature et l’architecture" se déroulera ce jeudi 28 juin 2018.

À travers les regards croisés de l’architecture et de la littérature, Caecilia Pieri et Luc Deheuvels reviennent sur la construction et l’évocation des villes arabes modernes, entre représentations réelles et utopiques. L’évolution de Bagdad, où se rejoignent l’Orient et l’Occident, reflète les aspirations et les bouleversements socio-politiques d’une époque mouvementée.

Les intervenants:
Caecilia Pieri est chercheure associée à l’Observatoire urbain de l’Ifpo. Elle est l’auteure de « Bagdad. La construction d’une capitale moderne, 1914-1960 » (Beyrouth, Presses de l’Ifpo, 2015).

Luc Deheuvels, professeur des universités à l’Inalco, directeur du Cermom et président du jury d’agrégation d’arabe. Il est spécialiste, entre autre, de la littérature arabe moderne et contemporaine.

Modérateur:

Ahmed Zaouche, chargé de projet architecture à l’Unesco.

Zoom sur l’exposition « Bagdad mon amour »

L’exposition Bagdad Mon Amour s’intéresse aux stratégies artistiques de réinvention du patrimoine irakien, ravagé par des décennies de guerre. Majoritairement originaires d’Irak, les artistes réunis ici cherchent à surmonter les pillages et les destructions des musées et des sites archéologiques, de Bagdad à Mossoul. Ces phénomènes, déjà présents sous Saddam Hussein, ont été systématisés depuis les années 2000 suite à la deuxième guerre du Golfe menée par les Etats-Unis et leurs alliés, et plus récemment avec les massacres culturels perpétrés par le groupe terroriste Etat Islamique. En révélant la pulsion protectrice de ces artistes, qui s’exprime sous la forme de l’allégorie, de la parodie, de l’archéologie ou du montage, Bagdad Mon Amour convoque l’utopie d’un « musée sans mur » pour affronter la catastrophe irakienne. Tout au long de l’exposition, de nombreux événements mettent ainsi à l’honneur l’Irak de l’antiquité à nos jours.

Pour plus d’informations sur cette table-ronde, c’est par ICI!

 

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