KOREL NOMADE, le festival africain qui allie mode, design, création, et développement

KOREL NOMADE, le festival africain qui allie mode, design, création, et développement

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 12 au 15 juin 2019 s'est déroulé à Nouakchott en Mauritanie le festival KOREL NOMADE dont les pays participants sont la Mauritanie, le Mali,le Sénégal, l'Algérie, le Maroc et la Tunisie. Zoom sur cet événement!

« Chacun doit résister à sa manière. La mode, c’est notre culture. Qui dit culture dit résistance », résume Bana Korel qui organise la deuxième édition du festival.

Le continent africain est confronté à des défis majeurs qui sont la lutte contre pauvreté, l’analphabétisme, les défis économiques et bien sûr technologiques. Et puis, il s’agit aussi de lutter contre la disparition des savoir faire ancestraux à la valeur immatérielle inestimable.
KOREL NOMADE est la deuxième édition de la mode et de la création ouest africaine en Mauritanie. Le festival qui s’est ouvert par un défilé de mode est enrichi par des tables rondes, des concerts de musique, des ateliers pour jeunes créateurs, des ateliers de formation en communication et en marketing, des expositions. Il veut être une plateforme culturelle d’échanges avec des créateurs venus du continent africain. Cette année, les invités viennent du Mali, du Sénégal, du Maroc et de la Tunisie.

Le 14 juin, Bana Korel a organisé une nuit de la mode, de grand prestige, la nuit du «tradi-moderne», qui s’est déroulée à l’Azalaï Hôtel Marhaba de Nouakchott, en présence de nombreux professionnels venus de plusieurs pays du monde. L’invité d’honneur est l’ambassadeur du Mali à Nouakchott. Bana Korel, de son vrai nom Bana Sow, est née dans une famille dans laquelle la créativité est la chose du monde la mieux partagée: sa mère est une grande styliste internationalement connue. Sa grande soeur, Amy Sow, qui considère que «l’art plastique est une façon de lancer des messages» a été la chef costumière habilleuse de «Timbuktu», le film aux sept Césars du mauritanien Abderrahmane Sissoko. Éveiller les consciences sur les violences que les femmes endurent est l’objectif d’Amy Sow.

Bana Korel

Les invités sont des artistes engagés : la Tunisie sera représentée par Wadi Mhiri qui présentera la collection de bijoux «Wedd», créée avec Houda Ghorbel et exposée à la Musk and Amber Gallery à Tunis. Leurs bijoux en argent et en cuivre seront au centre du concept store incontournable de Nouakchott, « Zeinart» , le 15 juin . «Wedd» ou «offrande» est une ligne de bijoux gravés en «nemli» avec des calligraphies d’expressions tunisiennes porte-bonheur. «Dans le contexte actuel de prolifération de la violence, un retour aux sources est nécessaire «disent les artistes. «Sauvegarder un patrimoine immatériel et de belles paroles empreintes de positivité se veut être un gage de d’équilibre, d’identité, de sérénité».
C’est l’objectif de KOREL NOMADE.

Plus d’infos ICI!

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La Médina de Monastir sublimée par mille couleurs

La Médina de Monastir sublimée par mille couleurs

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Il ne faut pas des prouesses ni grand budget pour métamorphoser toute une commune. La preuve, la Médina de Monastir vient de doter les ruelles de sa vieille ville d'une beauté fascinante. Découvrez le résultat de ce coup de pinceau en images!

Fini l’état lamentable des ruelles de la Médina de Monastir, le conseil municipal vient de réhabiliter la rue 2 Mars 1934, un passage vital envers le marché hebdomadaire et les différents établissements publics. Désormais, des années de dégradation ont cédé la place à un tout autre tableau.

L’oeuvre a commencé en donnant des couleurs au sol et aux murs. Une gaieté complétée par l’installation d’une vingtaine de tableaux, de 25 pots de plantes et une douzaine de lampes somptueuses. Aux extrémités de la rue, les deux arcs placés en entrées annoncent la rupture formelle avec la médiocrité.

courtesy of page fb commune de Bennane Bodheur

Par ailleurs, nous espérons que la conscience des citoyens contribuera à préserver ce nouvel acquis. Surtout qu’avec le placement des poubelles murales tout au long de l’allée, il ne demeure aucune raison de voir défiler les déchets par terre.

 

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« Le village des créateurs », 5000 mètres carrés dédiés à l’art et au design durant la Fashion Week Tunis 2019

« Le village des créateurs », 5000 mètres carrés dédiés à l’art et au design durant la Fashion Week Tunis 2019

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

En marge de la 11ème édition de la Fashion week Tunis, le village des créateurs fera la part belle aux artistes et designers nationaux et internationaux. Du 13 au 16 juin, la musique, la danse et le Design ne feront plus qu'un autour d'un concept unique en son genre. Nous vous en disons plus sur l'événement!

Le village des créateurs qui prend ses quartiers à Gammarth dès le 13 juin est le fruit de plusieurs mois de réflexion et de recherches entre différents acteurs locaux et internationaux. Tout a commencé depuis mars dernier avec avec la tenue de trois ateliers pour développer des idées sur la durabilité et la participation au design et à l’architecture.

Cette collaboration a mis à contribution les étudiants de l’ENAU (École nationale d’architecture et d’urbanisme) et de l’ESSTED (École supérieure des sciences et technologies du design) et «Stiftung FREIZEIT», invité par le Goethe Institut. Par ailleurs, la mission de ce collectif Berlinois de chercheurs urbains est de repenser l’expérience au sein des villes à travers des projets participatifs temporaires.

Le village s’étendra sur 5 000 mètres carrés à l’hôtel Aqua Viva à Gammarth où les performances artistiques se rejoignent aux créations des designers. Alors tenez vous prêts et à vos agendas pour vivre une expérience unique durant laquelle l’art investira un espace inédit!

Quoi ?

Le village des créateurs

Quand ?

Du 13 au 16 Juin

Où ?

Hôtel Aqua Viva à Gammarth.

Plus d’infos par ICI!

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Boulevard Paris 13 by Galerie Itinerrance: Une exposition à ciel ouvert!

Boulevard Paris 13 by Galerie Itinerrance: Une exposition à ciel ouvert!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

La galerie Itinerrance vous convie à l’inauguration du projet Boulevard Paris 13, le jeudi 13 juin prochain, dans le treizième arrondissement  à 19 heures. Zoom sur cet événement!

 «Le rôle d’un galeriste est d’écrire l’histoire, et d’aider le mouvement de son temps, pas seulement de vendre des œuvres d’art». Mehdi Ben Cheikh. L’art urbain cherchait à s’intégrer à la société  depuis les années soixante. A présent, on le retrouve dans les galeries, autrefois refuges, aujourd’hui sanctuaires.

Les peintures murales sont nombreuses et diffuses dans le tissu urbain de Paris. L’originalité de ce parcours de Street Art, appelé « Boulevard Paris 13 », gratuit et ouvert à tous, né de la volonté conjointe de Mehdi Ben Cheikh directeur de la Galerie Itinerrance et de Jérôme Coumet, maire du treizième arrondissement de Paris est de faire du boulevard Vincent Auriol le plus grand musée de Street Art à ciel ouvert.  Cette galerie sera visible des piétons, des automobilistes et des usagers du métro qui est en viaduc sur cette partie du boulevard.

Année après année, depuis 2015 ,vingt-six artistes de la scène du Street Art, français et internationaux, y sont intervenus et ont réalisé une trentaine de fresques monumentales sur les murs pignons et les façades des immeubles.

Celles-ci seront visibles la nuit également grâce à des panneaux fonctionnant à l’énergie solaire.

Ainsi entre la station «Quai de la gare» et la station «Nationale», la ligne du métro parisien n°6 sera le moyen de traverser cette galerie d’art. C’est que la taille des «cimaises» est impressionnante, allant jusqu’à 45 mètres de haut et 12 mètres de large.

C215 – © Galerie Itinerrance

Autre partenaire de l’opération, la RATP : «avec ce nouveau partenariat, la RATP réaffirme son engagement en faveur de la culture urbaine» dit sa directrice de communication, Anaïs Lançon.

Ce projet a pour objet d’initier le public à cette pratique artistique, de valoriser la culture au sein du 13ème  tout en embellissant le quotidien des habitants.

Pour pouvoir se repérer avec plus de facilités, une carte indiquant l’emplacement des fresques est actuellement disponible sur le site internet du projet Boulevard Paris 13.

Une version papier de celle-ci, réalisée et imprimée par la maison d’édition Albin Michel sera distribuée aux personnes présentes lors de l’inauguration. Elle aura lieu  de 19 heures à 22heures 30 , dans l’esprit de «la fête des voisins», sous le désormais célèbre métro aérien , entre les station «Chevaleret» et «Nationale». Musique (Centre d’animation Dunois, Conservatoire Maurice Ravel, Djoon ) , foodtrucks et bonne humeur  sont au programme.

L’art est dans la rue mais l’art n’est pas à la rue!

Pantonio – ©Edia Lesage.

Boulevard Paris 13 Arrêts Chevaleret et Nationale
Inauguration du Boulevard Paris 13 le jeudi 13 Juin 2019 de 19h à 22h30 Galerie Itinerrance 24B Boulevard du Général d’Armée Jean Simon, 75013, Paris
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h // Entrée libre

www.boulevardparis13.com

Partenaires et Mécènes :
3F, Éditions Albin Michel, Acorus, Altarea Cogedim, Am Hotel Italie, Artemis Paris, Banque Populaire, Bouygues Immobilier, Compagnie De Phalsbourg, Élogie-Siemp, Galerie Itinerrance, GRENADE & SPARKS, HEREZ , HabitatSocialFrançais (HSF), ICADE, Icf Habitat la Sabliere, Kaufman & Broad, « Vivez plus » avec La Mutuelle Générale, Leroy Merlin Quai d’Ivry, Paris Treize, Machefert Group, Villa Lutèce Port Royal – Machefert Group, Montana Cans (official), Nexity, NextStage AM, Paris Habitat, RATP, Ripolin, RIVP, SEMAPA, Sisley.

Boulevard Paris 13 by Galerie Itinerrance

Découvrez la vidéo officielle de Boulevard Paris 13 by Galerie Itinerrance !Shepard Fairey/Obey Giant, Invader, D*Face, Seth Globepainter, #ConorHarrington, #Hush, #Daleast, Add Fuel, #C215, CRYPTIK, Tristan Eaton, Faile Art, #HowNosm, INTI, MAYE, Pantónio et Vhils.Credit video : Milan Poyet / Vigie Production

Publiée par Galerie Itinerrance sur Dimanche 9 juin 2019

 

 

 

 

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« Blue Iftar » de Héla Lamine au Central: retour sur une expérience artistique inédite

« Blue Iftar » de Héla Lamine au Central: retour sur une expérience artistique inédite

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Ce 2 juin 2019, Héla Lamine a proposé une expérience inédite artistique organisée par le Central Tunis, «Blue Iftar». Retour sur cet événement! 

Les mystères de la migration, au sens de rites réservés aux initiés, constituaient le cœur de l’évènement «Blue Iftar», un Iftar couleur de mer.

La logique cartésienne et le bon sens n’ont ici plus cour. Entrez et vous saurez ce qu’être migrant veut dire, perdu au cœur d’un monde étrange ou étranger, dont vous ne connaissez pas les codes, où quelques uns vous aident et beaucoup ne font que vous traiter.

Il y a des questionnaires sérieux  à remplir, avec les informations identitaires habituelles et aussi celles qui font croire que vous serez bien accueilli («préférez vous le café ou le thé après le repas») et celles qui vous font douter de la raison de vos examinateurs («dans quel animal souhaiteriez vous être réincarné?») Il y a des déambulations en groupe vers des destinations non précisées, des tickets de contrôle  scrupuleusement exigés, des attentes silencieuses et sans but dans des locaux étriqués…  Il y a aussi un «kit de survie» contenant «14 objets indispensables pour survivre sur terre ou en mer, après avoir payé pour vivre une expérience incertaine». Ce kit, ouvert «sur ordre de l’équipage» permettait  de rompre le jeûne en pleine rue, mais à l’heure licite, sans risquer de choquer.

Blue Iftar , rue Ali Ben Ghedahem – ©Edia Lesage

Après le repas, réservé aux détenteurs de tickets,  pris à une place assignée dans un hangar réfectoire, le final de l’évènement s’est déroulé: l’immigrant devenu émigré quitte son bateau et découvre son nouveau monde qui ne l’attendait pas, il progresse péniblement dans les chemins de l’exil et finit symboliquement par laver son linge pendant qu’un fantôme récitant, en costume de ville, demande pardon d’être parti et mort à sa mère restée au pays.

Cet évènement  commémorait le drame survenu une année auparavant, où un bateau chargé de 180 personnes, trois fois sa capacité, était parti de Kerkennah pour un autre monde, en plein Ramadan,  et avait fini par couler dans la grande bleue suite à une défaillance du moteur. Seuls 86 harragas avaient été sauvés.

Photographie Khaoula Barnat

Il est vrai que partager l’angoisse des migrants ne peut véritablement être éprouvé dans une figuration du réel, mais il faut remercier Hela Lamine (pour  laquelle «ch9af el Horriga» a commencé il y a une année), son équipe et «le Central» d’avoir installée cette mise en situation  perturbante qui au moins nous permettait de questionner notre confort et nos certitudes…

Plus d’infos sur le Central ICI!

 

 

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“Mirage d’espoir” au Palais El Abdelliya, une exposition inédite sur la migration

“Mirage d’espoir” au Palais El Abdelliya, une exposition inédite sur la migration

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 3 mai jusqu’au 2 juin 2019 au Palais El Abdelliya à La Marsa s'est déroulée l'exposition “Mirage d’espoir”. Retour sur cet événement!

Tobie Nathan, dans «les âmes errantes» écrivait: «La sensation d’identité, je veux dire la sensation qu’on est identique à soi-même, qu’il existe un même soi qui était là hier et qui sera encore là demain, cette sensation se dilue. On peut affirmer que, de ce fait, la migration potentialise l’audace, mais aussi le désespoir».

Voici les derniers jours pour visiter l’exposition «Mirage d’Espoir» organisée par l’Organisation internationale pour les migrations (O.I.M) et le ministère de la Culture au palais Abdelliya. Cette exposition a pour souci d’associer l’Art au phénomène de la migration.

Les œuvres  de treize artistes méditerranéens ont été réunis par Michela Margherita Sarti , artiste et commissaire ont été réalisées dans le cadre d’une résidence artistique à l’espace d’Art Sadika du 1er au 15 avril  sont mises  en vente dans le cadre de l’exposition et les fonds collectés  seront réinvestis dans des actions culturelles et artistiques  similaires permettant d’appréhender la même thématique.

Selon Lorena Lando,chef de mission de l’O.I.M à Tunis «L’exposition Mirage d’espoir fait partie des efforts de l’Organisation internationale pour les Migrations (O.I.M) en Tunisie, en collaboration avec le Ministère des affaires culturelles pour promouvoir des initiatives combinant art et migration. Elle poursuit l’engagement de l’O.I.M de soutenir les arts en tant que vecteur de cohésion sociale accrue entre les migrants et leurs communautés d’accueil, et d’apporter une meilleure compréhension du phénomène migratoire. Cette exposition regroupe les œuvres de 13 artistes talentueux, originaires de plusieurs pays méditerranéens. Leur travail inspirant et créatif exprime la vie, les espoirs, les désirs et les désespoirs des migrants. Ils suscitent des émotions et favorisent la compréhension des migrants et de la migration. Dans un monde ayant de plus en plus besoin de perspectives équilibrées, j’espère que cette exposition contribuera à une meilleure compréhension du phénomène migratoire».

Les artistes qui ont participé au projet sont: Walid Ardhaoui (Tunisie) ; Omar Bey (Tunisie) ; Austin Camilleri (Malte) ; Teresa Carneiro (Portugal) ; Marianne Catzaras (Grèce) ; Wael Darwesh (Egypte) ; Mohammed Elouanti (Maroc) ; « l’Homme Jaune » (Algérie) ; Yves Gobart (France) ; (Algérie) ; Lisa Perini (Italie) ; Michela Margherita Sarti (Tunisie/Italie) ; Nacho Martin Silva(Espagne) ; Gulin Hayat Topdemir  (Turquie).

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Garden Meeting with Robert Sochacki!

Garden Meeting with Robert Sochacki!

ÉCRIT PAR La rédaction

Après une semaine, d'amazing video painting au Cosmitto la Marsa, Le Central et Ekcci vous invitent à découvrir la magie du monde de Robert Sochacki!

L’artiste Robert Sochacki fera un petit talk avec Edia Lesage portant sur son approche personnelle de l’art dans l’espace public, suivie d’une discussion ouverte ce 31 mai à partir de 21h30. On rappelle que durant la deuxième quinzaine de ramadan, la galerie «Le Central» nous a proposé un «light show» au café Cosmitto à La Marsa, œuvre de Robert Sochaki, artiste polonais en résidence en Tunisie pour six mois. Pendant deux semaines, de la tombée de la nuit au lever du jour, le café Cosmitto s’est transformé en vitrine ou en aquarium, c’est selon, pour les passants – spectateurs. Le café, vide de consommateurs est fréquenté et animé, comme souvent, mais d’êtres lumineux vaquant en silence à leurs occupations de clients nocturnes. Il est ainsi devenu une scène de théâtre mystérieuse pour les passants et pour le quartier qui pourront –se voir – et voir leur voisinage sous un autre éclairage.

Où?

Ekcci la Marsa: 1 rue Ali Kallel

Quand?

31 mai à partir de 21h30

Plus d’infos ICI!

 

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Jeelen, le nouvel espace dédié à la culture à Nabeul

Jeelen, le nouvel espace dédié à la culture à Nabeul

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Les passionnés de l'art à Nabeul disposent désormais d'une nouvelle adresse de choix. En effet, l'ouverture de Jeelen le 18 Mai dernier boostera la vie culturelle dans une ville en pénurie d'espaces artistiques.

Au terme de la restauration d’une demeure familiale, Khaled Fekih et Amel Bouzgarou peuvent se féliciter d’un beau renfort culturel à Nabeul. En effet, le couple n’a pas lésiné sur les moyens pour fonder un établissement qui sera une adresse artistique pour tous les créateurs.

Outre un café culturel et une halte gourmande, le nouvel espace dispose d’une salle d’animation dotée de 120 sièges. En plus, des salles de séminaires, d’exposition et une résidence d’artistes permettront aux jeunes de développer leur talent. En dernier lieu, une médiathèque qui accueillera des ateliers de lecture et de contes pour les jeunes et les moins jeunes.

Ce lieu de rencontre du cinéma, la musique et le théâtre promet une cohabitation culturelle intergénérationnelle selon Khaled Fekih. L’inauguration de Jeelen a annoncé la couleur avec la tenue d’une « fdawia » par la comédienne Wahida Dridi. Une initiative à encourager et à suivre dans les autres villes!

Plus d’infos sur le nouvel espace culturel par ICI

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Jolla et Darna s’associent pour l’amour de l’art et des enfants

Jolla et Darna s’associent pour l’amour de l’art et des enfants

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

À l'occasion de l'Aid, Jolla et l'association Darna, qui agit pour les enfants sans soutien familial, organisent l'événement نعيد_فرحان Edition 2. Le concept : À partir du 13 mai 2019, 20 % des ventes de Jolla iront à l'association Darna pour faire plaisir aux petits enfants et leur garantir un Joyeux Aid ! Une soirée de clôture de l’événement aura lieu le 1 et le 2 juin 2019 à 21h.

Après une première édition réussie, le concept store Jolla et l’association qui vient en aide aux enfants sans soutien familial, Darna, s’associent à nouveau à travers l’organisation d’une vente solidaire du 13 Mai au 2 Juin au Kram.

Tout en apportant son soutien à l’association, l’occasion est idéale pour les visiteurs de découvrir le seul concept store au Kram qui propose aux chalands un lieu où trouver des produits éco-friendly de jeunes créateurs tunisiens entre joaillerie, de l’habillement, de la décoration et de l’alimentation.

Votre présence est souhaitée pour dessiner le sourire sur le visage des petits enfants et profiter des produits éco-friendly et faits avec amour chez Jolla.

Quoi ?

l’événement نعيد_فرحان Edition 2

Quand ?

Du 13 Mai au 2 Juin

Où ?

Jolla 268 avenue Habib Bourguiba, 2015 Le Kram

Plus d’infos sur l’événement par ICI 

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Le Cosmitto La Marsa s’illumine du Light show de Robert Sochacki

Le Cosmitto La Marsa s’illumine du Light show de Robert Sochacki

ÉCRIT PAR Edia Lesage

La galerie «Le Central» du 15, avenue de Carthage, Tunis continue à vouloir faire rêver en proposant des expériences artistiques aussi originales qu’inattendues. Pour la deuxième quinzaine de ramadan, elle nous propose un «light show» au café Cosmitto avenue de l’Indépendance à La Marsa.

Ce spectacle est l’œuvre de Robert Sochacki, artiste polonais en résidence en Tunisie pour six mois. Pendant deux semaines, de la tombée de la nuit au lever du jour, le café Cosmitto sera transformé en vitrine ou en aquarium, c’est selon, pour les passants – spectateurs. Le café, vide de consommateurs sera fréquenté et animé, comme souvent, mais d’êtres lumineux vaquant en silence à leurs occupations de clients nocturnes. Il deviendra une scène de théâtre mystérieuse pour les passants et pour le quartier qui pourront –se voir – et voir leur voisinage sous un autre éclairage.

Vitrine du Cosmitto, Phase test

Robert Sochacki est un artiste visuel polonais diplômé de l’Académie de Gdańsk. Ses projets ont été soutenus par le Ministère polonais de la Culture et du Patrimoine National. Il appelle ses œuvres « video paintings  » et les présente généralement sous forme de projections grand format. Elles relatent le plus souvent des histoires complexes et à plusieurs niveaux de lecture et questionnent le monde qui nous entoure. Il a participé à de nombreux festivals, internationaux.

En Tunisie, il est intervenu à «See Jerba», en 2017 sur la façade de l’ancien cinéma de Houmt Souk. Il a été présent lors des deux sessions d’art lumineux «Interference» dans la médina de Tunis en 2016 et 2018. On se souvient qu’en 2018 son mapping avait transformé le musée lapidaire Sidi Bou Khrissan en jardin floral. À Ségou, au Mali en 2019 il s’est inspiré de la faune et de la flore africaine pour une projection grand format sur un bâtiment en adobe. Il plantera, l’espace d’une nuit, son «digital garden», le 25 mai 2019 à la place Romdhane Bey, dans la médina.

Il dit: «J’ai besoin de communiquer avec les gens pour créer mes œuvres d’art, qui sont généralement installées dans des espaces publics. Mon but est de céder la place aux lieux et aux personnes qui vont interférer et communiquer et donner leur propre sens à mon œuvre».

Installer des personnages dans un café vide illustre bien le propos de l’artiste et c’est ce que les marsois pourront vérifier et expérimenter à partir du 21 mai 2019. Le motto du Cosmitto «We are all creators» a été récupéré par l’artiste qui fait feu de tout bois. «Hey, Cha3b el fenn!» Le Central nous interpelle et nous prépare d’autres surprises.

Si vous désirez avoir un aperçu de l’œuvre, cliquez ICI!

Où? Cosmitto La Marsa : Rue de l’indépendance La Marsa

Quand? Du 21 mai au 2 juin 2019

 

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Gabès, une ville en pleine effervescence artistique

Gabès, une ville en pleine effervescence artistique

ÉCRIT PAR Edia Lesage

L’image de marque de Gabès, autrefois celle d’une oasis maritime riche de son agriculture et de sa pêche, s’est fortement détériorée au cours des dernières décennies, à cause des rejets de ses activités industrielles (traitement des phosphates et cimenterie), au point de devenir synonyme de ville sinistrée par la pollution.

Dans ce contexte dégradé, le festival de cinéma de Gabès, le «Gabès Cinéma Fen» a, du 12 au 18 avril 2019, constitué une sorte «d’arrêt sur image». Cet évènement avait pour propos  de «mettre les cinémas arabes d’auteurs au centre d’une programmation de qualité, intégrant les cinémas d’auteurs du monde, ainsi qu’une série d’expositions d’arts visuels en rapport étroit avec l’univers du cinéma». Il comportait donc un vrai festival de cinéma, (directrice du festival : Fatma Chérif) avec son tapis rouge, ses vedettes internationales, ses films en compétition, ses rétrospectives et ses courts métrages (au total une cinquantaine de films d’auteurs dans trois salles dont l’ex siège du RCD magnifiquement reconverti en palais du cinéma sous le nom de l’Agora). Il comportait aussi des projections de films à El Hamma, à Matmata et à Mareth.

Il comportait également –et c’est son originalité – un ensemble de manifestations d’arts visuels (directeur artistique Malek Gnaoui) en lien avec l’univers du cinéma: vidéos sur les écrans de télévision de trois cafés du centre ville, sur un écran de plein air à l’Agora; exposition de peintures de Nabil Saouabi (mises en valeur dans un cadre magnifique : la partie incendiée de l’Agora), performance dansée au Casino («Curtains» de Amel Ben Attia avec Asmahan Tlig et Haythem Achour) et présentation de vidéos de neuf artistes dans neuf containers blancs déposés sur la corniche de Kazma comme s’ils avaient toujours fait partie du site (commissaire Amel Ben Attia) .

Il comportait encore un concert de musique de Farzit à la place Jara, une exposition /débat à l’ISAM (Institut Supérieur des Arts et Métiers) des meilleures photos des étudiants réalisées durant l’atelier de photographie instantanée (Polaroïd) organisé en décembre 2018 (direction Hichem Driss) et une conférence débat sur la médiation culturelle à l’Agora (Paul Ardenne). L’instigateur de la partie « fen », arts visuels, du festival est « la Boîte_ un lieu d’art contemporain », l’espace dédié depuis 2007 à la création contemporaine par le groupe Kilani qui organise régulièrement des expositions et des performances dans ses murs , «hors les murs» ou «hors Tunis».

Exposition des photographies des étudiants de l’ISAM Gabès

Avec le Gabès Cinéma Fen, le groupe Kilani faisait un cadeau somptueux à sa ville natale. Il montrait, une fois encore que le mécénat privé peut proposer des évènements culturels de très grande qualité, lorsque les moyens matériels et humains sont réunis et suppléer très efficacement l’effort des institutions publiques.

Pendant une semaine, Gabès la mal aimée était revenue au cœur de la Tunisie. On ne peut que souhaiter que ce festival de cinéma et des arts visuels se pérennise et consacre Gabès dans son nouveau rôle de cité de l’image.

Si vous désirez avoir un aperçu du contenu et des artistes qui ont participé au GCF Art Shows  cliquez ICI!

Plus d’infos ICI!

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On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

DU CINÉMA ET PLEIN D’EXPOSITIONS SERONT AU PROGRAMME CE WEEK-END DU 4 ET 5 MAI. SUIVEZ NOTRE PROGRAMME CULTUREL POUR NE RIEN MANQUER!

EXPO-VENTE

//Découvrez  »Béjà accueille Be Tounsi »

Où? >> L’ancienne église Notre-Dame-du-Rosaire de Béja

Quand? >> Du 3 au 5 mai

Quoi? >> Cette 2ème édition du festival Méditerranéen des Fromages à Béja comprend dans son programme la visite des sites archéologiques El Fawar et le parc national de Djebba, une présentation de plats à base de fromage et divers spectacles musicaux et visuels

Pour plus de détails, cliquez ICI!

CINÉMA

//Découvrez les films de ce week-end à CinéMadart!

Projection du film «Les éternels» de Jia Zhang-Ke!

Quand? >>> Samedi 4 Mai à 19h00.

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> «Les éternels» est une fiction chinoise de Jia Zhang-Ke, sorti en Août 2018.

SYNOPSIS : À Datong, une histoire d’amour difficile relie l’ancienne danseuse Qiao et le gangster Bin, de 2001 à 2017.

Projection du film «Dachra» d’Abdelhamid Bouchnak

Quand? >>> Samedi 4 Mai à 21h00 et dimanche 5 Mai à 19h00.

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> Premier long-métrage d’Abdelhamid Bouchnak présenté en première mondiale à la Semaine de la Critique du Festival de Venise.

Grandes lignes de l’intrigue : Yasmine, étudiante en journalisme, et ses deux amis Walid et Bilel qui cherchent à élucider le mystère d’un vieux crime, commis il y a plus de 25 ans. Au milieu de nulle part, une femme avait été trouvée mutilée et presque morte. Une fois leur investigation terminée, ils vont se trouver dans une forêt où ils allaient découvrir un petit village isolé appelé “Dachra”. Coincé dans ce territoire inconnu, le trio va essayer de fuir l’horreur. Auront-ils réussi à s’échapper ?

Projection du film «Wardi وردة» de Mats Grorud

Quand? >>> Samedi 4 Mai à 17h00.

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> Sorti en salles depuis le 10 Avril 2019, «Wardi وردة» est un film d’animation de Mats Grorud. C’est une coproduction entre la France, la Norvège et la Suède.

Grandes lignes de l’intrigue : Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Projection du film «La voie Normale» de Erige Sehiri!

Quand? >>> Dimanche 5 Mai à 17h00.

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> «La Voie normale» est un documentaire tunisien de Erige Sehiri, sorti en Février 2019.

SYNOPSIS : La ligne de Djedeida à Bizerte, ligne 1, est la première ligne ferroviaire à voie normale (selon l’écartement standard des rails), mais aussi l’une des moins bien entretenues de la Société nationale des chemins de fer tunisiens.

Plus d’infos, ici!

EXPOSITIONS

//« Toc Toc … Qui est là ?», la nouvelle exposition de Aïcha Zarrouk à la Musk and Amber gallery!

Quand? >>> Du 4 au 13 Mai

Où? >>> La Musk and Amber gallery

Quoi? >> Pour sa nouvelle exposition, Aïcha utilise une technique mixte de collages, travaillée avec des logiciels avant de les faire imprimer. Puis, elle les peint pour en exprimer un monde vif et coloré tout en révélant des histoires… Soyez au rendez-vous!

Plus d’infos, par ICI

// Ne manquez pas de voir la première exposition «Fish That Are Learning To Swim» à la Galerie El Birou !

Quand? >>> Du 27 avril au 12 Mai

Où? >>> Galerie El Birou (Sousse)

Quoi? >>« Fish That Are Learning To Swim » s’articulera sur l’être vulnérable, dépendant, fort, anxieux, naïf, amoureux, innocent, mélancolique, violent, déçu, ébloui, fragile, révolté, stupide que l’artiste a vu en elle et en ses amies. Deux périodes où l’innocence et la recherche de maturité se côtoient et l’artiste s’en inspire pour réincarner sa propre expérience sentimentale.

Plus d’infos par ICI

// Venez nombreux à la nouvelle exposition personnelle de Walid Ardhaoui «عرس الذيب» à la galerie AGorgi

Quand? >>> A partir du 28 avril

Où? >>> Galerie AGorgi à Sidi Bou Saïd

Quoi? >> La nouvelle exposition de Walid Ardhaoui emprunte son nom au dialecte tunisien pour mettre en exergue l’imbécillité qui règne en 23 oeuvres.

Plus d’infos par ICI 

// L’exposition collective Post/Prod au Musée Safia Farhat 

Quand? >>> Du 7 Avril au 7 mai

Où? >>> Musée Safia Farhat (Radès)

Quoi? >>  Ce rendez-vous collectif, Post/Prod, initié durant le printemps 2019 se compose d’artistes évoluant dans un univers de produits en vente, de formes préexistantes, de signaux déjà émis, de bâtiments déjà construits, d’itinéraires balisés par leurs devanciers.

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Wood Innov Design, le concours euro-méditerranéen qui met le design à l’honneur!

Wood Innov Design, le concours euro-méditerranéen qui met le design à l’honneur!

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Après une édition inaugurale en 2018, le concours euro-méditerranéen en création et Design revient les 2 et 3 mai 2019. Sous la thématique ‘Tout commence par un rêve’, la compétition s’adresse à tous les étudiants originaires des écoles d’ingénieurs, de design, d’arts graphiques, d’architecture ou des centres de formations spécialisés, publiques ou privées, nationaux ou internationaux.

Outre le fait de forger un terrain de compétition valorisante dans les écoles de design et booster l’esprit, le concours décernera au total plus  de 12 prix suite à un processus d’évaluation de projets rigoureux et minutieux.

La thématique de cette édition est une ode à l’audace et une invitation à la transgression des codes de création préétablis. Ainsi, le concours aspire à installer une vraie dynamique d’excellence dans le domaine du design mobilier et tisser des liens étroits entre les écoles de Design et les industriels de bois et de l’ameublement.

La compétition est organisée par le Centre Technique de l’Industrie du Bois et de l’Ameublement CETIBA, sous l’égide du Ministère de l’Industrie et en Collaboration avec la Fédération Nationale du Bois et de l’Ameublement FNBA au siège de l’UTICA, salle Dougga.

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« Muslim Punk », la nouvelle exposition de Shadi Alzaqzouq à Paris

« Muslim Punk », la nouvelle exposition de Shadi Alzaqzouq à Paris

ÉCRIT PAR Edia Lesage

La galerie La La Lande a pour vocation d’exposer des œuvres d’art contemporain qui interpellent sur les questions qui traversent notre société. Poursuivant cette ligne, elle présente le travail de l'artiste Shadi Alzaqzouq.

Paris Calling © Stéphane Chatry

Shadi Alzaqzouk est un artiste palestinien au parcours atypique: né à Benghazi, en Libye , de parents enseignants qui s’étaient rencontrés au Caire , il part pour Gaza suite aux accords d’Oslo . En 2006, Il gagne un prix décerné par la fondation « Al Qattan » et le Consulat de France à Jérusalem. Il est invité pour une résidence de six mois à la Cité des Arts à Paris.

Son œuvre « Ligne rouge », 60 cartons exposés sur un mur qui forment eux-mêmes un mur qui rappelle le mur de la Palestine, symbolise les limites à l’intérieur desquelles le peuple palestinien survit , elle décrit aussi le sentiment d’enfermement. Les peintures ont été réalisées à l’intérieur des cartons.

Face au déclenchement de la guerre civile entre le Hamas et le Fatah à Gaza, Shadi Alzaqzouk décide de rester en France. Ses premières années à Paris sont difficiles, il se sent étranger. C’est seulement lorsqu’il s’installe à Saint-Denis qu’il a l’impression de trouver sa place, dans cette banlieue métissée où il est un étranger parmi d’autres. Il ne cesse de travailler et d’exposer en Europe, à Beyrouth, à Dubaï (où il sera censuré en 2007). Il intervient à l’Institut des Sciences Politiques à Paris le 22 mars 2013 en posant les questions relatives à la place de l’artiste « :que signifie être artiste et palestinien? Quelle est la place de l’art et de l’artiste dans la société palestinienne? Quelle liberté de diffusion, d’expression? Quelle censure? »

« Muslim Punk » témoigne du perpétuel « renversement » des œuvres de l’artiste , à cheval sur plusieurs monde, entre le « No Future », l’évocation de la spiritualité, la vie insouciante et légère, de la jeunesse . Paul Ardenne , écrivain et historien de l’art , la qualifie de « contradictoire , sans militantisme, sans revendication mais qui met le doigt sur ce qui constitue le point limite de toute problématique d’intégration, l’obligation de devoir choisir son camp . (…)  » . Faïza Lellou, sa modèle dans « méchant loup » dit:  » Cette simple photo pose des questions universelles, elle nous interroge tous. »

Ses œuvres sont riches de références , telle la photographie, en arrière plan de « read » qui fait penser à un tableau de la Renaissance, prise le 8 avril 2014 lors d’une session du parlement ukrainien par le photographe Valentyn Ogirenko pour Reuters. Elles interpellent sans tomber dans la provocation ni la caricature .

C’est que l’humour, cette « forme d’esprit qui consiste à dégager les aspects plaisants et insolites de la réalité, avec un certain détachement ». la traverse . Le vernissage joyeux , qui ressemblait à une fête , en témoignait.

L’exposition est à découvrir jusqu’au 16 mai 2019 à la galerie La La Lande, du mardi au samedi, de 14:00 à 20:00.27 – May 16, 2019

Plus d’infos ICI! 

 

 

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L’artiste Atef Maatallah transforme une décharge anarchique de la Médina de Tunis en un jardin public!

L’artiste Atef Maatallah transforme une décharge anarchique de la Médina de Tunis en un jardin public!

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Tous les tunisois en ont rêvé, Atef Maatallah compte bien le concrétiser et en assurer la survie. Dans cette optique, il a initié le projet ‘El Msabb’ qui a pour ambition de transformer la déchetterie anarchique en un jardin public en y aménageant des arbres, des plantes, du mobilier urbain et des grandes fresques murales. Dans sa démarche, il est soutenu par l’association l’Art Rue depuis juin 2018.

Si d’autres joyaux restaurés et bien conservés sont abrités par la Médina de Tunis, la place El Kachekh accueille depuis dix ans des toxicomanes et des déchets ménagers. En y rendant visite et au détour d’une ruelle, l’artiste plasticien a été désagréablement saisi par ces couches de détritus et commence à rêver d’un lieu à la croisée de la mémoire et de la fiction.

Atef Maatallah sollicite donc le savoir-faire de l’architecture, la peinture et la botanique, sans oublier la contribution primordiale des habitants du quartier qui veilleront sur la pérennité de ce nouvel espace. Cet œuvre écologique urbaine a nécessité plusieurs étapes de transformation qui a impliqué plusieurs partis entre le nettoyage des lieux, l’aménagement urbain, la plantation d’arbres et de plantes, de l’entretien des lieux «avant, pendant et après le projet», jusqu’à la réalisation d’une fresque murale.

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Le Musée Safia Farhat, refuge culturel de la banlieue sud de Tunis, accueille l’exposition Post/Prod

Le Musée Safia Farhat, refuge culturel de la banlieue sud de Tunis, accueille l’exposition Post/Prod

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Le musée dont le nom est associé à la peintre, tapissière et céramiste Safia Farhat organise une exposition de groupe baptisée Post-Prod. Une vingtaine d’artistes aux univers riche et différents sont venus installer leurs dispositifs qui mêlent une panoplie de techniques qui varie de la peinture, à la couture en passant par le dessin, la photo et toutes sortes d’assemblages puisées dans l’art contemporain.

Le rendez-vous collectif initié durant le printemps 2019 se compose d’artistes évoluant dans un univers de produits en vente, de formes préexistantes, de signaux déjà émis, de bâtiments déjà construits, d’itinéraires balisés par leurs devanciers.

Ainsi le centre des arts vivants de Radés et en particulier le musée Safia Farhat, l’un des rares refuges culturels de la banlieue sud de Tunis, continue à meubler de belle manière le vide artistique dans la région depuis son inauguration le 9 décembre 2016.

Quoi ?

Exposition collective Post/Prod

Quand ?

Du 7 avril au 7 mai 2019-04-26

Du lundi au vendredi : de 9h à 16h

Samedi et dimanche : de 10h à 17h

Où ?

Musée Safia Farhat, 1, Rue du Pakistan Radés

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L’artiste Walid Ardhaoui expose à la galerie AGorgi

L’artiste Walid Ardhaoui expose à la galerie AGorgi

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Deux ans après l’exposition ‘Isthmus’ qui explorait les nouveaux territoires, la galerie d’art contemporain AGorgi à Sidi Bou Saïd accueille à nouveau l’artiste plasticien Walid Ardhaoui. Intitulée ‘الذيب عرس’, cette nouvelle exposition débute le dimanche 28 avril 2019.

Né en 1978 à Kairouan, Walid Ardhaoui est un artiste plasticien qui a vécu, travaillé et exposé, entre Dublin, Dubaï et Abha. Il a obtenu son diplôme de design d’intérieur à l’Institut Supérieur des Beaux Arts de Tunis en 2006 (ISBAT) ainsi qu’un diplôme d’anglais en 2008 à Dublin School of English.

Reconnu pour son talent de dessinateur, Walid se démarque par l’originalité des supports de ses travaux. Entre bois récupéré et ciment, il fait resurgir des représentations réalistes qui baignent dans un quotidien consumériste, où la matière s’avère une prison pour le rêve et l’imaginaire. Ses œuvres traduisent une vision du monde cynique, voire pleine de désenchantement.

Quoi?

Exposition de l’artiste Walid Ardhaoui  intitulée ‘الذيب عرس’

Quand?

À partir du 28 avril 2019

Où ?

Galerie AGorgi, 3, rue Sidi El Ghebrini 2026 Sidi Bou Saïd

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What is the box ? : Une exposition collective dédiée au penseur de la déconstruction, Jacques Derrida

What is the box ? : Une exposition collective dédiée au penseur de la déconstruction, Jacques Derrida

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Le philosophe et les idées de Jacques Derrida ont inspiré maintes œuvres artistiques et études philosophiques. Actuellement, il est impossible d’évoquer la Déconstruction sans lui associer son nom et ses travaux. C’est ainsi qu’a été présentée l’exposition collective d’art contemporain, ‘What is a Box ?’, dont le vernissage a eu lieu le vendredi 19 avril à la galerie El Marsa à partir de 18h30.

Les artistes tunisiens font partie du vaste mouvement culturel qui s’est intéressé aux idées de celui qui a questionné le cadre par lequel nous venons au monde et par lequel nous vivons. Et si l’art et ses pratiques ont incité Jacques Derrida à réexaminer la primauté des choses, nos artistes empruntent la même voie pour extérioriser leurs pensées visuelles en disloquant le banal et le plaçant sur un stand poétique.

Cette exposition organisée par Mohamed Ali Berhouma, regroupera Abdesselem Ayed, Ymen Berhouma, Omar Bey, Slimen El Kamel, Aicha Filali, Nadia Jelassi, Rym Karoui, Atef Maatallah, Ibrahim Matous, Thameur Mejri, Asma M’Naouar, Nabil Saouabi et Ali Tnani.

Quoi ?

What is a box ?

Quand ?

Du 19 avril au 30 mai 2019

Où ?

El Marsa Gallery, 2, place du Saf Saf 2070 La Marsa

 

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« Couleurs d’Avril » à l’IFT, la nouvelle exposition pour la lutte des libertés individuelles

« Couleurs d’Avril » à l’IFT, la nouvelle exposition pour la lutte des libertés individuelles

ÉCRIT PAR Edia Lesage

L'Institut Français à Tunis et la galerie La La Lande à Paris organisent simultanément deux manifestations culturelles. Zoom sur cet événement!

La cinquième édition du «Printemps culturel tunisien à Paris» intitulée «Diversité(s)» se déroule du 15 avril 2019 au 29 juin.Dans ce cadre plusieurs manifestations ont été prévues. L’une des expositions, intitulée «Homogeneus» aura lieu à la galerie La La lande à Paris à partir du 17 mai prochain à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie avec pour commissaire Dorra Mahjoubi, artiste, poétesse et performeuse.

A Tunis, l’I.F.T, accueille du 15 au 30 avril la deuxième édition de la manifestation culturelle et militante «couleurs d’avril», centrée sur la lutte pour les libertés individuelles et le combat pour les droits des minorités sexuelles. Cette deuxième édition comprend une exposition d’art plastique également intitulée «Homogeneus» dont la commissaire, Dorra Mahjoubi, mandatée par la galerie La La Lande a mis en scène onze des artistes qui seront exposés à Paris.

La commissaire écrit: «Homogeneus» du latin signifie étymologiquement: de même race, de même sorte, semblables. Le choix de ce titre dénonce la violence gratuite faite à l’égard des minorités. La maltraitance et l’exclusion subie à cause de l’orientation sexuelle est contraire à l’ambition tunisienne d’un pays où règne la cohésion sociale et la démocratie. Après la révolution, la Tunisie est le premier pays du monde arabe qui a accordé officiellement un visa d’exercice à une association qui travaille pour la dépénalisation de l’homosexualité en Tunisie, pour la lutte contre l’homophobie et pour lancer un débat sociétal sur l’homosexualité. Toutefois, les lois en Tunisie incriminent toujours les personnes LGBTQI et les projets politiques ne garantissent pas encore le respect de la dignité de ces citoyens et citoyennes tunisiens. Pourtant la révolution tunisienne de 2011 est la «révolution de la dignité». L’idée de l’exposition est née de ce paradoxe».

Elle ajoute cette citation d’Edgar Morin: «Les humains doivent se reconnaître dans leur humanité commune, en même temps que reconnaître leur diversité tant individuelle que culturelle».

Sont visibles à Tunis, à la galerie de l’I.F.T, des œuvres de différents styles formats et techniques (photographie, peinture, Bande Dessinée, gravure, art numérique, installation …) qui montrent l’urgence de défendre la liberté sexuelle en Tunisie.

Les auteurs de ces œuvres sont des artistes engagés et divers: Hana ben Ali, Younes Ben Slimane, Michel Giliberti , Halim Karabibene, Nadia Khiari alias Willisfrom Tunis, Maher Maaoui, Lamia Mehichi alias Sangoura, Ilyes Messaoudi , Chaïma Sakroufi , Slown.

Maher Maaoui
Slown -l’amour en cage
Willisfrom Tunis
Younes ben Slimane

Entre  jeunes artistes et artistes confirmés, la styliste Chaïma Sakroufi, artiste et créatrice de mode, qui donne la parole aux vêtements pour parler du ressenti du corps a exposé une installation intitulée «la chambre des lions»  (Beit Essiouda). Cette  installation, qui fait référence à l’univers carcéral a été très remarquée et commentée.

Les artistes qui seront présents à Paris le 7 mai prochain à la galerie La La Lande seront ceux qui ont exposé à Tunis auxquels s’ajouteront Nidhal Chamekh, Kahena Sanaa et Aïcha Snoussi.

Le Printemps culturel tunisien à Paris 5ème édition :DIVERSITE(S) : Equipe d’organisation : Hedi Chenchabi, Houda Zekri, Dorra Mahjoubi, FrédéricBrun, Okina Vermillet.Mail infocollectif3cl@gmail.com Adresse : 301, rue de Belleville.

Plus d’infos sur l’IFT ICI!

Plus d’infos sur la Galerie La La Lande ICI!

 

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L’atterrissage des Hors-Lits sur les Toits Sonores de l’Institut Français de Tunisie

L’atterrissage des Hors-Lits sur les Toits Sonores de l’Institut Français de Tunisie

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

L'Institut français de Tunisie ouvre ses "Toits sonores" pour de nouveaux rendez-vous artistiques à l’occasion de la clôture du festival Hors-Lits. Du coup, le menu habituellement articulé autour de la musique comprendra des performances de danse et de poésie populaire.

Cet acte artistique original qui coïncide avec la neuvième rencontre avec la musique sur les toits de l’Institut français regroupera trois performances distinctes:

//La compagnie Yvann Alexandre présentera un spectacle de danse intitulé Origami Miniature.

//L’association Art à Maknassi , fondée en septembre 2015, puisera sa performance dans le registre de la poésie populaire.

//Le collectif DEBO qui réunit Vipa official, Tiga Blackna, Massi, Pazza Man jouera le concert Fou9 E’Tawla.

Quoi?

Concer de clôture du festival Hors-Lits

Où? 

L’institut français de Tunisie

Quand? 

Le samedi 27 avril à 19h30

C­ombien?

6 DT

 

 

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Hors-Lits ou quand l’art s’invite dans les maisons tunisiennes

Hors-Lits ou quand l’art s’invite dans les maisons tunisiennes

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Depuis 2014, Hors-lits s’invite au sens propre et figuré chez les habitants tunisiens, pour tisser un parcours culturel unique à l’intérieur de leurs domiciles. Au moyen de performances artistiques qui jouent la carte de la proximité, le concept s’exporte depuis 2018 dans 5 gouvernorats de la Tunisie avec une nouvelle équipe d’organisateurs formés pour l’occasion.

Porté par la devise ‘’ … nous exerçons nos désirs artistiques là où nous sommes…’’, le danseur et chorégraphe Selim Ben Safia a adapté le parcours culturel citadin à nos sauces locales en lançant l’association Al Badil – l’alternative Culturelle. Ainsi, le périple de l’année 2019 prendra le départ à la ville de Mahdia et comprendra Sfax, Sidi Bouzid, Siliana et Tunis avec une édition spéciale des Toits Sonores à l’Institut Français de Tunisie le 27 avril. Outre Imed Alibi et Yvann Alexandre, des artistes locaux proposeront leurs performances dans un cadre inédit et partiront à la rencontre des populations locales dès le 19 avril.

Pour y assister, il vous est demandé de confirmer votre présence à l’adresse horslits.tunis@gmail.com. Vous recevrez une réponse précisant le lieu et l’horaire de rendez-vous.

Quoi?

Hors-lits dans l’édition 2019

Qui?

Les artistes locaux : Dilaw (Mahdia) ; Bechir Triki (Sfax) ; Majd Saadouli & Mohamed Amine Raddaoui (Sidi Bouzid) ; Bahe Eddin Laswed & Radhwen el Ferchichi (Siliana) ; Collectif DEBO (Tunis)

Les artistes Imed Alibi et Yvann Alexandre se produiront quant à eux pendant les 5 Hors-Lits.

Où?

Mahdia

Quand?

Mahdia le 19 avril à partir de 17h00

Sfax le 20 avril à partir de 17h00

Sidi Bou Zid le 21 avril à partir de 16h00

Siliana le 26 avril à partir de 16h00

Tunis les 27 et 28 avril à partir de 18h00

Le parcours détaillé et les horaires seront confirmés suite à la réservation par mail.

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Institut Français à Tunis: Homogenus ou quand l’art défend les libertés individuelles

Institut Français à Tunis: Homogenus ou quand l’art défend les libertés individuelles

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Fidèle à sa vocation de promouvoir la réflexion sociétale et les œuvres d’art contemporain, la galerie La La Lande et l’Institut français de Tunisie réunissent 10 artistes pour l’exposition Homogenus du 15 au 30 avril 2019.

Dans le cadre de la 5ème édition du Printemps culturel tunisien à Paris, tenue sous le signe de la diversité, l’exposition d’une dizaine d’artistes talentueux aura pour thématique les libertés individuelles. L’événement Homogenus dont l’intitulé latin renvoie aux similitudes raciales dénonce la violence faite à l’égard des minorités et la maltraitance et l’exclusion subie à cause de l’orientation sexuelle.

Les murs de la cour de l’Institut français de Tunisie ont accueilli le vernissage de cette exposition collective le 15 avril 2019 et les œuvres accrochées seront à contempler durant une quinzaine de jours en accès libre et gratuit pour les amateurs de l’art.

Quoi?

Homogenus, exposition collective autour des libertés individuelles

Où?

Institut français de Tunisie, 20-22, avenue de Paris, Tunis

Quand?

Du 15 au 30 avril 2019

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Le souvenir et la mémoire s’exposent à Selma Feriani Gallery

Le souvenir et la mémoire s’exposent à Selma Feriani Gallery

ÉCRIT PAR La rédaction

Considérée comme l’une des artistes visuelles les plus intéressantes et fécondes de sa génération, Nicène Kossentini a déjà organisé et participé à une quarantaine d’expositions individuelles et collectives. Deux ans après son exposition Ecoulement, toujours à la galerie Selma Feriani, elle revient avec Je me souviens des recommandations de Mr. le Président du 22 avril au 26 mai 2019 pour le grand plaisir des amateurs de son art.

Se définissant comme obsédée par l’acte de création plutôt que le résultat en soi, Nicène Kossentini reprend ses thématiques de prédilection à l’occasion du vernissage de son exposition personnelle prévue le dimanche 21 avril à 11h00. En effet, nous retrouverons dans ces deux nouveau films et séquences photographiques son approche minimaliste et son attachement au noir et blanc.

Ses travaux navigueront entre le souvenir et la mémoire tout en y mêlant le réel et la fiction, les écrans et les photogrammes, les images et les textes. Sa traque de l’invisible s’est inspirée dans sa démarche du livre autobiographique de l’artiste américain Joe Brainard pour ressusciter les instantanés de sa propre mémoire intime.

Pour ceux qui portent un regard curieux et ceux qui veulent prolonger le plaisir de la découverte, ils sont conviés à prendre part à une conversation autour de l’image-pellicule en présence de l’artiste & d’Isabelle Menu à partir de 17h00.

Quoi?

Exposition individuelle de Nicène Kossentini : Je me souviens des recommandations de Mr le Président.

Où?

Selma Feriani Gallery : Place Sidi-Hassine، 8 Rue Taieb Mhiri, Carthage.

Quand?

Le vernissage à partir du 21 avril 2019 à 11h00

L’exposition du 21 avril au 26 mai 2019

La conversation le 21 avril 2019 à 17h00 sous réserve de confirmation de présence au info@selmaferiani.com

Article rédigé par Amine Rouissi

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L’artiste tunisien Ahmed Zelfani expose ses toiles à Istanbul!

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ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

L’artiste Tunisien de renom Ahmed Zelfani expose ses toiles du 9 au 27 avril 2019 à la ISIK Galerie d’Istanbul. Zoom sur cette exposition!

Suite à son exposition particulièrement réussie à la Musk and Amber gallery en avril 2017, l’artiste Ahmed Zelfani s’est envolé pour Istanbul pour y exposer ses grandes toiles. Cette exposition organisée par la Musk and Amber gallery en collaboration avec la ISIK Galerie a lieu du 9 au 27 avril 2019.

On rappelle que Ahmed Zelfani est un dramaturge, scénographe, concepteur de lumière, photographe et peintre. Artiste pluridisciplinaire, il expose ses travaux depuis plus de vingt ans dans les galeries tunisiennes, mais aussi à l’étranger, en France, en Espagne, ainsi qu’à Vienne, Venise ou New York dans le cadre des expositions Imago Mundi. Ahmed Zelfani a été professeur de photographie à l’Institut Maghrébin de Cinéma (IMC) et depuis 1998 enseigne la photographie à l’Ecole des Arts et du Cinéma (EDAC).

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La 4ème édition de l’exposition de groupe «Petits formats» débarque à la Galerie Saladin!

La 4ème édition de l’exposition de groupe «Petits formats» débarque à la Galerie Saladin!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Le 7 Avril 2019 a eu lieu l’ouverture de la 4ème édition de l’exposition de groupe «Petits formats» organisée par l’association Art’cot à la Galerie Saladin à Sidi Bou Saïd. On vous dit plus sur cette exposition qui se poursuivra jusqu’au 28 Avril 2019!

La 4ème édition de l’exposition de groupe «Petits formats» a ouvert ses portes le 7 Avril 2019 à la Galerie Saladin à Sidi Bou Saïd. Un hommage a été rendu au grand peintre et graveur Mohamed Ben Meftah lors de l’ouverture de cette exposition.

Pour sa nouvelle session, «Petits formats» offre à voir au public les œuvres de 30 artistes triés sur le volet et ce, jusqu’au 28 Avril 2019. Participeront à cette édition : Chahla Soummer, Majed Zalila, Kaouther Kassou Jellazi, Mohamed Ben Dhia, Fethia Aissaoui, Neila Ben Ayed, Saif Ben Mahmoud, Mohamed ben Meftah, Amanallah Ben Miled, Mounir Ben Moussa, Sonia Ben Slimane, Fethi Ben Zakour, Mohamed Bouaziz, Abdelwahab Cherni, Nissaf Chkondali Hassani, Rebecca Mann, Hamda Dniden, Bessma Haddaoui, Wafa El Kadhi, Hatem Gharbi, Adnene Hadj Sassi, Amel Kebaili, Mongi Maâtoug, Souad Mahbouli, Samir Makhlouf, Malek Saadallah, Hamda Saidi, Hichem Seltene, Leïla Shili et Kaouther Titch.

Cette exposition met en dialogue les peintures et les sculptures de ces créateurs aux talents singuliers. Le public aura rendez-vous avec un panorama artistique riche et diversifié, mettant en avant une pluralité de styles et d’univers créatifs proposés par ces artistes d’exception.

Plus d’infos, ici!

 

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« Mes Trois Z’… », la nouvelle exposition de Irane Ouanes à la Musk and Amber gallery

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ÉCRIT PAR La rédaction

La galerie Musk and Amber accueille du 14 avril au 2 mai 2019 la nouvelle exposition de l'artiste Irane Ouanes intitulée "Mes Trois Z'...". Zoom sur cet événement!

Véritable galerie d’art et de design, la galerie Musk and Amber a exposé de nombreux artistes de talents. Pour cette nouvelle exposition, la galerie accueille l’artiste Irane Ouanes et ses extraordinaires sculptures. Voici quelques mots de Hichem Kacem à propos des œuvres de l’artiste : «Dans la ferraille, négligemment abandonnée par usure ou par cassure, notre ferronnière-magicienne enfile par instinct son armure d’enfer pour aller à la rencontre d’objets de fer anonymes qui, sous l’impulsion de ses mains alertes et expertes, décideront eux-mêmes de leur future métamorphose zéphyrienne… Alors, personnages mirifiques, figures sculpturales et objets ensorcelants croiseront le fer pour s’imbriquer ou s’entrechoquer devant nos regards baladeurs, zyeutant les moindres détails de leurs formes revivifiées et de leurs couleurs captivantes, réfléchissant du coup nos propres êtres réincarnés sans les z’emmerdes de nos pourfendeurs-zélateurs qui veulent nous ramener au cimetière des zombies! »

Biographie de Irane Ouanes:

Enseignante de langue et littérature française, Irane Ouanes est une artiste autodidacte qui était attirée par l’art de la récupération dès son plus jeune âge. Sa première exposition personnelle, intitulée «Ex -Nihilo» s’est tenue à la galerie El Teatro en 2012 et depuis elle a exposé un peu partout en Tunisie et à l’étranger en solo ou en Groupe !

En 2013, elle expose à la Galerie Effesto , «Le dire et le Fer» puis se fait remarquer par ses sculptures monumentales exposées à la promenade de la corniche à la Marsa en juin 2016 ( «Le Ballon Rouge») .Égérie de Porsche, elle y expose « Osons le Fer » en avril 2017 puis la même année, elle présente «j’m’en fish» à la galerie Le Violon Bleu. Elle a participé à plusieurs expositions de groupe à Bruxelles, Toulouse, Kyoto, Miami et New York.

Plus d’infos ICI! 

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Paris 13ème, la galerie à ciel ouvert de Mehdi Ben Cheikh!

Paris 13ème, la galerie à ciel ouvert de Mehdi Ben Cheikh!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Mehdi ben Cheikh, directeur de la galerie Itinerrance présente sa nouvelle exposition urbaine dont l'inauguration est programmée pour le 13 juin 2019 au coeur du 13ème arrondissement de Paris. Parmi les artistes de street art présentés, zoom sur Add Fuel, un artiste portugais dont la fresque sera dévoilée mi-avril, en plus de sa nouvelle exposition à la galerie Itinerrance du 12 avril au 8 juin 2019.

Sur neuf-cents mètres, entre la station «Quai de la gare» et la station «Nationale», la ligne du métro parisien n°6 (inaugurée en 1909) est en viaduc au milieu du boulevard Vincent Auriol, dans le treizième arrondissement, au niveau du deuxième étage des immeubles.

Depuis plus d’un siècle, les voyageurs du métro contemplent distraitement les façades qui défilent devant leurs yeux et vice-versa.

En 2019, un changement majeur aura lieu. La ligne n°6 du métro deviendra dans cette partie de son trajet, sur les 900 mètres de son parcours aérien, la galerie d’art la plus mobile du monde. Un choc unique créé par la taille de la «cimaise».

Cet événement est né de la complicité créative de Mehdi ben Cheikh, galeriste parisien bien connu pour son action en faveur du Street Art (Tour 13 notamment) et de Jérôme Coumet, le maire du 13ème arrondissement et de la RATP dont la directrice de la communication, Anaïs Lançon dit: «avec ce nouveau partenariat, la RATP réaffirme son engagement en faveur de la culture urbaine».

Add Fuel et le maire Jerôme Coumet

Trente fresques monumentales sur les murs pignons et les façades des immeubles sont programmées pour l’inauguration, le 13 juin 2019 et seront visibles aussi de nuit, éclairées par des projecteurs alimentés par l’énergie solaire.

Parmi ces œuvres, celle d’Add Fuel, de son vrai nom Diogo Machado, portugais, au n°35 du boulevard, sur 22 m. de hauteur est la vingt-deuxième de la série de trente .Elle doit être terminée le samedi 10 avril. Le 12 avril, la galerie Itinerrance présentera la première exposition personnelle de l’artiste en France sur le thème «deuxième désintégration». (La première étant été celle de la tour 13 en 2013).

Il s’agit bien de détournement de l’héritage culturel. Dans cette exposition, l’artiste utilise des azulejos détournés de leur organisation géométrique première et recomposés avec des combinaisons éventuellement numériques, de références visuelles contemporaines d’échelles variables incluant des personnages genre Pop Art ou B.D.C’est un univers poétique où le détail inattendu vient dévoiler une complexité que l’équilibre de l’ensemble n’avait pas dévoilé au premier regard.

Une exposition à voir absolument. Cela se passe à la galerie Itinerrance, devenue le temple des artistes urbains. Mehdi ben Cheikh dit: «le rôle d’un galeriste est d’écrire l’histoire, pas seulement de vendre des œuvres d’art et d’aider le mouvement de son temps».

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Où en est la loi sur le mécénat culturel en Tunisie? Retour sur la table ronde organisée par la galerie AGorgi

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ÉCRIT PAR Edia Lesage

Le samedi 23 mars 2019, à la galerie A.Gorgi, s’est tenu un échange de points de vue sur le financement de la culture, particulièrement intéressant. Retour sur cette rencontre!

La table ronde, organisée par Aïcha Gorgi sous le titre: «la création artistique actuelle, l’hier et l’ailleurs» réunissait un public concerné autour d’un panel distingué: Wafa Belgacem, fondatrice d’un cabinet conseil «Culture Funding Watch», Nadia Jelassi, artiste, directrice de l’école doctorale des beaux arts et commissaire de l’exposition «Gorgi-Pluriel», Aïcha Gorgi, directrice de la galerie A.Gorgi, Hakim Ben Hammouda, économiste, ancien ministre des finances, Mohamed ben Soltane, artiste et enseignant à l’ISBAT, Hédi Khelil , historien de l’art, Mourad Sakli ,musicien, fondateur d’un cabinet d’expertise culturelle «Altissimo Consulting» et ancien ministre de la Culture .

Sur l’invitation d’Aïcha Gorgi, Nadia Jelassi a lancé les discussions en disant: «la loi sur le mécénat culturel, on ne la connaît pas on aimerait en savoir davantage et (…) est ce qu’un texte de loi est suffisant pour faire fonctionner le mécénat?».

Mourad Sakli et Hakim Ben Hammouda ont rappelé la genèse de la loi sur le mécénat passée dans la loi de finances complémentaire de 2014 (article 49 §5 bis), ils ont convenu que cette loi était méconnue et très peu médiatisée. En 2015 , le Ministère de la Culture avait édité une plaquette bilingue sous le titre «le mécénat culturel en Tunisie , guide pratique du mécénat culturel à l’usage de tous» . La discussion s’est engagée sur ce point et sur les moyens à mobiliser en remarquant que le mécénat avait toujours existé et que la loi venait donner un cadre légal à une pratique existante. Finalement, l’argent du mécénat, c’est de l’argent public, puisqu’il est distrait du volume des impôts. Dans la loi tunisienne, la totalité des montants des sommes consacrées au mécénat est déductible des revenus imposables: les mécènes peuvent bénéficier d’un abattement fiscal de 100% non plafonné sur l’assiette imposable.

Plaquette sur le mécénat culturel

Mourad Sakli a ajouté: «la loi a été faite pour qu’un petit commerçant puisse aider un jeune de son entourage ou de sa famille, avec une somme de 1000 dinars tunisiens, pour financer l’achat de matériel, par exemple». A ce jour, deux-cents projets ont été labellisées «projets culturels» par la commission ad hoc du ministère de la Culture depuis la promulgation de la loi ce qui les rend éligibles au mécénat.

Les participants ont regretté que la Loi dite du 1% (1% du montant du coût de chaque grand projet public doit être consacrée à une œuvre d’art intégrée au projet) ne soit pas appliquée depuis des années.

Les participants ont également noté qu’une mauvaise interprétation des articles du Code du Patrimoine concernant la protection des œuvres d’art ait abouti à l’impossibilité d’exporter des œuvres d’artistes tunisiens .Ceci ne permet pas de constituer une cote des artistes tunisiens sur le marché international .Les participants ont convenu de continuer la réflexion sur le thème de la médiatisation du mécénat. Le mot de la fin a été donné par Nadia Jelassi : «le mécénat ne doit pas seulement soutenir des projets il doit aussi aider à la production de savoirs».

Aïcha Gorgi a promis que cette table ronde serait la première d’une série sur le thème du financement de la culture.

La vidéo complète de la table ronde est disponible sur le lien suivant :

Publiée par Galerie AGorgi sur Samedi 23 mars 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Festival des Arts de la Méditerranée illumine Sidi Bou Saïd!

Le Festival des Arts de la Méditerranée illumine Sidi Bou Saïd!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Familièrement appelé le F.A.M, le Festival des Arts de la Méditerranée a investi les rues de Sidi Bou Saïd du 4 au 7 avril 2019 pour la troisième année consécutive avec cinquante artistes de dix nationalités. Zoom sur cette nouvelle édition!

Le programme de l’année 2019, qui se déroule sur quatre jours  a été dédié à la mémoire de Hédi Turki, le dernier survivant des peintres de l’Ecole de Tunis. En effet, Si Hédi nous a quittés le 31 mars 2019 avec sa discrétion habituelle, peu avant que débute le festival.

Comme l’a rappelé son fils Samir qui organise l’événement cette coïncidence est «un signe du destin». Par sa disparition, Si Hédi dont une superbe photographie trônait dans les locaux du Dar Zarrouk avec sa crinière blanche et son regard malicieux, le regard qui disait «j’en sais plus que vous ne pensez», Si Hédi était plus présent que jamais.

Le programme s’ouvrait le premier jour au restaurant «Dar Zarrouk» par un défilé de mode des Miss Tunisie vêtues des tenues de la styliste Lafana Lakhdar inspirées des temps passés.

Il a été suivi d’un hommage à Hédi Turki, prononcé par Raouf Dakhlaoui, l’ancien maire de Sidi Bou Saïd, qui avait fait voter par le Conseil Municipal l’attribution du nom de Hédi Turki à la galerie municipale et avait organisé la cérémonie d’inauguration en présence du peintre. Ce qui faisait tout naturellement la transition avec la suite du programme du festival dont l’ouverture a été déclarée par Aïcha Gorgi galeriste et conseillère municipale à savoir le vernissage de l’exposition FAM 2017/2018 à la galerie Hédi Turki. (Une quarantaine de tableaux d’artistes tunisiens et étrangers réunis par Houda Lajili, responsable de la communication).

Le deuxième jour du festival est celui du démarrage des ateliers d’arts plastiques, à 10 heures, sous une tente montée sur le parking en face du restaurant «Le Bon Vieux Temps», il est suivi de nombreuses performances (chant, chorale), par une table ronde à la municipalité ayant pour objet l’Ecole de Tunis avec Raja Farhat, Khaled Guezmir , Badi Ben Naceur, Ali Znaïdi, Nesrine Elamine. Il se clôture à 19h.30  au café des nattes  avec Raja Chebbi qui récite ses poèmes.

Le troisième jour commence à 10h par des ateliers d’Arts Plastiques, se clôture par la lecture d’extraits du dernier roman de Baligh Turki au café des nattes en passant par la table ronde de 17h.30 «Art et spiritualité» ou interviendront Ali Louati, Youssef Seddik et Malek Jeziri .

Le quatrième jour commence par des ateliers d’Arts Plastiques et se termine par la table ronde «l’écriture, don ou savoir faire» avec l’association littéraire «Aqlam», Béchir Jeljli et Hichem Kacem .

Ce festival des Arts de la Méditerranée principalement tourné sur les Arts Plastiques et ouvert aux performances, à la musique, au chant aux contes et aux tables rondes culturelles a été rendu possible par le concours de plusieurs sponsors et mécènes, notamment la municipalité de Sidi Bou Saïd, l’association «Mouatana wa Tawassol» présidé par Samira Turki Torgeman fille de l’artiste Hédi Turki, la Maison des Arts du Belvédère, le Centre National de Céramique d’Arts, l’hôtel Dar Saïd et le restaurant Dar Zarrouk, l’association «Be Tounsi», la radio «Misk», «la  pléiade des pros», la pâtisserie «Palet Royal» , le magasin «Carrefour» et la société «Ford».

Cette troisième édition du Festival des Arts de la Méditerranée s’inscrit dans la continuité de la tradition artistique de Sidi Bou Saïd, village de peintres, de musiciens, d’écrivains et de poètes.

Plus d’infos ICI!

 

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Sidi Bou Said: Découvrez la nouvelle édition du Festival des Arts de la Méditerranée

Sidi Bou Said: Découvrez la nouvelle édition du Festival des Arts de la Méditerranée

ÉCRIT PAR La rédaction

Du 4 au 7 avril 2019 se tient la 3ème édition du Festival des Arts de la Méditerranée (FAM) à Sidi Bou Said. On vous dit plus sur cet événement!

Le Festival des Arts de la Méditerranée de Sidi Bou Said est le rendez-vous incontournable de l’Art en Tunisie et permet d’impliquer amateurs et artistes accomplis, badauds et passionnés, flâneurs et connaisseurs autours d’un projet commun, d’un rêve, d’une histoire d’amour et de tolérance caractéristique de ce qu’est l’art mais aussi de ce qu’est la Tunisie.
Le FAM réuni artistes de tout horizon (des plasticiens, des calligraphes, des sculpteurs, des céramistes, des photographes, mais aussi des musiciens, des poètes, des historiens de l’art, des designers, des artisans- créateurs) provenant des deux rives de la Méditerranée et du reste du monde, se mêlant au public, dans les rues du village pendant 4 jours.
Plus d’infos ICI!
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Nidhal Ben Cheikh présente sa première exposition personnelle de photographies à l’Espace d’Art Mille Feuilles

Nidhal Ben Cheikh présente sa première exposition personnelle de photographies à l’Espace d’Art Mille Feuilles

ÉCRIT PAR La rédaction

Découvrez à partir du 6 avril 2019 la première exposition personnelle de Nidhal Ben Cheikh à l’Espace d’Art Mille Feuilles à la Marsa.

Intitulée «Connais-toi toi même», cette exposition est la première présentation personnelle de photographies de l’artiste Nidhal Ben Cheikh. Elle se tiendra du 6 au 30 avril 2019 à l’Espace d’Art Mille Feuilles à la Marsa.

Lagune deTazerka Photographie Nidhal Ben Cheikh

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«Before Language»: La 1ère exposition personnelle du duo «ST4 The Project»

«Before Language»: La 1ère exposition personnelle du duo «ST4 The Project»

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 6 Avril au 11 Mai 2019, La galerie Yosr Ben Ammar organise «Before Language», la première exposition personnelle des deux street-artistes tunisiens Yassin Bouzid et Mohamed Sadk Kaffel alias «ST4 The Project», au «The house club Gammarth''. On vous dit plus sur cet évènement!

Yassin Bouzid et Mohamed Sadk Kaffel sont deux street-artistes tunisiens formant un duo connu sous le nom de «ST4 The project». C’est depuis 2013 que ces deux jeunes artistes urbains ont commencé à investir les murs de différents lieux en Tunisie tels que La Médina de Tunis, Sidi Bou Saïd, Sfax ou encore Djerba où ils ont participé à DjerbaHood organisé en 2014 par Mehdi Ben Cheikh de la Galerie Itinérance, grâce aux encouragements d’El Seed, un street-artiste tunisien de renommée mondiale.

Suivi dès son début par Yosr Ben Ammar et Mehdi Ben Cheikh, le duo a pu également participer à des projets d’envergure internationale tels que les District 13 Art Fair à Paris en 2017 et 2018.

C’est grâce à une approche artistique singulière que «ST4 The project» a réussi à s’imposer dans le street-art, où la concurrence est rude. Une approche qui puise son inspiration dans le travail des grands noms artistiques comme Matisse, Aryz, Os Gemeos, les musiciens Polo and Pan, et aussi de ce qui est environnant allant des paysages naturels (le Sahara tunisien..) jusqu’aux scènes quotidiennes et populaires.

Les artistes ont traduit ces sources d’inspiration en œuvres impressionnantes mêlant lettres arabes revisitées, formes abstraites, portraits et lignes entrecroisées, pour donner vie aux ruelles et aux façades des villes tunisiennes et étrangères.

«ST4 The project» présentera sa toute première exposition personnelle qui s’intitule «Before Language»  organisée par La galerie Yosr Ben Ammar à «The house club Gammarth» du 6 Avril au 11 Mai 2019. Lors de cette exposition, le public pourra découvrir l’évolution créatrice du duo, une vision renouvelée du street-art ainsi qu’une approche artistique urbaine mettant en avant la diversité tunisienne.

Vernissage le 6 Avril 2019 de 18h à 21h

Exposition du 6 Avril au 11 mai 2019, ouverte du mardi au samedi de 12h à 19h / Entrée libre

Plus d’infos, ici!

 

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Décès du grand artiste Hédi Turki, célèbre figure de l’Ecole de Tunis

Décès du grand artiste Hédi Turki, célèbre figure de l’Ecole de Tunis

ÉCRIT PAR La rédaction

Le grand artiste Hédi Turki, célèbre figure du mouvement de l'Ecole de Tunis vient de nous quitter en ce matin du 31 mars 2019 à l'âge de 97 ans.

Né en 1922 à Tunis, Hédi Turki a connu la peinture dès son plus jeune âge. Frère ainé de Zoubeir Turki, il a effectivement pu découvrir l’univers de l’art très tôt, et a réussi à devenir plus tard, l’un des plus grands artistes qu’a connus la Tunisie.

À l’instar de son frère ainé ainsi que d’autres artistes de sa génération, Hédi Turki a effectué une formation artistique à Paris. Il a également suivi des études d’art dans plusieurs autres pays pendant les années 1950. En Italie, il a effectué des études à l’Académie des beaux-arts de Rome où il a été l’élève du peintre Amerigo Bartoli. Il a également été aux Etats-Unis où il a étudier à l’Université de Columbia. Par la suite, il est revenu en Tunisie et a enseigné à l’école des beaux arts de Tunis, de 1963 à 1990.

// Style & œuvres artistiques

Le fruit d’une telle formation se manifeste à travers son travail artistique , témoignant d’un savoir-faire exceptionnel. Parmi ses œuvres, on peut citer : «Composition» (1961), «Les confidences» (1970) , «le vieillard type tunisien» (1970), «Portrait d’homme à la cravate» (1976) ou encore « la jeune fille assise».

Ces œuvres de Hédi Turki et les autres qu’il a pu réaliser durant sa longue carrière, sont d’un style assez proche de l’expressionnisme abstrait. En effet, Hédi Turki est fortement influencé par le travail de l’artiste américain Jackson Pollock.

// Artiste à la reconnaissance internationale

En plus d’être membre du courant artistique anti-colonialiste de l’École de Tunis, Hédi Turki est l’un des fondateurs de l’Union nationale des arts plastiques et graphiques tunisiens, ainsi que de l’Union des artistes plasticiens arabes.

Ce peintre tunisien a pu profiter d’une reconnaissance internationale, que ce soit à travers les prix qu’il a pu recevoir dont le plus important serait «Le Grand prix international d’art contemporain» de Monte-Carlo (Monaco) qu’il a reçu en 1976, ou encore par les postes qu’il a pu occuper comme «vice-président de l’Association internationale des arts plastiques pour la région arabe au congrès d’Espoo (Finlande) en 1983, ou encore être nommé chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture français en 1986.

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Current Water: la nouvelle exposition de Ferielle Zouari à la Chapelle Sainte-Monique de Carthage

Current Water: la nouvelle exposition de Ferielle Zouari à la Chapelle Sainte-Monique de Carthage

ÉCRIT PAR Edia Lesage

En partenariat avec le centre culturel de l'Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage (IHEC) "Kub-Turel", "La Boite- Hors les murs" organise l'exposition "Current Water" de l'artiste Ferielle Zouari, du 14 au 31 Mars 2019 à la Chapelle Sainte Monique à l'IHEC de Carthage. On vous dit plus sur cette exposition!

C’est une cascade, une vraie cascade.

Avec ses reflets, ses remous ses rais de lumière ses transparences et ses accidents.

Nous sommes devant un écoulement immobile et notre regard remonte pour découvrir la mezzanine d’où naît la cascade.

Nous ne l’avions jamais regardée, cette mezzanine, elle était dans l’arrière plan de nos visions, familière mais non explicite. C’est la cascade qui la matérialise, la cascade savante de ses éléments patiemment tissés, hétéroclites pris un à un mais ressemblants et rassemblés par une recette patiente et réfléchie.

Des tubes-gorge annelés bleu roi, des fils de laine de diverses couleurs, des éléments rigides en un certain ordre tissé et la fluidité nous éclabousse. Cette cascade redonne sens à la chapelle, nous fait redécouvrir la mer et le rivage. Elle nous fait aussi connaître la poésie cachée des matériaux bruts non pas recyclés mais manipulés et dotés d’usage et de sens étrangers à leur emploi premier.

Il y a dans l’installation de Férielle Zouari une combinaison de trivialité des matériaux et de sophistication de leur mise en œuvre tout à fait originale et singulière.

Comme dans l’«arte povera» les matériaux sont primaires mais contrairement à l’«arte povera» les assemblages sont complexes, étudiés, calculés.

L’œuvre, réalisée sur place, dans la mezzanine transformée en atelier, n’apparaît pas comme finie, elle invite le visiteur à considérer des ajouts et des compléments, à envisager la continuité du processus …

Current Water, Ferielle Zouari, Matieres. (c)Edia Lesage

Plus d’infos, ici!

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La danse investit Bab Bhar ce week-end!

La danse investit Bab Bhar ce week-end!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Dans le cadre de son programme des résidences artistiques, l’Art Rue propose, avec le soutien de Tfanen - Tunisie Créative, la création du chorégraphe Mohamed Benaji (BENFURY) «In Between» qui va être présentée avec 8 danseurs tunisiens, les 22 et 23 Mars 2019, sur la place de la Victoire (Bab Bhar), dans la Médina de Tunis! On vous dit plus sur cet évènement!

Créée en 2006 à Tunis, L’Art Rue est une association tunisienne dont l’objectif est de démocratiser l’art dans l’espace public et de contribuer au développement social à travers l’Art, la culture et l’éducation. Pour ce faire, elle organise un ensemble d’activités culturelles et artistiques ancrées dans le territoire et elle développe des projets autour des relations entre art, société, patrimoine, mémoire, territoire, citoyenneté et politique.

Les programmes mis en place par cette association sont : Art et éducation, débat, réflexion, formation, accueil et diffusion, la biennale Dream City et les résidences artistiques. Ces dernières sont programmées chaque année au sein du siège de l’association «Dar Bachhamba», située au cœur de la Médina de Tunis. Depuis 2016, l’association accueille annuellement au moins 5 artistes ou collectifs artistiques pour des résidences de 2 à 12 mois.

Les 22 et 23 mars 2019, à 14h et 17h, le chorégraphe Mohamed Benaji (BENFURY) accompagné de 8 jeunes danseurs tunisiens, présentera sur la place de la Victoire (Bab Bhar) à Tunis, sa création «In Between » réalisée dans le cadre d’une résidence artistique chez l’Art Rue. Après de multiples expériences avec de grands noms en Breakdance et en danse contemporaine, cet artiste de renommée internationale débarque au cœur de l’espace public à proximité du public tunisien, pour présenter une chorégraphie alliant ces des deux univers de la danse.

«In Between» sera interprétée par les danseurs Ahmed Ben Abid, Amine Miladi, Feriel Souihi, Hamza Lakhal, Hamza Turki, Mohamed Gharbi, Montassar Hammami, Salsabil Souissi qui se produiront sur la musique de Zein Abdelkafi. Venez nombreux pour découvrir «In Between» à Bab Bhar. En cas d’annulation d’une des représentations pour cause de mauvais temps, celle-ci sera remplacée le dimanche 24 Mars 2019 à 14h).

Biographie de Ben Fury

Né au Maroc, Mohamed Benaji (BENFURY) a commencé à développer sa propre technique de breakdance dans les galeries Ravenstein, lieu mythique des breakdancers de Bruxelles. Avec la compagnie « Hush Hush Hush », il explore les rapports du breakdance et de la danse contemporaine. Il travaille par la suite avec plusieurs chorégraphes dont Fatou Traoré, Bud Blumenthal, Roberto Olivan, Mauro Pacagnella,

Sidi Larbi Cherkaoui, Damien Jalet, etc. Au fil du temps Mohamed Benaji (BENFURY) développe une approche spécifique et une recherche constante alliant ces deux univers de la danse. BENFURY est l’un des fondateurs du groupe Mad Spirit avec lequel il se produit dans différents pays à travers l’Europe. Il fait aussi des improvisations avec le groupe Aka Moon et le DJ Grasshopper à Amsterdam. Comme danseur de breakdance, Ben Fury se joint à la troisième génération de la célèbre équipe Dynamics, avec laquelle il remporte le premier prix de la Compétition Benelux en 2001, et d’autres prix en Europe. En 2003, BENFURY rejoint l’Enclave Dance Company pour la production De Farra, sous la direction artistique de Roberto Olivan. Avec Harold Henning, il crée le spectacle Leopoldo, produit par Charleroi Danses. Il rejoint Sidi Larbi Cherkaoui et Damien Jalet, qu’il connaît depuis quelques années, pour participer à Babel(words) et Puz/zle. En tant que chorégraphe, il co-crée avec Louise Michel Jackson les spectacles SHUDDER/STROKE et avec Harold Henning les spectacles LEOPOLDO/THE OLD LOOP. Il crée en janvier 2017 une pièce pour 5 danseurs à Bamako dans le cadre du festival « Fari Foni Wati». En 2018, il crée «OPUS» pour 6 danseurs dans le cadre du Festival de Marseille.

Plus d’infos, ici!

 

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Retour sur l’œuvre d’Henri Saada, l’un des artistes tunisiens majeurs du 20ème siècle!

Retour sur l’œuvre d’Henri Saada, l’un des artistes tunisiens majeurs du 20ème siècle!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Disparu le 19 Mars 1976 à Paris, Henri Saada était l'un des peintres tunisiens les plus marquants de son époque. De son vivant, il a connu une grande notoriété internationale, et après sa disparition il a laissé un héritage artistique très important. On vous fait découvrir l’œuvre de cet artiste d’exception!

Né à Gabès en 1906, le peintre franco-tunisien Henri Saada a effectué ses études à l’école des Beaux-Arts de Tunis avant d’entamer une carrière d’enseignant à la même école. En 1934, il a obtenu une bourse de voyage d’étude et est parti en Italie, en Espagne et en France.

Outre ses participations dans tous les salons de peinture à Tunis (où il a participé aussi en tant que membre de jurys et commissaire général adjoint), Henri Saada a réussi à diffuser l’art tunisien dans les quatre coins du monde. Au début des années soixante, il s’est installé à Paris et a exposé ses tableaux dans les plus grandes galeries de la France.

Son œuvre témoigne d’un style artistique singulier et d’une grande maitrise de la couleur et du dessin. À travers ses tableaux, il a immortalisé des scènes populaires,  paysages et traits de la Tunisie du 20ème siècle. On retrouve ainsi dans ses peintures des représentations de la Médina de Tunis, la Goulette, Sidi Bou Saïd, Gabés, Djerba, Kairouan… Parmi ses tableaux phares on peut citer: « Une rue de Tunis », « Le repas », « Port de La Goulette » et « Cavalier à Gabes ».

Depuis sa disparition le 19 Mars 1976, plusieurs évènements se sont organisés en son hommage tels que l’exposition organisée par Ray Saada en 1987 à Paris. Le Salon des indépendants ( Paris) et le Salon d’automne (Paris) lui ont également rendu hommage respectivement, en 1980 et 1981. Il a également paru en 1989 dans l’ouvrage intitulé «La Peinture Européenne en Tunisie» édité au Centre d’Art Vivant de la ville de Tunis.

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L’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition «Shapes of Sleep»!

L’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition «Shapes of Sleep»!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 28 Mars au 16 Avril 2019, l’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition intitulée «Shapes of Sleep». On vous dit plus sur cet évènement!

L’atelier Ismaïl Bahri située à El Menzah 6 à Tunis accueille à partir du 28 Mars 2019 une nouvelle exposition intitulée «Shapes of Sleep». Cette exposition dont la commissaire est Fatma Cheffi, réunira les œuvres des trois artistes Loïc Blairon, Charbel-joseph H. Boutros et Stéphanie Saadé.

Loïc Blairon est un artiste né en 1978 en France. Il est lauréat de nombreuses distinctions et a exposé dans les quatre coins de la France (Paris, Lyon, Marseille…) et aussi à l’Australie. Parmi ses expositions personnelles récentes on peut citer : «Coupe à l’autre, Bikini» à Lyon (2018) et «Personne, Home Alone» au Clermont-Ferrand (2017). Et parmi ses dernières participations à des expositions de groupes, on peut parler de «Get a room!» à ZZStudio à Lyon(2018) et «Éclairage publique» au Green House à Saint-Étienne (2018).

Charbel-joseph H. Boutros est un artiste né en 1981 dans un contexte de guerre au Liban, et vit actuellement entre Beyrouth et Paris. Il participe régulièrement à des manifestations artistiques et évènements culturels d’envergure internationale tels que : The 12th International Istanbul Biennial (Turquie), La FIAC de Paris, The 3rd Bahia Biennial (Brasil) , the 1st Yinchuan Biennial (China) et bien d’autres encore.

Stéphanie Saadé est une artiste née en 1983 au Liban. Elle vit actuellement entre Beyrouth et Paris. Entre études et expositions, cette artiste a sillonné le monde. En effet, après avoir étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle a poursuivi ses études à l’académie des arts de Chine et ses études de recherche à l’académie Jan Van Eyck à Maastricht aux Pays bas. Parmi ses expositions personnelles les plus récentes on peut citer «L’espace de 70 jours» à Marseille (2019).

Plus d’infos sur «Shapes of Sleep», ici!

 

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Victor Sarfati: Retour sur l’œuvre du maître de la couleur!

Victor Sarfati: Retour sur l’œuvre du maître de la couleur!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Doté d’une grande sensibilité artistique et d'une maîtrise unique de la couleur, Victor Sarfati a laissé après sa disparition une œuvre singulière illustrant les scènes quotidiennes et les traditions des quartiers populaires et de la banlieue nord Tunis. On vous dit plus sur cet artiste d’exception!

Après avoir effectué ses études à l’école des Beaux-Arts de Tunis, Victor Sarfati (1931 -2015) a enseigné l’éducation artistique dans la même école et au collège Sadiki également.

Il a développé le style artistique de l’École de Tunis mis en place par des pionniers tels que Ammar Farhat et Abdelaziz Gorgi. Il a aussi réussi à se forger un style artistique singulier en se distinguant par une grande précision et une maîtrise de la couleur.

Ses aquarelles, dessins et peintures témoignent de son amour et attachement à la culture et aux traditions tunisiennes. En effet, à travers une palette de couleurs douces et apaisantes, Sarfati représentait des femmes, des chevaux, des scènes quotidiennes des quartiers populaires, souks, ruelles des Médinas, de Bab Saadoun et aussi de Sidi Bou Saïd et de Carthage.

Ses tableaux lumineux très réalistes ont fait le tour des galeries les plus prestigieuses en Tunisie. Parmi ses expositions personnelles, on peut citer celles organisées à: la Galerie des arts à Tunis (1984) ,la Galerie Ammar-Farhat à Sidi Bou Saïd (1996 ), la Galerie Aïn à Tunis (2006) et à la Galerie Kalysté à Tunis (2014) .

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Retour sur « Fichta Arty Party », la troisième édition artistique de l’espace « Le Central » au 15 Avenue de Carthage!

Retour sur « Fichta Arty Party », la troisième édition artistique de l’espace « Le Central » au 15 Avenue de Carthage!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Depuis le 21 février 2019, le thème de « La fête » est présenté au Central! Zoom sur cette troisième édition artistique!

Le bâtiment du 15 avenue de Carthage restauré par le groupe MENINX est un complexe dédié aux start-up, à la création et à l’innovation technologique. Au rez-de chaussée «le Central», sous la direction d’Emna Ben Yedder développe une programmation artistique originale depuis le 5 octobre 2018. Son espace s’étend au 42 rue Ben Ghedhahem, magnifique espace qui fut jadis un entrepôt appartenant à la société «le pneu».

La première «expérience artistique» du central a été «Wesh Fatma», qui nous interrogeait sur nos croyances et nos superstitions, avec un programme riche et intense. La seconde fut «Hourouffiyet», mariant expositions, ateliers de calligraphie, performance alliant la danse, la peinture et la musique.

Vous l’aurez compris, les programmes du «Central» ne se limitent pas à des installations mais sont composées autour d’un thème réunissant plusieurs interventions qui se donnent mutuellement sens, se répondent et allient plusieurs disciplines.

Depuis 21 février et pendant un mois, le thème de «La fête» est présenté au 42 rue Ben Ghedhahem. La «Fiiiiichta» pour reprendre l’affiche qui présente l’événement. Une exposition d’Arts visuels riche et variée, se jouant des genres est là pour vous accueillir. «La fête», certes ; mais qu’est-ce que «la fête?»

Yasmine Karraï s’interroge sur les différents sens de la fête en invoquant Roger Caillois : «la fête  égalitaire, qui dénude et démasque par la dérision ou celle, liée à la peur, caractéristique de la confrontation au Sacré ?»  Ou lorsque l’on parle de «fête», faut-il penser «festif ?», «cette étincelle (…) Que l’Art tente de représenter, d’immortaliser, de transmettre».

Ce sont tous ces aspects de la fête avec ce qu’elle véhicule que vous propose «le Central». Au menu: chromesthésie, mangas, party doodling, des fleurs de Tripoli, l’univers poétique du «jour des morts», graphisme acidulé et une mise en scène kitsch et colorée.

Atelier de danse (c) Yasmine El Abed

Le 28 février, c’était la danse qui était à l’honneur puisque Rochdi Belgasmi a animé un atelier destiné aux adultes intitulé «Sayabni Nachta7!»

Le 12 Mars, «Viens dessiner avec Kakou!» un atelier de doodling est proposé aux enfants et adolescents, animé par l’artiste Kakou Dissem .

Les évènements à venir comprendront une visite / une conférence ayant pour thème «lieux de fête à Tunis» .Une programmation de projections de films est aussi prévue.

La «Fiiiichta» c’est au centre-ville, à deux pas de la médina et de l’avenue Bourguiba.

Avec la collaboration artistique de:

– Ahmed Barudi 
– Chromesthisia (Kakou- Mohamed Mlaouah – Oumaima Jerbi) 
– Emna Messai 
– Kakou 
– Nyzar Trabxlsi 
– Rania Dourai 
– Rima Khraief 
– Touch (Amel Ben Brahim – Dhoha Ben Ammar – Khaoula Barnat – Mohamed Amine Charbti – Safa Ben Brahim) 
– Wissem El Abed
– Yosr Ben Massoud

Du lundi au samedi, de 10h à 18h 

Central, 15 Avenue de Carthage Tunis 

42 Rue Ben Ghedhahem, Tunis

https://www.facebook.com/centraltunis/videos/vb.243009466396492/352704868912398/?type=2&theater

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Retour sur l’œuvre de Mahmoud Sehili et sa quête de la lumière!

Retour sur l’œuvre de Mahmoud Sehili et sa quête de la lumière!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Mahmoud Sehili a disparu le 10 Octobre 2015 laissant derrière lui une œuvre prolifique qui lui a value, de son vivant, de nombreuses distinctions d’envergure internationale. On vous dit plus sur Mahmoud Sehili!

Issu d’une famille passionnée par l’art et l’artisanat, Mahmoud Sehili ( 1931- 2015) a grandi dans un environnement haut en couleurs, dans le vieux Tunis. Il a naturellement choisi d’effectuer des études artistiques à l’Institut des beaux-arts de Tunis puis aux Beaux-Arts de Paris jusqu’à 1960, l’année durant laquelle il a commencé à enseigner à l’Institut des Beaux-Arts de Tunis.

À travers l’atelier qu’il animait à l’époque et la Galerie IRTISSEM qu’il a cofondée et dirigée aussi, il a organisé de nombreuses actions culturelles et formé beaucoup de jeunes peintres tunisiens.

Sur le plan international, Mahmoud Sehili a exposé dans de nombreux pays tels que les Etats-Unis, le suède, la France, l’Espagne, l’Italie, l’Angleterre et la Suisse. Nombreuses de ses expositions lui ont values des distinctions importantes telles que le 1er prix et la médaille d’Or lors d’une exposition de groupe ayant lieu à Milan en 1964 et le prix de la ville de Tunis en 1963.

//La lumière: une préoccupation artistique majeure

La lumière était le maitre mot du travail artistique de Mahmoud Sehili. La préoccupation majeure de cet artiste était ce phénomène mystérieux et intriguant, qu’il traitait dans la plupart de ses tableaux. Tantôt figuratifs tantôt abstrait, ceux-ci illustraient un univers pictural singulier, reflétant le parcours du grand voyageur qu’il était, ainsi que des scènes de son quartier natif.

Le thème récurrent de la lumière se traduisait à travers une forte présence du clair-obscur, et des contrastes entre les teintes sourdes et criantes.

 

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«Le temps scellé», la nouvelle exposition de Nabil Saouabi à la «Boîte-un lieu d’Art Contemporain»

«Le temps scellé», la nouvelle exposition de Nabil Saouabi à la «Boîte-un lieu d’Art Contemporain»

ÉCRIT PAR Edia Lesage

 L'artiste Nabil Saouabi expose à «la boîte –un lieu d’Art contemporain» au siège du groupe Kilani, du 7 mars au 25 avril 2019. Décryptage de cette nouvelle exposition!

Nabil Saouabi aime les films de Tarkovski et de Bunuel. C’est ainsi que pour «le temps scellé» il a commencé son approche picturale à partir de quatre films de Andreï Tarkovski (réalisateur soviétique né en Russie en 1932  et mort en 1986 à Paris).

Andreï Tarkovski  est considéré comme un des plus grands réalisateurs soviétiques. Il a réalisé sept longs-métrages qui le placent parmi les maîtres du septième art.

On retrouve dans la peinture de Nabil Saouabi les thèmes chers à Tarkovski : le quotidien, la nature mais aussi tout un réseau de symboles reliés aux trois éléments (l’eau, le feu, l’air) la solitude des êtres, leurs rêves, leurs fantasmes, leur imagination et leurs tourments existentiels.

Nabil Saouabi essaie de montrer à travers ses œuvres la détresse immanente à certaines œuvres cinématographiques. Il s’inspire de scènes cultes des films de Tarkovski «Stalker», «Sacrifice», «Nostalghia» et «Le miroir» .L’artiste ne présente pas des séquences chronologiques mais anachroniques.

Il joue avec les situations et les recrée, ajoutant des éléments picturaux de son inspiration. Il change la scénographie, la lumière, des éléments …Et compose son film personnel. L’artiste dissocie les scènes pour créer plusieurs œuvres qui en feront une sorte de story-board particulier. Ainsi le grand incendie de «sacrifice» (filmé en plan fixe sur l’île de Faro)  se retrouve dans plusieurs de ses compositions, jamais le même, toujours reconnaissable. On retrouve la même méthode avec sa recomposition du film «Stalker» avec le personnage qui erre dans la forêt et que l’on découvre décédé.

Pour lui, le cinéma de Tarkovski préfigure les catastrophes qui ont affecté la Russie, jusqu’à Tchernobyl, que l’on retrouve esquissé dans un tableau, en grand format avec un petit panneau indiquant la radioactivité dans une scène culte de «Stalker».

Un autre tableau d’envergure fait face à ce grand format. Celui-ci représente à la manière du peintre, une scène du film « les oubliés», de Luis Bunuel (réalisateur et scénariste mexicain, d’origine espagnole- 1900 -1983) qui fut le contemporain de Tarkovski. Trois adolescents, trois musiciens s’acharnent sur un vieil homme. L’un agite la «muleta» en guise de provocation, l’autre est prêt à lui lancer la pierre, sous la statue de  Federico García Lorca, dont on se rappelle qu’il fut exécuté par les milices franquistes en 1936.Une distanciation est là aussi remarquable par rapport au film, au spectateur, pour que celui-ci s’approprie la démarche inscrite dans ses tableaux.

Ce projet, commencé il y a deux mois est en cours. Il aura certainement sa place au Gabès Film festival, où la «boîte hors les murs» sera présente, pour sa deuxième édition avec «G.F.F Art Shows».

La Boîte_ Un lieu d’art contemporain

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 « Au seuil du soi »: l’exposition de Hind Sghaier Zarrouk à la galerie Kalysté

 « Au seuil du soi »: l’exposition de Hind Sghaier Zarrouk à la galerie Kalysté

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Hind Sghaier Zarrouk montre sa première exposition personnelle «Au seuil du soi» à la galerie Kalysté du 9 au 30 mars 2019

C’est une première pour cette jeune femme expert-comptable (I.H.E.C Carthage ainsi que Mediterranean School of Business) et décoratrice (E.A.D). Elle peint comme elle respire, pour s’exprimer, s’affirmer, se faire plaisir, tout simplement.

«Au seuil de soi» explore ce que peut être la figure féminine, omniprésente dans ses différentes occupations et configurations. Dans une explosion de couleurs d’ors de rouge et de bleus elle nous renvoie avec son propre langage aux femmes de Gustav Klimt ou de Kokoshka, dominatrices, sensuelles, autoritaires, aussi.

Ses femmes majestueuses et hiératiques nous fixent insolemment, dans une débauche de couleurs et de détails. Elles sont apprêtées comme des princesses prêtes à parcourir le monde d’un air altier.

Hind revisite la féminité à sa manière, habillée, au quotidien, reine ou princesse d’un soir, portraits divers d’une femme qui veut s’affirmer.

Elle dit: «C’est pour moi un immense honneur et un privilège inouï, que de concourir (..) à répandre ce magnifique mouvement… celui qui reconnaît le rôle fondamental de la femme et valorise sa précieuse contribution».

Cette exposition a été organisée préparée et mise en scène par une autre femme de caractère Nesrine Elamine qui en a aussi assuré la communication, d’une manière efficace .Celle-ci est une intellectuelle , plasticienne ,universitaire , commissaire d’exposition (Point Virgule, Chofftouhonna…) et directrice artistique de « Art’Com » le nouveau concept-store de La Marsa . Cette conjonction féminine qui comprend aussi la galeriste, Sinda Ben Khelil, nous démontre, s’il en était besoin que les femmes tunisiennes ont investi et de belle manière le monde de l’Art et de la création.

Exposition du 9 mars au 30 mars. Vernissage à 17h.

Horaires de la galerie : Du lundi au vendredi de 15h30 à 19h30, le matin sur rendez-vous. Samedi de 10h30 à 12h30 et de 15h30 à 17h30. Dimanche 10h30 à 13h (l’après- midi sur rendez-vous)

Fb : SHind Sghaier / Kalysté

 

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Le «village des créateurs» à la Fashion Week Tunis 2019 : un projet collaboratif dédié à la création lancé par le Goethe-Institut !

Le «village des créateurs» à la Fashion Week Tunis 2019 : un projet collaboratif dédié à la création lancé par le Goethe-Institut !

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

En partenariat avec la 11ème édition de la Fashion-Week Tunis, le Goethe-Institut invite de Berlin le collectif «Stiftung FREIZEIT»pour lancer, en coopération avec les étudiants et professeurs de l’ENAU et de l’ESSTED, le «Village des Créateurs». On vous dit plus sur ce projet!

Le «village des créateurs» est un espace alternatif d’événements et d’expositions pour les artistes, designers et créateurs tunisiens et internationaux, qui va s’implanter dans un vaste site de 5000 m² à Gammarth. Cet espace sera ouvert au public pendant la Fashion Week Tunis 2019.

Pour la réalisation de ce projet, le Goethe-Institut a invité le collectif Berlinois, «Stiftung FREIZEIT». C’est un collectif de chercheurs urbains dont la mission est de repenser l’expérience au sein des villes à travers des projets participatifs temporaires.

Ce collectif est présent en Tunisie pour travailler avec les étudiants et professeurs de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme (ENAU) et de l’École Supérieure des Sciences et Technologies du Design (ESSTED) pour élaborer des propositions de projets pour la conception du «Village des Créateurs». Cette co-conception s’ordonne autour de trois ateliers dans ces deux écoles, à travers lesquels tous les acteurs sont appelés à réfléchir les liens entre mode, architecture et design, et développer des idées sur la durabilité et la participation au design et à l’architecture.

Le premier atelier a eu déjà lieu à l’ENAU du 2 au 4 Mars 2019. Les deux autres ateliers à l’ESSTED et à Gammarth auront lieu respectivement du 13 au 15 Avril 2019 et du 25 au 27 Mai 2019.

Plus d’infos, ici!

 

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Le B7L9, la nouvelle station d’art de la fondation Kamel Lazaar à Bhar Lazreg!

Le B7L9, la nouvelle station d’art de la fondation Kamel Lazaar à Bhar Lazreg!

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Niché au cœur du quartier de Bhar Lazreg, le B7L9 est une nouvelle station d’art initiée par la fondation Kamel Lazaar. Inaugurée ce 15 mars 2019, elle sera un véritable laboratoire d’idée, d’exposition et de création!

Pour ceux qui ne connaissent pas encore la Fondation Kamel Lazaar, elle est aujourd’hui un acteur incontournable dans le monde de l’art en Tunisie. Productrice de projet tel que le festival d’Art Contemporain Jaou Tunis, elle se donne comme objectif de générer un impact social dans les zones défavorisées à travers l’art et la culture et d’aider à la production et à la manifestation de projets artistiques contemporains en Tunisie.

Le B7L9 répond à cette vision et compte bien interagir avec son environnement. Ce quartier composé de bâtiments industriels mixés à des vergers et des habitations est un lieu en pleine effervescence depuis la révolution Tunisienne. Peu cher et abritant de grand espace de stockage, il est le site idéal pour les artistes en quête de grand espace de création.

B7L9-® yoann cimier

Trois niveaux composent le lieu: au rez-de-chaussée, un vaste espace d’exposition de plus de 500m2 accompagné d’une salle de projection permet de programmer des expositions trimestrielles, au deuxième niveau on trouve les résidences d’artistes et enfin au troisième niveau se niche une bibliothèque et un café-terrasse.

Espace d’échange et de création, le B7L9 ouvrira ses portes ce 16 mars 2019 au public en proposant une grande exposition collective de 50 artistes étrangers et tunisiens. Une belle initiative culturelle qui tend à démocratiser l’Art Contemporain!

Pour plus d’infos cliquez ICI!

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Trans/missions: la nouvelle exposition de Mohamed Ben Soltane à la galerie AGorgi !

Trans/missions: la nouvelle exposition de Mohamed Ben Soltane à la galerie AGorgi !

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du 10 Mars 2019, la galerie AGorgi accueille la nouvelle exposition de l’artiste chercheur Mohamed Ben Soltane, intitulée «Trans/missions». On vous dit plus sur cette expo et sur cet artiste prometteur de la scène artistique contemporaine!

Après avoir obtenu une maitrise en Marketing, l’artiste tunisien Mohamed Ben Soltane a décidé de changer de vocation en poursuivant des études à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis (ISBAT) clôturées par une maitrise en Arts Plastique, un master en sciences et techniques des arts et une thèse de doctorat menée depuis 2007 s’intitulant: «Artistes d’Afrique en Occident: Raisons et Enjeux d’une reconnaissance». Ben Soltane a également intégré l’Unité de Recherche : Pratiques Artistiques Modernes en Tunisie.

Entre volet théorique et volet pratique, l’artiste a réussi à forger un parcours impressionnant et un style artistique singulier, difficile à classer. Le quotidien est sa plus grande inspiration. Il puise son art dans des scènes de tous les jours, qu’il met en valeur et renouvelle avec des jeux d’ombre, de lumière et de textures, et des couleurs fraiches. Il n’hésite pas à explorer de nouveaux modes d’expressions. Son œuvre mêle effectivement dessin, graffiti, vidéo, photographie, installations, bande dessinée et bien d’autres formes et supports de création.

Ses projets artistiques lui ont déjà valu de nombreuses récompenses, tels que le 2ème prix du concours ATB Challenge avec la Bande Dessinée « L’artiste l’immigrant » en 2010 et le 1er prix du concours ATBChallenge (Arts et Culture numériques), organisé par l’Arab Tunisian Bank en 2006.

Mohamed Ben Soltane a participé à de plusieurs expositions à l’étranger (Allemagne, Espagne, Algérie..). À partir du 10 Mars 2019, il débarque à la galerie AGorgi pour une nouvelle exposition qui s’intitule «Trans/missions».

Plus d’infos, ici! 

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Marsa Enchères organise la 1ère vente aux enchères live en Tunisie!

Marsa Enchères organise la 1ère vente aux enchères live en Tunisie!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Après avoir réussi à vendre plus de quatre cent œuvres et organiser de nombreuses ventes aux enchères en ligne en 2018, Marsa Enchères organise la première vente aux enchères live en Tunisie, le 3 Mars 2019 au siège de la Galerie Alexandre Roubtzoff. On vous dit plus sur cette première!

Marsa Enchères est la première maison de ventes aux enchères en Tunisie. Son fondateur Seif Chaouch a aussi créé en 2014 l’espace Roubtzoff, galerie d’art qui a déjà accueilli une trentaine d’expositions avec la participation de plus de soixante artistes tunisiens et étrangers. Cette Galerie se veut également un hôtel de ventes.

Le 3 Mars 2019, elle accueillera justement, la première vente aux enchères live en Tunisie où seront proposées plus de 80 œuvres de grands artistes tunisiens tels que Jellal Ben Abdallah, Ammar Farhat, Aly Ben Salem, Brahim Dhahak, Nja Mahdaoui, Mahmoud Sehili, Hedi Turki et Adel Megdiche.

Les personnes intéressées par cette enchère sont appelées d’abord à s’inscrire sur la plateforme  ou directement à la Galerie Roubtzoff, au plus tard la veille de l’évènement. Elles peuvent ensuite choisir de se présenter dans la salle de la vente aux enchères et enchérir dans la salle, ou bien le faire en ligne en suivant la vente en direct par vidéo, ou par téléphone ou encore déposer un ordre d’achat. Ces amateurs d’art peuvent consulter le catalogue des œuvres en ligne, puis découvrir ces dernières sur place à la galerie Roubtzoff.

L’exposition préalable à la vente est ouverte à la galerie Roubtzoff, du 16 Février au 2 Mars2019, tous les jours de 10h à 19h30, sauf dimanche après midi et lundi.

Plus d’infos, ici! 

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L’association des amis des arts plastiques célèbre son 30ème anniversaire avec une expo collective au Palais Kheireddine!

L’association des amis des arts plastiques célèbre son 30ème anniversaire avec une expo collective au Palais Kheireddine!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

L’association des amis des arts plastiques, sise à Borj Kallel Sfax, organise une exposition collective à l’occasion de son 30ème anniversaire, au Palais Kheireddine. On vous dit plus sur cet évènement!

Ce vendredi 22 Février 2019, le Palais Kheireddine (le musée de la ville de Tunis) à la Médina de Tunis, accueille une nouvelle exposition collective organisée en hommage aux artistes honorés et primés de 1989 à 2019, par l’association des amis des arts plastiques à l’occasion de son 30ème anniversaire.

Soyez au rendez-vous pour ce vernissage!

Plus d’infos, ici!

 

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«Fichta Arty Party», la nouvelle exposition de la galerie « Le Central » à l’espace le « 15 »!

«Fichta Arty Party», la nouvelle exposition de la galerie « Le Central » à l’espace le « 15 »!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du 21 Février 2019, le Central Tunis accueille sa troisième exposition intitulée «Fichta Arty Party», placée sous le thème de la fête. On vous dit plus sur cet événement culture

Une nouvelle exposition intitulée «Fichta Arty Party», débarque à partir de ce jeudi 21 Février 2019 à partir de 17h, chez Central Tunis. Ce lieu fondé au cœur du centre-ville de Tunis depuis octobre 2018, se veut un nouveau concept partisan d’un art décloisonné, et accueillant toutes les formes artistiques. Il est niché dans un bâtiment avenue de Carthage, entièrement rénové appelé le « 15 ».

Plus qu’une simple exposition, «Fichta Arty Party» se veut une véritable expérience artistique placée sous le signe du partage, de la joie et de la bonne humeur. Participeront à cette exposition unique en son genre, les artistes : Ahmed Barudi, Chromesthisia (Kakou- Mohamed Mlaouah – Oumaima Jerbi), Emna Messai, Kakou, Nyzar Trabxlsi , Rania Dourai, Rima Khraief, Touch (Amel Ben Brahim – Dhoha Ben Ammar – Khaoula Barnat – Mohamed Amine Charbti – Safa Ben Brahim), Wissem El Abed, Yosr Ben Massoud
Plus d’infos, ici!

 

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L’artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul!

L’artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 16 février au 2 mars 2019, l'artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul à la galerie Kalimat Sanat. Zoom sur cette exposition!

 C’est une première: un artiste tunisien expose à Istanbul.

Malek Saadallah est un artiste peintre tunisien qui a participé à plusieurs expositions collectives en Tunisie et en France. Infographe de formation, ses premières expositions personnelles sont «Charme noir» (Tozeur 1999) «Illusion» (Bel Art 2012), «GRAF-FUTUR trip!» à El Teatro Aire Libre en 2015. Mahmoud Chalbi, le bien connu découvreur de talents a dit de lui à l’occasion de l’exposition à la maison des arts du Belvédère, en 2017:«Malek Saadallah est un grand enfant qui s’amuse à se faire peur, à titiller nos émotions …loin de tout désespoir. Il ancre son bestiaire dans un ici et maintenant réaliste, bien qu’issu d’un imaginaire surréaliste».

Le grand public l’a remarqué à l’occasion des J.A.C.C (Journées des Arts Contemporains de Carthage) en 2018 ainsi que Adnan Alahmad. Ce galeriste d’origine syrienne est installé à Istanbul et sa galerie «Kalimat Sanat» à Üsküdar, le Montmartre stanbouliote, se propose de créer un pont de culture et d’Art entre le Moyen Orient et la Turquie. Lors des J.A.C.C, Adnan Alahmad a invité Malek Saadallah à exposer dans sa galerie et c’est Neïla Jazi, l’agent de l’artiste, qui a organisé cette manifestation.

Celle-ci, diplômée de l’école des Beaux Arts de Milan puis de Murano avait ouvert une boutique, «Artesia», à La Marsa , avant de revenir quelques temps après à ses anciennes amours, la peinture et les artistes . «Les enfants avaient grandi ça a été le moment de se lancer comme «agent d’artiste ». ça s’est fait d’une manière naturelle». dit-elle. Elle a commencé par organiser un événement de lancement à l’hôtel Résidence, à Gammarth, en 2018 avec Selmen Nahdi dont les œuvres sont restées exposées pendant une année. «J’ai accompagné cet artiste de manière complète, en assurant les relations publiques avec les médias et les clients ainsi que le suivi des ventes. C’est très important pour les artistes qui ne vivent que de leur peinture» rajoute-t-elle. Neïla Jazi veut organiser des partenariats avec les galeries étrangères afin de travailler sur la continuité et faire connaître à l’international les artistes qu’elle représente. Le prochain événement qu’elle prépare est une grande exposition, le 17 mai , d’une centaine d’œuvres d’artistes de différentes nationalités à l’hôtel Résidence, comme l’an passé .

À Istanbul Malek Saadallah exposera « Spectrolum » un univers peuplé de chimères et de créatures oniriques. Il se réfère a un aquarium aux personnages inquiétants et hybrides. Pour citer Hatem Bouriel: «De fait, c’est un véritable rébus qui se déploie sous nos yeux, une sorte de théâtre impromptu dont les spectres seraient les personnages, une scène hallucinée où goules, djinns et chimères seraient les repères fuyants».

Le vernissage aura lieu samedi 16 février à 17 heures. Adnan Alahmad qui s’est occupé de la communication, n’a pas oublié d’inviter l’ambassadeur de Tunisie ainsi que la communauté tunisienne en Turquie. Il ne faut pas oublier qu’une exposition, c’est un travail d’équipe.

www.kelimatgaleri.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 couples d’artistes iconiques!

5 couples d’artistes iconiques!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

L’histoire de l’art a connu de nombreux couples d’artistes qui sont restés célèbres jusqu’à nos jours. Maitresses et muses, compagnons et époux, ont inspiré les plus grands artistes et ont même fait l’objet de multiples chefs-d’œuvre. On vous parle de cinq couples iconiques d’artistes à connaître absolument!

//Pablo Picasso et Dora Maar

Pablo Picasso est connu pour ses nombreuses aventures et sa possessivité avec les femmes. Il a eu plusieurs liaisons tout au long de sa vie. Parmi ses liaisons, on peut parler de celle avec Dora Maar. Cette jeune photographe avait 28 ans lorsque l’artiste cubiste l’avait rencontrée. Elle a joué un rôle essentiel dans sa vie et son œuvre. Les portraits qu’il lui avait consacrés («Portrait de Dora Maar» (1937)), étaient parmi les plus côtés des œuvres vendues à l’époque.

//Man Ray et Lee Miller

Assistante puis maitresse de Man Ray, Lee Miller a joué un rôle essentiel dans la vie de l’artiste photographe américain. Ils ont commencé à travailler ensemble en 1929. Et depuis, ils ont enchainé les collaborations artistiques. Avec l’aide de Miller, Man Ray a inventé le procédé dit de solarisation.

//Frida Kahlo et Diego Rivera

Une année après leur rencontre en 1928, les deux artistes mexicains Frida kahlo et Diego Rivera se sont mariés. Mais à cause de leurs infidélités réciproques, ils ont divorcé en 1938 avant de se remarier deux ans plus tard à San Francisco, le jour de l’anniversaire de Diego. Le couple a connu des hauts et des bas, mais leur amour a fortement influencé leur œuvre artistique. Frida a même réalisé en 1931, une œuvre inspirée de leur photo de mariage.

//Camille Claudel et Auguste Rodin

Malgré la différence d’âge, Camille Claudel et Auguste Rodin ont pu vivre une histoire d’amour passionnée. Le couple s’est rencontré à Paris à l’Académie de la Grande Chaumière, en 1882, où étudiait Camille Claudel et enseignait Auguste Rodin. Ce dernier a très vite remarqué le talent de la jeune sculptrice qui était son élève à l’époque, et s’est intéressé de plus près à elle. Cette admiration s’est développée en une idylle célèbre, qui a duré une dizaine d’année. Claudel a inspiré Rodin dans la création de nombreuses œuvres telles que «La Convalescente» et «La France». La relation du couple a pris fin lorsque  Rodin a refusé d’épouser Claudel pour choisir de s’engager avec sa campagne officielle Rose Beuret. À cause de ce rejet, Claudel a attrapé des troubles mentaux graves et a été internée dans des hôpitaux de maladies mentales jusqu’à la fin de sa vie.

//Salvador Dalí et Gala

Salvador Dalí a rencontré sa femme Gala au début des années 1930, lorsqu’il s’est installé à Paris et a intégré le groupe des surréalistes. Cette rencontre fut décisive dans la vie et l’œuvre de l’artiste surréaliste. Gala a été effectivement sa plus grande inspiration durant une partie essentielle de sa vie. Outre les portraits, il lui a créé le fameux alphabet amoureux, composé de caractères abstrait inspirés de leurs initiales «S», «D» et «G» et d’une couronne.

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