Retour sur l’œuvre d’Henri Saada, l’un des artistes tunisiens majeurs du 20ème siècle!

Retour sur l’œuvre d’Henri Saada, l’un des artistes tunisiens majeurs du 20ème siècle!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Disparu le 19 Mars 1976 à Paris, Henri Saada était l'un des peintres tunisiens les plus marquants de son époque. De son vivant, il a connu une grande notoriété internationale, et après sa disparition il a laissé un héritage artistique très important. On vous fait découvrir l’œuvre de cet artiste d’exception!

Né à Gabès en 1906, le peintre franco-tunisien Henri Saada a effectué ses études à l’école des Beaux-Arts de Tunis avant d’entamer une carrière d’enseignant à la même école. En 1934, il a obtenu une bourse de voyage d’étude et est parti en Italie, en Espagne et en France.

Outre ses participations dans tous les salons de peinture à Tunis (où il a participé aussi en tant que membre de jurys et commissaire général adjoint), Henri Saada a réussi à diffuser l’art tunisien dans les quatre coins du monde. Au début des années soixante, il s’est installé à Paris et a exposé ses tableaux dans les plus grandes galeries de la France.

Son œuvre témoigne d’un style artistique singulier et d’une grande maitrise de la couleur et du dessin. À travers ses tableaux, il a immortalisé des scènes populaires,  paysages et traits de la Tunisie du 20ème siècle. On retrouve ainsi dans ses peintures des représentations de la Médina de Tunis, la Goulette, Sidi Bou Saïd, Gabés, Djerba, Kairouan… Parmi ses tableaux phares on peut citer: « Une rue de Tunis », « Le repas », « Port de La Goulette » et « Cavalier à Gabes ».

Depuis sa disparition le 19 Mars 1976, plusieurs évènements se sont organisés en son hommage tels que l’exposition organisée par Ray Saada en 1987 à Paris. Le Salon des indépendants ( Paris) et le Salon d’automne (Paris) lui ont également rendu hommage respectivement, en 1980 et 1981. Il a également paru en 1989 dans l’ouvrage intitulé «La Peinture Européenne en Tunisie» édité au Centre d’Art Vivant de la ville de Tunis.

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L’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition «Shapes of Sleep»!

L’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition «Shapes of Sleep»!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 28 Mars au 16 Avril 2019, l’Atelier Ismaïl Bahri accueille la nouvelle exposition intitulée «Shapes of Sleep». On vous dit plus sur cet évènement!

L’atelier Ismaïl Bahri située à El Menzah 6 à Tunis accueille à partir du 28 Mars 2019 une nouvelle exposition intitulée «Shapes of Sleep». Cette exposition dont la commissaire est Fatma Cheffi, réunira les œuvres des trois artistes Loïc Blairon, Charbel-joseph H. Boutros et Stéphanie Saadé.

Loïc Blairon est un artiste né en 1978 en France. Il est lauréat de nombreuses distinctions et a exposé dans les quatre coins de la France (Paris, Lyon, Marseille…) et aussi à l’Australie. Parmi ses expositions personnelles récentes on peut citer : «Coupe à l’autre, Bikini» à Lyon (2018) et «Personne, Home Alone» au Clermont-Ferrand (2017). Et parmi ses dernières participations à des expositions de groupes, on peut parler de «Get a room!» à ZZStudio à Lyon(2018) et «Éclairage publique» au Green House à Saint-Étienne (2018).

Charbel-joseph H. Boutros est un artiste né en 1981 dans un contexte de guerre au Liban, et vit actuellement entre Beyrouth et Paris. Il participe régulièrement à des manifestations artistiques et évènements culturels d’envergure internationale tels que : The 12th International Istanbul Biennial (Turquie), La FIAC de Paris, The 3rd Bahia Biennial (Brasil) , the 1st Yinchuan Biennial (China) et bien d’autres encore.

Stéphanie Saadé est une artiste née en 1983 au Liban. Elle vit actuellement entre Beyrouth et Paris. Entre études et expositions, cette artiste a sillonné le monde. En effet, après avoir étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle a poursuivi ses études à l’académie des arts de Chine et ses études de recherche à l’académie Jan Van Eyck à Maastricht aux Pays bas. Parmi ses expositions personnelles les plus récentes on peut citer «L’espace de 70 jours» à Marseille (2019).

Plus d’infos sur «Shapes of Sleep», ici!

 

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Victor Sarfati: Retour sur l’œuvre du maître de la couleur!

Victor Sarfati: Retour sur l’œuvre du maître de la couleur!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Doté d’une grande sensibilité artistique et d'une maîtrise unique de la couleur, Victor Sarfati a laissé après sa disparition une œuvre singulière illustrant les scènes quotidiennes et les traditions des quartiers populaires et de la banlieue nord Tunis. On vous dit plus sur cet artiste d’exception!

Après avoir effectué ses études à l’école des Beaux-Arts de Tunis, Victor Sarfati (1931 -2015) a enseigné l’éducation artistique dans la même école et au collège Sadiki également.

Il a développé le style artistique de l’École de Tunis mis en place par des pionniers tels que Ammar Farhat et Abdelaziz Gorgi. Il a aussi réussi à se forger un style artistique singulier en se distinguant par une grande précision et une maîtrise de la couleur.

Ses aquarelles, dessins et peintures témoignent de son amour et attachement à la culture et aux traditions tunisiennes. En effet, à travers une palette de couleurs douces et apaisantes, Sarfati représentait des femmes, des chevaux, des scènes quotidiennes des quartiers populaires, souks, ruelles des Médinas, de Bab Saadoun et aussi de Sidi Bou Saïd et de Carthage.

Ses tableaux lumineux très réalistes ont fait le tour des galeries les plus prestigieuses en Tunisie. Parmi ses expositions personnelles, on peut citer celles organisées à: la Galerie des arts à Tunis (1984) ,la Galerie Ammar-Farhat à Sidi Bou Saïd (1996 ), la Galerie Aïn à Tunis (2006) et à la Galerie Kalysté à Tunis (2014) .

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Retour sur « Fichta Arty Party », la troisième édition artistique de l’espace « Le Central » au 15 Avenue de Carthage!

Retour sur « Fichta Arty Party », la troisième édition artistique de l’espace « Le Central » au 15 Avenue de Carthage!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Depuis le 21 février 2019, le thème de « La fête » est présenté au Central! Zoom sur cette troisième édition artistique!

Le bâtiment du 15 avenue de Carthage restauré par le groupe MENINX est un complexe dédié aux start-up, à la création et à l’innovation technologique. Au rez-de chaussée «le Central», sous la direction d’Emna Ben Yedder développe une programmation artistique originale depuis le 5 octobre 2018. Son espace s’étend au 42 rue Ben Ghedhahem, magnifique espace qui fut jadis un entrepôt appartenant à la société «le pneu».

La première «expérience artistique» du central a été «Wesh Fatma», qui nous interrogeait sur nos croyances et nos superstitions, avec un programme riche et intense. La seconde fut «Hourouffiyet», mariant expositions, ateliers de calligraphie, performance alliant la danse, la peinture et la musique.

Vous l’aurez compris, les programmes du «Central» ne se limitent pas à des installations mais sont composées autour d’un thème réunissant plusieurs interventions qui se donnent mutuellement sens, se répondent et allient plusieurs disciplines.

Depuis 21 février et pendant un mois, le thème de «La fête» est présenté au 42 rue Ben Ghedhahem. La «Fiiiiichta» pour reprendre l’affiche qui présente l’événement. Une exposition d’Arts visuels riche et variée, se jouant des genres est là pour vous accueillir. «La fête», certes ; mais qu’est-ce que «la fête?»

Yasmine Karraï s’interroge sur les différents sens de la fête en invoquant Roger Caillois : «la fête  égalitaire, qui dénude et démasque par la dérision ou celle, liée à la peur, caractéristique de la confrontation au Sacré ?»  Ou lorsque l’on parle de «fête», faut-il penser «festif ?», «cette étincelle (…) Que l’Art tente de représenter, d’immortaliser, de transmettre».

Ce sont tous ces aspects de la fête avec ce qu’elle véhicule que vous propose «le Central». Au menu: chromesthésie, mangas, party doodling, des fleurs de Tripoli, l’univers poétique du «jour des morts», graphisme acidulé et une mise en scène kitsch et colorée.

Atelier de danse (c) Yasmine El Abed

Le 28 février, c’était la danse qui était à l’honneur puisque Rochdi Belgasmi a animé un atelier destiné aux adultes intitulé «Sayabni Nachta7!»

Le 12 Mars, «Viens dessiner avec Kakou!» un atelier de doodling est proposé aux enfants et adolescents, animé par l’artiste Kakou Dissem .

Les évènements à venir comprendront une visite / une conférence ayant pour thème «lieux de fête à Tunis» .Une programmation de projections de films est aussi prévue.

La «Fiiiichta» c’est au centre-ville, à deux pas de la médina et de l’avenue Bourguiba.

Avec la collaboration artistique de:

– Ahmed Barudi 
– Chromesthisia (Kakou- Mohamed Mlaouah – Oumaima Jerbi) 
– Emna Messai 
– Kakou 
– Nyzar Trabxlsi 
– Rania Dourai 
– Rima Khraief 
– Touch (Amel Ben Brahim – Dhoha Ben Ammar – Khaoula Barnat – Mohamed Amine Charbti – Safa Ben Brahim) 
– Wissem El Abed
– Yosr Ben Massoud

Du lundi au samedi, de 10h à 18h 

Central, 15 Avenue de Carthage Tunis 

42 Rue Ben Ghedhahem, Tunis

https://www.facebook.com/centraltunis/videos/vb.243009466396492/352704868912398/?type=2&theater

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Retour sur l’œuvre de Mahmoud Sehili et sa quête de la lumière!

Retour sur l’œuvre de Mahmoud Sehili et sa quête de la lumière!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Mahmoud Sehili a disparu le 10 Octobre 2015 laissant derrière lui une œuvre prolifique qui lui a value, de son vivant, de nombreuses distinctions d’envergure internationale. On vous dit plus sur Mahmoud Sehili!

Issu d’une famille passionnée par l’art et l’artisanat, Mahmoud Sehili ( 1931- 2015) a grandi dans un environnement haut en couleurs, dans le vieux Tunis. Il a naturellement choisi d’effectuer des études artistiques à l’Institut des beaux-arts de Tunis puis aux Beaux-Arts de Paris jusqu’à 1960, l’année durant laquelle il a commencé à enseigner à l’Institut des Beaux-Arts de Tunis.

À travers l’atelier qu’il animait à l’époque et la Galerie IRTISSEM qu’il a cofondée et dirigée aussi, il a organisé de nombreuses actions culturelles et formé beaucoup de jeunes peintres tunisiens.

Sur le plan international, Mahmoud Sehili a exposé dans de nombreux pays tels que les Etats-Unis, le suède, la France, l’Espagne, l’Italie, l’Angleterre et la Suisse. Nombreuses de ses expositions lui ont values des distinctions importantes telles que le 1er prix et la médaille d’Or lors d’une exposition de groupe ayant lieu à Milan en 1964 et le prix de la ville de Tunis en 1963.

//La lumière: une préoccupation artistique majeure

La lumière était le maitre mot du travail artistique de Mahmoud Sehili. La préoccupation majeure de cet artiste était ce phénomène mystérieux et intriguant, qu’il traitait dans la plupart de ses tableaux. Tantôt figuratifs tantôt abstrait, ceux-ci illustraient un univers pictural singulier, reflétant le parcours du grand voyageur qu’il était, ainsi que des scènes de son quartier natif.

Le thème récurrent de la lumière se traduisait à travers une forte présence du clair-obscur, et des contrastes entre les teintes sourdes et criantes.

 

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«Le temps scellé», la nouvelle exposition de Nabil Saouabi à la «Boîte-un lieu d’Art Contemporain»

«Le temps scellé», la nouvelle exposition de Nabil Saouabi à la «Boîte-un lieu d’Art Contemporain»

ÉCRIT PAR Edia Lesage

 L'artiste Nabil Saouabi expose à «la boîte –un lieu d’Art contemporain» au siège du groupe Kilani, du 7 mars au 25 avril 2019. Décryptage de cette nouvelle exposition!

Nabil Saouabi aime les films de Tarkovski et de Bunuel. C’est ainsi que pour «le temps scellé» il a commencé son approche picturale à partir de quatre films de Andreï Tarkovski (réalisateur soviétique né en Russie en 1932  et mort en 1986 à Paris).

Andreï Tarkovski  est considéré comme un des plus grands réalisateurs soviétiques. Il a réalisé sept longs-métrages qui le placent parmi les maîtres du septième art.

On retrouve dans la peinture de Nabil Saouabi les thèmes chers à Tarkovski : le quotidien, la nature mais aussi tout un réseau de symboles reliés aux trois éléments (l’eau, le feu, l’air) la solitude des êtres, leurs rêves, leurs fantasmes, leur imagination et leurs tourments existentiels.

Nabil Saouabi essaie de montrer à travers ses œuvres la détresse immanente à certaines œuvres cinématographiques. Il s’inspire de scènes cultes des films de Tarkovski «Stalker», «Sacrifice», «Nostalghia» et «Le miroir» .L’artiste ne présente pas des séquences chronologiques mais anachroniques.

Il joue avec les situations et les recrée, ajoutant des éléments picturaux de son inspiration. Il change la scénographie, la lumière, des éléments …Et compose son film personnel. L’artiste dissocie les scènes pour créer plusieurs œuvres qui en feront une sorte de story-board particulier. Ainsi le grand incendie de «sacrifice» (filmé en plan fixe sur l’île de Faro)  se retrouve dans plusieurs de ses compositions, jamais le même, toujours reconnaissable. On retrouve la même méthode avec sa recomposition du film «Stalker» avec le personnage qui erre dans la forêt et que l’on découvre décédé.

Pour lui, le cinéma de Tarkovski préfigure les catastrophes qui ont affecté la Russie, jusqu’à Tchernobyl, que l’on retrouve esquissé dans un tableau, en grand format avec un petit panneau indiquant la radioactivité dans une scène culte de «Stalker».

Un autre tableau d’envergure fait face à ce grand format. Celui-ci représente à la manière du peintre, une scène du film « les oubliés», de Luis Bunuel (réalisateur et scénariste mexicain, d’origine espagnole- 1900 -1983) qui fut le contemporain de Tarkovski. Trois adolescents, trois musiciens s’acharnent sur un vieil homme. L’un agite la «muleta» en guise de provocation, l’autre est prêt à lui lancer la pierre, sous la statue de  Federico García Lorca, dont on se rappelle qu’il fut exécuté par les milices franquistes en 1936.Une distanciation est là aussi remarquable par rapport au film, au spectateur, pour que celui-ci s’approprie la démarche inscrite dans ses tableaux.

Ce projet, commencé il y a deux mois est en cours. Il aura certainement sa place au Gabès Film festival, où la «boîte hors les murs» sera présente, pour sa deuxième édition avec «G.F.F Art Shows».

La Boîte_ Un lieu d’art contemporain

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 « Au seuil du soi »: l’exposition de Hind Sghaier Zarrouk à la galerie Kalysté

 « Au seuil du soi »: l’exposition de Hind Sghaier Zarrouk à la galerie Kalysté

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Hind Sghaier Zarrouk montre sa première exposition personnelle «Au seuil du soi» à la galerie Kalysté du 9 au 30 mars 2019

C’est une première pour cette jeune femme expert-comptable (I.H.E.C Carthage ainsi que Mediterranean School of Business) et décoratrice (E.A.D). Elle peint comme elle respire, pour s’exprimer, s’affirmer, se faire plaisir, tout simplement.

«Au seuil de soi» explore ce que peut être la figure féminine, omniprésente dans ses différentes occupations et configurations. Dans une explosion de couleurs d’ors de rouge et de bleus elle nous renvoie avec son propre langage aux femmes de Gustav Klimt ou de Kokoshka, dominatrices, sensuelles, autoritaires, aussi.

Ses femmes majestueuses et hiératiques nous fixent insolemment, dans une débauche de couleurs et de détails. Elles sont apprêtées comme des princesses prêtes à parcourir le monde d’un air altier.

Hind revisite la féminité à sa manière, habillée, au quotidien, reine ou princesse d’un soir, portraits divers d’une femme qui veut s’affirmer.

Elle dit: «C’est pour moi un immense honneur et un privilège inouï, que de concourir (..) à répandre ce magnifique mouvement… celui qui reconnaît le rôle fondamental de la femme et valorise sa précieuse contribution».

Cette exposition a été organisée préparée et mise en scène par une autre femme de caractère Nesrine Elamine qui en a aussi assuré la communication, d’une manière efficace .Celle-ci est une intellectuelle , plasticienne ,universitaire , commissaire d’exposition (Point Virgule, Chofftouhonna…) et directrice artistique de « Art’Com » le nouveau concept-store de La Marsa . Cette conjonction féminine qui comprend aussi la galeriste, Sinda Ben Khelil, nous démontre, s’il en était besoin que les femmes tunisiennes ont investi et de belle manière le monde de l’Art et de la création.

Exposition du 9 mars au 30 mars. Vernissage à 17h.

Horaires de la galerie : Du lundi au vendredi de 15h30 à 19h30, le matin sur rendez-vous. Samedi de 10h30 à 12h30 et de 15h30 à 17h30. Dimanche 10h30 à 13h (l’après- midi sur rendez-vous)

Fb : SHind Sghaier / Kalysté

 

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Le «village des créateurs» à la Fashion Week Tunis 2019 : un projet collaboratif dédié à la création lancé par le Goethe-Institut !

Le «village des créateurs» à la Fashion Week Tunis 2019 : un projet collaboratif dédié à la création lancé par le Goethe-Institut !

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

En partenariat avec la 11ème édition de la Fashion-Week Tunis, le Goethe-Institut invite de Berlin le collectif «Stiftung FREIZEIT»pour lancer, en coopération avec les étudiants et professeurs de l’ENAU et de l’ESSTED, le «Village des Créateurs». On vous dit plus sur ce projet!

Le «village des créateurs» est un espace alternatif d’événements et d’expositions pour les artistes, designers et créateurs tunisiens et internationaux, qui va s’implanter dans un vaste site de 5000 m² à Gammarth. Cet espace sera ouvert au public pendant la Fashion Week Tunis 2019.

Pour la réalisation de ce projet, le Goethe-Institut a invité le collectif Berlinois, «Stiftung FREIZEIT». C’est un collectif de chercheurs urbains dont la mission est de repenser l’expérience au sein des villes à travers des projets participatifs temporaires.

Ce collectif est présent en Tunisie pour travailler avec les étudiants et professeurs de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme (ENAU) et de l’École Supérieure des Sciences et Technologies du Design (ESSTED) pour élaborer des propositions de projets pour la conception du «Village des Créateurs». Cette co-conception s’ordonne autour de trois ateliers dans ces deux écoles, à travers lesquels tous les acteurs sont appelés à réfléchir les liens entre mode, architecture et design, et développer des idées sur la durabilité et la participation au design et à l’architecture.

Le premier atelier a eu déjà lieu à l’ENAU du 2 au 4 Mars 2019. Les deux autres ateliers à l’ESSTED et à Gammarth auront lieu respectivement du 13 au 15 Avril 2019 et du 25 au 27 Mai 2019.

Plus d’infos, ici!

 

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Le B7L9, la nouvelle station d’art de la fondation Kamel Lazaar à Bhar Lazreg!

Le B7L9, la nouvelle station d’art de la fondation Kamel Lazaar à Bhar Lazreg!

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Niché au cœur du quartier de Bhar Lazreg, le B7L9 est une nouvelle station d’art initiée par la fondation Kamel Lazaar. Inaugurée ce 15 mars 2019, elle sera un véritable laboratoire d’idée, d’exposition et de création!

Pour ceux qui ne connaissent pas encore la Fondation Kamel Lazaar, elle est aujourd’hui un acteur incontournable dans le monde de l’art en Tunisie. Productrice de projet tel que le festival d’Art Contemporain Jaou Tunis, elle se donne comme objectif de générer un impact social dans les zones défavorisées à travers l’art et la culture et d’aider à la production et à la manifestation de projets artistiques contemporains en Tunisie.

Le B7L9 répond à cette vision et compte bien interagir avec son environnement. Ce quartier composé de bâtiments industriels mixés à des vergers et des habitations est un lieu en pleine effervescence depuis la révolution Tunisienne. Peu cher et abritant de grand espace de stockage, il est le site idéal pour les artistes en quête de grand espace de création.

B7L9-® yoann cimier

Trois niveaux composent le lieu: au rez-de-chaussée, un vaste espace d’exposition de plus de 500m2 accompagné d’une salle de projection permet de programmer des expositions trimestrielles, au deuxième niveau on trouve les résidences d’artistes et enfin au troisième niveau se niche une bibliothèque et un café-terrasse.

Espace d’échange et de création, le B7L9 ouvrira ses portes ce 16 mars 2019 au public en proposant une grande exposition collective de 50 artistes étrangers et tunisiens. Une belle initiative culturelle qui tend à démocratiser l’Art Contemporain!

Pour plus d’infos cliquez ICI!

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Trans/missions: la nouvelle exposition de Mohamed Ben Soltane à la galerie AGorgi !

Trans/missions: la nouvelle exposition de Mohamed Ben Soltane à la galerie AGorgi !

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du 10 Mars 2019, la galerie AGorgi accueille la nouvelle exposition de l’artiste chercheur Mohamed Ben Soltane, intitulée «Trans/missions». On vous dit plus sur cette expo et sur cet artiste prometteur de la scène artistique contemporaine!

Après avoir obtenu une maitrise en Marketing, l’artiste tunisien Mohamed Ben Soltane a décidé de changer de vocation en poursuivant des études à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis (ISBAT) clôturées par une maitrise en Arts Plastique, un master en sciences et techniques des arts et une thèse de doctorat menée depuis 2007 s’intitulant: «Artistes d’Afrique en Occident: Raisons et Enjeux d’une reconnaissance». Ben Soltane a également intégré l’Unité de Recherche : Pratiques Artistiques Modernes en Tunisie.

Entre volet théorique et volet pratique, l’artiste a réussi à forger un parcours impressionnant et un style artistique singulier, difficile à classer. Le quotidien est sa plus grande inspiration. Il puise son art dans des scènes de tous les jours, qu’il met en valeur et renouvelle avec des jeux d’ombre, de lumière et de textures, et des couleurs fraiches. Il n’hésite pas à explorer de nouveaux modes d’expressions. Son œuvre mêle effectivement dessin, graffiti, vidéo, photographie, installations, bande dessinée et bien d’autres formes et supports de création.

Ses projets artistiques lui ont déjà valu de nombreuses récompenses, tels que le 2ème prix du concours ATB Challenge avec la Bande Dessinée « L’artiste l’immigrant » en 2010 et le 1er prix du concours ATBChallenge (Arts et Culture numériques), organisé par l’Arab Tunisian Bank en 2006.

Mohamed Ben Soltane a participé à de plusieurs expositions à l’étranger (Allemagne, Espagne, Algérie..). À partir du 10 Mars 2019, il débarque à la galerie AGorgi pour une nouvelle exposition qui s’intitule «Trans/missions».

Plus d’infos, ici! 

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Marsa Enchères organise la 1ère vente aux enchères live en Tunisie!

Marsa Enchères organise la 1ère vente aux enchères live en Tunisie!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Après avoir réussi à vendre plus de quatre cent œuvres et organiser de nombreuses ventes aux enchères en ligne en 2018, Marsa Enchères organise la première vente aux enchères live en Tunisie, le 3 Mars 2019 au siège de la Galerie Alexandre Roubtzoff. On vous dit plus sur cette première!

Marsa Enchères est la première maison de ventes aux enchères en Tunisie. Son fondateur Seif Chaouch a aussi créé en 2014 l’espace Roubtzoff, galerie d’art qui a déjà accueilli une trentaine d’expositions avec la participation de plus de soixante artistes tunisiens et étrangers. Cette Galerie se veut également un hôtel de ventes.

Le 3 Mars 2019, elle accueillera justement, la première vente aux enchères live en Tunisie où seront proposées plus de 80 œuvres de grands artistes tunisiens tels que Jellal Ben Abdallah, Ammar Farhat, Aly Ben Salem, Brahim Dhahak, Nja Mahdaoui, Mahmoud Sehili, Hedi Turki et Adel Megdiche.

Les personnes intéressées par cette enchère sont appelées d’abord à s’inscrire sur la plateforme  ou directement à la Galerie Roubtzoff, au plus tard la veille de l’évènement. Elles peuvent ensuite choisir de se présenter dans la salle de la vente aux enchères et enchérir dans la salle, ou bien le faire en ligne en suivant la vente en direct par vidéo, ou par téléphone ou encore déposer un ordre d’achat. Ces amateurs d’art peuvent consulter le catalogue des œuvres en ligne, puis découvrir ces dernières sur place à la galerie Roubtzoff.

L’exposition préalable à la vente est ouverte à la galerie Roubtzoff, du 16 Février au 2 Mars2019, tous les jours de 10h à 19h30, sauf dimanche après midi et lundi.

Plus d’infos, ici! 

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L’association des amis des arts plastiques célèbre son 30ème anniversaire avec une expo collective au Palais Kheireddine!

L’association des amis des arts plastiques célèbre son 30ème anniversaire avec une expo collective au Palais Kheireddine!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

L’association des amis des arts plastiques, sise à Borj Kallel Sfax, organise une exposition collective à l’occasion de son 30ème anniversaire, au Palais Kheireddine. On vous dit plus sur cet évènement!

Ce vendredi 22 Février 2019, le Palais Kheireddine (le musée de la ville de Tunis) à la Médina de Tunis, accueille une nouvelle exposition collective organisée en hommage aux artistes honorés et primés de 1989 à 2019, par l’association des amis des arts plastiques à l’occasion de son 30ème anniversaire.

Soyez au rendez-vous pour ce vernissage!

Plus d’infos, ici!

 

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«Fichta Arty Party», la nouvelle exposition de la galerie « Le Central » à l’espace le « 15 »!

«Fichta Arty Party», la nouvelle exposition de la galerie « Le Central » à l’espace le « 15 »!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du 21 Février 2019, le Central Tunis accueille sa troisième exposition intitulée «Fichta Arty Party», placée sous le thème de la fête. On vous dit plus sur cet événement culture

Une nouvelle exposition intitulée «Fichta Arty Party», débarque à partir de ce jeudi 21 Février 2019 à partir de 17h, chez Central Tunis. Ce lieu fondé au cœur du centre-ville de Tunis depuis octobre 2018, se veut un nouveau concept partisan d’un art décloisonné, et accueillant toutes les formes artistiques. Il est niché dans un bâtiment avenue de Carthage, entièrement rénové appelé le « 15 ».

Plus qu’une simple exposition, «Fichta Arty Party» se veut une véritable expérience artistique placée sous le signe du partage, de la joie et de la bonne humeur. Participeront à cette exposition unique en son genre, les artistes : Ahmed Barudi, Chromesthisia (Kakou- Mohamed Mlaouah – Oumaima Jerbi), Emna Messai, Kakou, Nyzar Trabxlsi , Rania Dourai, Rima Khraief, Touch (Amel Ben Brahim – Dhoha Ben Ammar – Khaoula Barnat – Mohamed Amine Charbti – Safa Ben Brahim), Wissem El Abed, Yosr Ben Massoud
Plus d’infos, ici!

 

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L’artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul!

L’artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 16 février au 2 mars 2019, l'artiste tunisien Malek Saadallah expose à Istanbul à la galerie Kalimat Sanat. Zoom sur cette exposition!

 C’est une première: un artiste tunisien expose à Istanbul.

Malek Saadallah est un artiste peintre tunisien qui a participé à plusieurs expositions collectives en Tunisie et en France. Infographe de formation, ses premières expositions personnelles sont «Charme noir» (Tozeur 1999) «Illusion» (Bel Art 2012), «GRAF-FUTUR trip!» à El Teatro Aire Libre en 2015. Mahmoud Chalbi, le bien connu découvreur de talents a dit de lui à l’occasion de l’exposition à la maison des arts du Belvédère, en 2017:«Malek Saadallah est un grand enfant qui s’amuse à se faire peur, à titiller nos émotions …loin de tout désespoir. Il ancre son bestiaire dans un ici et maintenant réaliste, bien qu’issu d’un imaginaire surréaliste».

Le grand public l’a remarqué à l’occasion des J.A.C.C (Journées des Arts Contemporains de Carthage) en 2018 ainsi que Adnan Alahmad. Ce galeriste d’origine syrienne est installé à Istanbul et sa galerie «Kalimat Sanat» à Üsküdar, le Montmartre stanbouliote, se propose de créer un pont de culture et d’Art entre le Moyen Orient et la Turquie. Lors des J.A.C.C, Adnan Alahmad a invité Malek Saadallah à exposer dans sa galerie et c’est Neïla Jazi, l’agent de l’artiste, qui a organisé cette manifestation.

Celle-ci, diplômée de l’école des Beaux Arts de Milan puis de Murano avait ouvert une boutique, «Artesia», à La Marsa , avant de revenir quelques temps après à ses anciennes amours, la peinture et les artistes . «Les enfants avaient grandi ça a été le moment de se lancer comme «agent d’artiste ». ça s’est fait d’une manière naturelle». dit-elle. Elle a commencé par organiser un événement de lancement à l’hôtel Résidence, à Gammarth, en 2018 avec Selmen Nahdi dont les œuvres sont restées exposées pendant une année. «J’ai accompagné cet artiste de manière complète, en assurant les relations publiques avec les médias et les clients ainsi que le suivi des ventes. C’est très important pour les artistes qui ne vivent que de leur peinture» rajoute-t-elle. Neïla Jazi veut organiser des partenariats avec les galeries étrangères afin de travailler sur la continuité et faire connaître à l’international les artistes qu’elle représente. Le prochain événement qu’elle prépare est une grande exposition, le 17 mai , d’une centaine d’œuvres d’artistes de différentes nationalités à l’hôtel Résidence, comme l’an passé .

À Istanbul Malek Saadallah exposera « Spectrolum » un univers peuplé de chimères et de créatures oniriques. Il se réfère a un aquarium aux personnages inquiétants et hybrides. Pour citer Hatem Bouriel: «De fait, c’est un véritable rébus qui se déploie sous nos yeux, une sorte de théâtre impromptu dont les spectres seraient les personnages, une scène hallucinée où goules, djinns et chimères seraient les repères fuyants».

Le vernissage aura lieu samedi 16 février à 17 heures. Adnan Alahmad qui s’est occupé de la communication, n’a pas oublié d’inviter l’ambassadeur de Tunisie ainsi que la communauté tunisienne en Turquie. Il ne faut pas oublier qu’une exposition, c’est un travail d’équipe.

www.kelimatgaleri.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 couples d’artistes iconiques!

5 couples d’artistes iconiques!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

L’histoire de l’art a connu de nombreux couples d’artistes qui sont restés célèbres jusqu’à nos jours. Maitresses et muses, compagnons et époux, ont inspiré les plus grands artistes et ont même fait l’objet de multiples chefs-d’œuvre. On vous parle de cinq couples iconiques d’artistes à connaître absolument!

//Pablo Picasso et Dora Maar

Pablo Picasso est connu pour ses nombreuses aventures et sa possessivité avec les femmes. Il a eu plusieurs liaisons tout au long de sa vie. Parmi ses liaisons, on peut parler de celle avec Dora Maar. Cette jeune photographe avait 28 ans lorsque l’artiste cubiste l’avait rencontrée. Elle a joué un rôle essentiel dans sa vie et son œuvre. Les portraits qu’il lui avait consacrés («Portrait de Dora Maar» (1937)), étaient parmi les plus côtés des œuvres vendues à l’époque.

//Man Ray et Lee Miller

Assistante puis maitresse de Man Ray, Lee Miller a joué un rôle essentiel dans la vie de l’artiste photographe américain. Ils ont commencé à travailler ensemble en 1929. Et depuis, ils ont enchainé les collaborations artistiques. Avec l’aide de Miller, Man Ray a inventé le procédé dit de solarisation.

//Frida Kahlo et Diego Rivera

Une année après leur rencontre en 1928, les deux artistes mexicains Frida kahlo et Diego Rivera se sont mariés. Mais à cause de leurs infidélités réciproques, ils ont divorcé en 1938 avant de se remarier deux ans plus tard à San Francisco, le jour de l’anniversaire de Diego. Le couple a connu des hauts et des bas, mais leur amour a fortement influencé leur œuvre artistique. Frida a même réalisé en 1931, une œuvre inspirée de leur photo de mariage.

//Camille Claudel et Auguste Rodin

Malgré la différence d’âge, Camille Claudel et Auguste Rodin ont pu vivre une histoire d’amour passionnée. Le couple s’est rencontré à Paris à l’Académie de la Grande Chaumière, en 1882, où étudiait Camille Claudel et enseignait Auguste Rodin. Ce dernier a très vite remarqué le talent de la jeune sculptrice qui était son élève à l’époque, et s’est intéressé de plus près à elle. Cette admiration s’est développée en une idylle célèbre, qui a duré une dizaine d’année. Claudel a inspiré Rodin dans la création de nombreuses œuvres telles que «La Convalescente» et «La France». La relation du couple a pris fin lorsque  Rodin a refusé d’épouser Claudel pour choisir de s’engager avec sa campagne officielle Rose Beuret. À cause de ce rejet, Claudel a attrapé des troubles mentaux graves et a été internée dans des hôpitaux de maladies mentales jusqu’à la fin de sa vie.

//Salvador Dalí et Gala

Salvador Dalí a rencontré sa femme Gala au début des années 1930, lorsqu’il s’est installé à Paris et a intégré le groupe des surréalistes. Cette rencontre fut décisive dans la vie et l’œuvre de l’artiste surréaliste. Gala a été effectivement sa plus grande inspiration durant une partie essentielle de sa vie. Outre les portraits, il lui a créé le fameux alphabet amoureux, composé de caractères abstrait inspirés de leurs initiales «S», «D» et «G» et d’une couronne.

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Ali Zenaïdi: Portrait d’une figure majeure de la scène artistique tunisienne!

Ali Zenaïdi: Portrait d’une figure majeure de la scène artistique tunisienne!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Né en 1950 à Bab El Jazira, l’un des faubourgs de la Médina de Tunis, Ali Zenaïdi est considéré comme l’une des figures majeures de la scène artistique tunisienne. Ses tableaux hauts en couleurs, inspirés de ses souvenirs d’enfance, ont fait le tour des galeries nationales et internationales les plus prestigieuses. On vous dit plus sur cet artiste d’exception!

//Le parcours impressionnant de Ali Zenaïdi 

Passionné par la peinture depuis son enfance, Ali Zenaïdi a commencé à peindre à l’âge de cinq ans. Il a cultivé cette passion en suivant une formation d’études artistiques à l’Institut d’art, d’architecture et d’urbanisme de Tunis, actuellement l’Institut supérieur des beaux-arts de Tunis, après avoir suivi des études supérieures de droit. En 1975, il a obtenu sa maitrise en culture et communication, spécialité peinture. Dans la même année, il a entamé une carrière d’enseignant de l’éducation artistique, qui a pris terme à sa retraite. Au début des années 1990, il a été chargé de la direction des arts plastiques au ministère de la Culture.

Au fil des années, Ali Zenaïdi a réussi à se forger un parcours impressionnant. En effet, il a été plus d’une fois, commissaire de manifestations culturelles importantes en Tunisie, telles que l’exposition «Peinture tunisienne en France : touches et traces» organisée en 1996 par l’association d’amitié Tunisie-France, et la deuxième biennale des arts de la ville de Tunis qui a eu lieu au musée de la ville de Tunis en 2002. Fin 1995, il a effectué un séjour artistique d’un an à la Cité internationale des arts de Paris.

Durant sa longue carrière, cet artiste a organisé une cinquantaine d’expositions, en Tunisie et à l’étranger, et a participé à une multitude d’évènements artistiques en Tunisie, en France, aux Etats-Unis, Indonésie et bien d’autres pays. Ses œuvres lui ont valu de nombreuses distinctions d’envergure internationale. Il a effectivement été lauréat du premier prix d’art contemporain à San Vito en Italie en 1991, et du premier grand prix de la ville de Tunis en 2010. Il a aussi reçu le prix du jury d’art contemporain arabe à Abou Dabi en 1995, et le troisième Ordre du Mérite culturel de la République tunisienne en 2010.

Le Musée de la ville de Tunis (Palais Kheireddine) a accueilli deux grandes rétrospectives organisées en son hommage. La première a été organisée sous le patronage du ministère de la Culture, avec le concours de la municipalité de Tunis, en 2012, et a réuni près de 150 œuvres du peintre, retraçant sa production artistique de 1975 à 2012. La deuxième intitulée «Mémoire réinventée» a eu lieu en 2015, et a rassemblé plus de 150 de ses œuvres. Cette exposition a été une traversée de quatre décennies de production de l’artiste (de 1975 à 2015), et a été accompagnée de l’édition d’un livre qui porte le même titre de l’exposition.

//Une réinvention du passé, haute en couleurs

Tantôt figurative, tantôt abstraite, l’œuvre de l’artiste Ali Zenaïdi, s’inspire de son vécu et son enfance passée dans son quartier natif, Bab El Jazira. En effet, à travers des jeux d’ombre et de lumière, des signes et des symboles, des couleurs éclatantes et une grande variété de techniques (collage, peinture acrylique, pastel..), l’artiste fait revivre des scènes populaires et des ambiances de la vie quotidienne de la Médina.

À mi-chemin entre orientalisme et modernité, ses toiles illustrent les Souks, les artisans, les architectures arabo-musulmanes et d’autres éléments emblématiques de la vieille ville de Tunis… Ses toiles riches et diversifiées sont à l’image de son quartier natif cosmopolite, riche en histoire et en culture.

C’est grâce à ce style artistique singulier, proposant des univers pétillants et frais, que Ali Zenaïdi a pu gagner en notoriété nationale et internationale. L’artiste expose régulièrement dans des galeries en Tunisie et à l’étranger. Sa dernière exposition «Les espaces de mon enfance» s’est tenue du 24 Novembre au 12 Décembre 2018, à la Galerie d’Art Essaadi, et a rassemblé ses travaux produits entre 2012 et 2018.

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«Sculptures»: La nouvelle exposition de groupe à la Selma Feriani Gallery

«Sculptures»: La nouvelle exposition de groupe à la Selma Feriani Gallery

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du 24 Février 2019, la Selma Feriani Gallery accueille une nouvelle exposition de groupe intitulée «Sculptures», et ce jusqu’au 31 Mars 2019.On vous dit plus sur cet évènement!

Du 24 Février au 31 Mars 2019, se tient la nouvelle exposition de groupe «Sculptures» à la Selma Feriani Gallery à Sidi Bou Saïd. Cette exposition met en dialogue des sculptures créées par des artistes modernistes de la fin du dernier siècle tels que Niki de Saint Phalle (1930-2002) et Bernar Venet (né en 1941), et des œuvres produites par des artistes contemporains à l’exemple de Nick Hornby, Elena Damiani, Malek Gnaoui, Mohamed Namou et Raja Aissa.

À travers ce dialogue, «Sculptures» souligne la continuité et l’évolution de l’œuvre sculpturale moderniste depuis la fin du 20ème siècle jusqu’aux temps présents, et explore les nouveaux modes d’expression mis en œuvre au fil des années.

Plus d’infos, ici!

 

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Gabès à la rencontre de L’art contemporain grâce à «LA BOÎTE hors les murs»!

Gabès à la rencontre de L’art contemporain grâce à «LA BOÎTE hors les murs»!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 12 au 16 février 2019, «LA BOÎTE  hors Tunis» a organisé une exposition intitulée «Things without names» de l’artiste Polly Brooks à l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de Gabès. Une grande première pour la ville et les jeunes de cette région!

«LA BOÎTE –un lieu d’Art Contemporain» est un espace culturel créé en 2007 par le groupe Kilani (santé, bien être, cosmétiques). C’est à l’origine un espace blanc de 25 mètres carrés installé au siège du groupe et ouvert aux artistes. Il a une double vocation: celle de soutenir la création contemporaine et celle de sensibiliser les employés du groupe à l’Art Contemporain.

«LA BOÎTE  hors les murs» est une première extension vers le campus de l’Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage (I.H.E.C). «LA BOÎTE  hors Tunis»  vise les jeunes des régions. Dans ce cadre, un partenariat avec l’I.S.A.M de Gabès a été organisé. Il vise un triple objectif:

//Faire voyager les expositions produites par La Boîte et les installer dans l’espace d’exposition de l’I.S.A.M. (Gabès).

//Favoriser une rencontre entre l’artiste exposé et les étudiants/enseignants du Campus sous la forme de “Talks” introduisant le public à l’univers de l’artiste et à sa technique

//Former les étudiants de l’ISAM à être les médiateurs et des guides de l’exposition.

C’est ainsi qu’en avril 2018, lors du Gabès Film Festival (G.F.F), «la boîte hors Tunis» a organisé un «G.F.F Art Shows» ,une sorte de festival «off» installé dans des conteneurs, à «El Kazma», sur la corniche de Gabès qui est un lieu de rencontres et un poste d’observation, face à la mer. Des vidéos y ont été projetées, pour faire sens avec le «G.F.F» avec la participation des étudiants de l’I.S.A.M, qui sont devenus des médiateurs culturels passionnés.

Suite au succès de cette collaboration, un partenariat avec l’I.S.A.M a été instauré afin d’instaurer un rythme de rendez-vous culturels tout au long de l’année et non pas seulement au mois d’avril, lors du G.F.F. Dans ce cadre, ont été organisés un workshop «photographie polaroïd» avec Hichem Driss, photographe, ainsi qu’une visite de l’exposition «Gorgi Pluriel» avec les étudiants et leurs enseignants.

Le nouvel événement à l’I.S.A.M de Gabès est l’exposition de l’artiste Polly Brooks qui a eu lieu du 12 au 16 février 2019. Polly Brooks est une artiste qui avait exposé à «LA BOÎTE» au mois d’octobre, lors de l’ «Open Art Week». Elle est née à Londres en 1963 et a étudié la peinture à la Saint Martins School of Art de Londres. Elle vit maintenant en Ombrie, en Italie de manière très retirée, où elle poursuit sa pratique artistique, principalement en peinture et en sculpture. C’est une personnalité très indépendante qui a un travail très sensible et très particulier. Ce qu’elle a présenté à l’I.S.A.M de Gabès est une continuité de ce qu’elle a présenté à «LA BOÎTE», à Tunis. L’Institut possède un bel espace pour exposer. Celui-ci a du être «re -scénographié» pour l’exposition de Polly Brooks. Les travaux d’aménagement ont été effectués afin de former les étudiants à la scénographie, à l’art de l’exposition, dans le but de leur faire comprendre que celle-ci va de pair avec le travail de l’artiste. Dans le cas de Polly Brooks, qui est une artiste à la facture très minimaliste, l’accrochage est très particulier et très précis.

Le rendez-vous suivant sera le Gabès Film Festival qui aura lieu cette année du 12 au 18 avril. Il n’aura pas lieu à «El Kazma» uniquement, mais aussi à l’Agora de Gabès (l’ancienne maison du parti) où sera présentée l’exposition de photographies des étudiants, ainsi que dans la Cité.

«LA BOÎTE – Hors Tunis» ouvre une nouvelle brèche culturelle à Gabès, c’est une respiration pour les étudiants les enseignants et les habitants d’une ville surtout connue pour sa palmeraie et ses industries chimiques.

Vernissage: Mercredi 13 Février à 10h30

Rencontre avec l’artiste: Mercredi 13 Février à 11h30

Rencontre/ Echange entre les étudiants de l’ISAM Gabès et l’artiste Polly Brooks

Lieu: ISAM Gabès

Contact: Patricia K.Triki / Tel : +216 98 34 20 69 – Khadija Karoui / Tel : +216 52 76 96 61

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«Vibrations»: L’artiste Danhôo expose pour la première fois en Tunisie!

«Vibrations»: L’artiste Danhôo expose pour la première fois en Tunisie!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

C’est une première pour l’artiste et une première pour la Tunisie: l’artiste Danhôo s’installe au club house du golf de Gammarth, avec une vingtaine de toiles, durant un mois et demi pour une exposition qui s’intitule «Vibrations».

Danhôo, né en Chine, s’installe à Paris en 1983. En fait, dans le monde de l’Art contemporain, il est très connu: Avec ses quatre frères, il est le plus grand encadreur de Paris. L’atelier Phuong, leur entreprise, a des allures de galerie puisque on y rencontre des toiles d’artistes extrêmement renommés. Ces artistes, comme Robert Combas et Ernest Pignon Ernest entre autres sont devenus des amis.

Dans ce contexte, il saute le pas et se met à peindre. Deux fois représenté par la galerie Itinerrance à la Street Art Fair à Paris par Yosr Ben Ammar, Danhôo rencontre à chaque fois un franc succès.

C’et ainsi qu’à la fin de l’année 2017, Mehdi Ben Cheikh lui consacre une première exposition personnelle dans sa galerie parisienne, Itinérrance . C’est sans conteste une très grande réussite et le début d’une année riche en expositions. En effet, l’artiste est ensuite invité pour investir du 10 mars au 22 avril le domaine de Chamarande qui est un monument historique dans un parc paysager. Chamarande est l’équipement culturel phare de l’Essonne, chargé de «renouer avec la création artistique contemporaine à partir de son cadre naturel».

Danhôo peint en s’inspirant de la calligraphie chinoise: «je commence par une calligraphie. J’écris un idéogramme, une sensation. C’est le début d’une œuvre qui contient beaucoup d’émotions». A Chamarande, par exemple, les murs de l’Orangerie du domaine ont été investis par l’artiste. L’idéogramme choisi par celui-ci était «rêver». «Je vois cette exposition comme un rêve qui se réalise et je souhaite le faire partager à tous. Chaque personne a envie de rêver, de partager, voilà mon message ici. J’ai marié mon «rêve» avec un rose indien qui évoque la douceur du songe».

L’exposition était constituée également de toiles et de peinture sur tissus.

Danhôo voyage ensuite pour aller à Honkong, où il présente des toiles, représenté par A2Z Art gallery l’été 2018.

Des idéogrammes de base aux couleurs employés, chacun envoie à un sens dans la tradition chinoise tel que le bleu qui fait référence à la chance, le rouge au bonheur, le rose au rêve, le jaune à la terre, la gloire ou la sagesse.

«Les mots que je peins sur chaque toile représentent nos vraies préoccupations, comme l’amour ou la famille, confie Danhôo. C’est une déclaration à la société». Danhôo n’est jamais loin de celle-ci. Le lendemain de l’attentat de Nice, il peindra un tableau pour exprimer son désarroi. «L’artiste n’est pas un être déconnecté de la réalité », dit-il. C’est un être qui vit la réalité avec une extrême sensibilité».

Ses œuvres commencent par l’écriture des idéogrammes sur une toile blanche. Puis les toiles posées à même le sol sont travaillées par des aplats de couleurs. Enfin, des coulures de peinture blanches viennent se superposer aux deux premières interventions. C’est pourquoi les œuvres de Danhôo sont traversées par des effets de fractures, de craquelures et de reliefs caractéristiques tout en présentant un rythme vertical qui se révèle peu à peu au regard du visiteur.

À Gammarth , très à l’écoute des visiteurs et d’une grande modestie peu courante dans ce milieu, il décrit ses réalisations comme des effets de lumière traversant une forêt avec ses racines aériennes.

À la différence des autres artistes urbains contemporains, Danhôo a préféré consacrer ces dernières années à son travail d’atelier que nous découvrirons à Gammarth, à la Yosr Ben Ammar Gallery, qui est installée dans le club house du golf de Gammarth à partir du 2 février 2019.

 Yosr Ben Ammar Gallery présente «Vibrations» de l’artiste Danhôo, à Tunis.

Club house du golf de Gammarth, Du 2 février au 23 mars 2019

L’exposition est ouverte tous les jours, de 14 heures à 19 heures.

Pour plus d’infos cliquez ICI!

French artist Danhôo comes to Hong Kong

French artist Danhôo uses his Asian background as an inspiration for his artworks.

Publiée par South China Morning Post sur Mercredi 11 juillet 2018

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Qui est Slimen El Kamel, l’artiste tunisien qui s’expose partout dans le monde?

Qui est Slimen El Kamel, l’artiste tunisien qui s’expose partout dans le monde?

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Entre collage et peinture, réel et imaginaire, l’artiste plasticien tunisien Slimen El Kamel a façonné les traits d’un univers pictural singulier, à la fois enraciné et ouvert sur les autres cultures. Originaire de Mazouna, à Sidi Bouzid, cet artiste d’exception a réussi à diffuser son art dans les quatre coins du monde.

Après avoir réussi ses études à l’Institut Supérieur des Beaux-arts de Tunis, Slimen El Kamel a entamé une pratique artistique singulière, qui lui a valu une reconnaissance à l’échelle nationale et internationale. Son enfance à Mazouna (Sidi Bouzid), sa ville natale, et sa passion pour l’écriture, sont ses plus grandes inspirations. Textes, images et mémoire, se croisent et se complètent pour créer les œuvres de cet artiste, traversées par les thèmes de l’image, les médias de masse, la consommation et différents autres phénomènes de la société contemporaine, qu’il critique, réfléchit et tente de transformer.

Artiste plasticien chevronné, Slimen El Kamel a effectivement participé à de nombreux évènements culturels d’envergure internationale, à l’instar de Dubai art fair et 1.54 art fair Londres en 2016 ou Cape Town art fair South Africa2016, Art Paris art fair 2017, Art week Abu Dhabi en 2017, ainsi que la biennale d’art contemporain de Cachan 2016 auquel il a été lauréat.

Outre ses multiples expositions et participations aux manifestations culturelles mondiales, cet artiste s’engage également dans la vie culturelle tunisienne à travers des articles critiques qu’il rédige ainsi que son travail en tant que directeur artistique de l’espace «lumières de la ville», inauguré en 2017, dans sa ville natale.

En Février 2019, Slimen El Kamel participe à la nouvelle édition de la Foire 1-54 d’Art Africain contemporain à Marrakech.

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Les expositions à ne pas manquer ce week-end!

Les expositions à ne pas manquer ce week-end!

ÉCRIT PAR La rédaction

Les amateurs des arts visuels et plastiques vont se régaler grâce à un grand nombre d’expositions artistiques prévues pour ce week-end du 2 et 3 Février 2019. Tour d’horizon des expos à voir absolument cette fin de semaine!

//L’exposition de l’artiste peintre Noura Mzoughi à la Librairie Fahrenheit 451 s’annonce ouverte!

Quand? >>> Du 2 au 28 Février 2019

Où? >>> La Librairie Fahrenheit 451 (Carthage Dermech)

Quoi? >> A partir du 2 Février 2019, la Librairie Fahrenheit 451 accueille la nouvelle exposition de Noura Mzoughi . A travers une vingtaine d’œuvres, cette plasticienne aux influences artistiques multiples, invite le public à découvrir son univers pictural haut en couleurs, s’articulant autour du monde féminin.

Plus de détails, ici! 

//Deux expositions à ne pas manquer au Musée National du Bardo

>> «En attendant Venus»: La nouvelle exposition d’art contemporain continue jusqu’au 28 Février 2019 au Musée National du Bardo!

Quand? >> Du 26 Janvier au 28 Février 2019

Où? >> Le Musée National du Bardo

Quoi? >> «En attendant Venus» réunit les œuvres de 18 artistes tunisiens et marocains, s’ordonnant autour de la déesse de l’amour Vénus. À travers l’art contemporain, ces artistes proposent une redécouverte de l’une des divinités féminines les plus représentées dans la mosaïque et la sculpture romaines du Musée National du Bardo.

A cet évènement, seront exposées les œuvres de : Michel Margherita Sarti, qui est également commissaire de l’exposition, Mouna Jmel Siala, Houda Ajili, Marianne Catzaras, Najah Zarbout, Sadika Keskes, Houda Ghorbel, Alia Derouiche Cherif, Amira Mtimet, Mohammed Elouanti, Driss Rahhaoui, Noureddine Boumaaza, Salah Benjkan, Najeb Zoubir, El Mehdi Mofid, Ahmed Elamine, Abdelkarim Elazhar et Said Housbane.

Pour plus de détails, cliquez ici! 

 >> «Before the 14th, Instant tunisien», une exposition inédite sur la révolution du 14 Janvier au Musée National de Bardo!

Quand? >> Du 14 Janvier au 31 Mars 2019

Où? >> Le Musée National de Bardo (La salle des expositions temporaires)

Quoi? >> A l’occasion du 8ème anniversaire de la révolution tunisienne, le Musée National de Bardo accueille «Before the 14th, Instant tunisien», une exposition qui propose un retour sur les évènements marquants des 29 jours (du 17 Décembre 2010 au 14 Janvier 2011) de la révolution tunisienne. Des textes, vidéos, photographies, statuts facebook, chansons, poèmes… sélectionnés à partir des archives de la révolution, constitués par les donations des citoyens et acteurs-témoins des évènements, ainsi qu’un programme d’activités culturelles et artistiques autour de la révolution tunisienne, sont à découvrir!

Pour plus d’infos, cliquez ici!

//«Anthrôpos», la nouvelle exposition du peintre Mohamed Ben Slama continue jusqu’au 17 Février 2019 à la Selma Feriani Gallery!

Quand? >> Du 20 Janvier au 17 Février 2019

Où? >> Selma Feriani Gallery

Quoi? >> La nouvelle exposition de Mohamed Ben Slama intitulée «Anthrôpos», a ouvert ses portes le Dimanche 20 Janvier 2019, à la Selma Feriani Gallery. Venez nombreux pour découvrir l’univers exceptionnel de cet artiste autodidacte au cachet artistique unique. On retrouvera ses toiles critiquant la société contemporaine et les modes de vie actuels à travers des combinaisons surprenantes de personnages et d’objets, des espaces étranges, des êtres moitié animaux moitié humains, et l’Homme placé dans des contextes insolites et fantastiques.

Pour plus de détails, cliquez ici!

 

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On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Découvrez notre programme culturel de ce week-end du 2 et 3 Février 2019. Plein d’expositions artistiques et films sont prévus pour cette fin de semaine!

CINÉMA

// Projection du film «Dachra – دشرة» d’Abdelhamid Bouchnak

Quand? >>> Samedi 2/2/2019 et Dimanche 3/2/2019 à 14h, 16h30, 19h et à 21h15.

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> Sorti le 23 Janvier 2019, «Dachra – دشرة» est le 1er long métrage de Abdelhamid Bouchnak, et le 1er film d’horreur tunisien. Ce sont Yasmine Dimassi, Aziz Jebali, Bilel Slatnia, Bahri Rahali, Hedi Majri, Hela Ayed et Bahri Rahali qui incarnent les personnages de ce film.

«Dachra – دشرة» a été présenté en première mondiale à la Semaine de la Critique du Festival de Venise, et a été sélectionné dans de nombreux festivals prestigieux du monde entier, à savoir :L’Étrange Festival (Paris), Fantastic Fest (Austin, Texas) , Maskoon Festival (Beyrouth) et les Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) (Tunisie).

SYNOPSIS : Yasmine, étudiante en journalisme, et ses deux amis Walid et Bilel qui cherchent à élucider le mystère d’un vieux crime, commis il y a plus de 25 ans. Au milieu de nulle part, une femme avait été trouvée mutilée et presque morte. Une fois leur investigation terminée, ils vont se trouver dans une forêt où ils allaient découvrir un petit village isolé appelé “Dachra”. Coincé dans ce territoire inconnu, le trio va essayer de fuir l’horreur. Auront-ils réussi à s’échapper ?

Plus d’infos, ici!

>> Projection du film «MIA ET LE LION BLANC»

Quand? >>> Dimanche 3 Février 2019 à 11h

Où? >>> CinéMadart

Quoi? >> Sorti le 26 Décembre 2018, «MIA ET LE LION BLANC» est un film d’animation de Gilles de Maistre, d’une durée de 1h37min.

SYNOPSIS : Mia a onze ans quand elle noue une relation hors du commun avec Charlie, un lion blanc né dans la ferme de félins de ses parents en Afrique du Sud. Tous deux grandissent comme frère et sœur et deviennent vite inséparables. Trois ans plus tard, Charlie est devenu un lion imposant. Mia découvre alors le secret que cache la ferme : son père vend les lions à des « chasseurs de trophées ». Mia n’aura désormais qu’une obsession : sauver Charlie, à tout prix.

EXPOSITIONS

// L’exposition de l’artiste peintre Noura Mzoughi à la Librairie Fahrenheit 451 s’annonce ouverte!

Quand? >>> Du 2 au 28 Février 2019

Où? >>> La Librairie Fahrenheit 451 (Carthage Dermech)

Quoi? >> A partir du 2 Février 2019, la Librairie Fahrenheit 451 accueille la nouvelle exposition de Noura Mzoughi . A travers une vingtaine d’œuvres, cette plasticienne aux influences artistiques multiples, invite le public à découvrir son univers pictural haut en couleurs, s’articulant autour du monde féminin.

Plus de détails, ici!

// Deux expositions à ne pas manquer au Musée National du Bardo

>> «En attendant Venus»: La nouvelle exposition d’art contemporain continue jusqu’au 28 Février 2019 au Musée National du Bardo!

Quand? >> Du 26 Janvier au 28 Février 2019

Où? >> Le Musée National du Bardo

Quoi? >> «En attendant Venus» réunit les œuvres de 18 artistes tunisiens et marocains, s’ordonnant autour de la déesse de l’amour Vénus. À travers l’art contemporain, ces artistes proposent une redécouverte de l’une des divinités féminines les plus représentées dans la mosaïque et la sculpture romaines du Musée National du Bardo.

A cet évènement, seront exposées les œuvres de : Michel Margherita Sarti, qui est également commissaire de l’exposition, Mouna Jmel Siala, Houda Ajili, Marianne Catzaras, Najah Zarbout, Sadika Keskes, Houda Ghorbel, Alia Derouiche Cherif, Amira Mtimet, Mohammed Elouanti, Driss Rahhaoui, Noureddine Boumaaza, Salah Benjkan, Najeb Zoubir, El Mehdi Mofid, Ahmed Elamine, Abdelkarim Elazhar et Said Housbane.

Pour plus de détails, cliquez ici! 

>> «Before the 14th, Instant tunisien», une exposition inédite sur la révolution du 14 Janvier au Musée National de Bardo!

Quand? >> Du 14 Janvier au 31 Mars 2019

Où? >> Le Musée National de Bardo (La salle des expositions temporaires)

Quoi? >> A l’occasion du 8ème anniversaire de la révolution tunisienne, le Musée National de Bardo accueille «Before the 14th, Instant tunisien», une exposition qui propose un retour sur les évènements marquants des 29 jours (du 17 Décembre 2010 au 14 Janvier 2011) de la révolution tunisienne. Des textes, vidéos, photographies, statuts facebook, chansons, poèmes… sélectionnés à partir des archives de la révolution, constitués par les donations des citoyens et acteurs-témoins des évènements, ainsi qu’un programme d’activités culturelles et artistiques autour de la révolution tunisienne, sont à découvrir!

Pour plus d’infos, cliquez ici!

// «Anthrôpos», la nouvelle exposition du peintre Mohamed Ben Slama continue jusqu’au 17 Février 2019 à la Selma Feriani Gallery!

Quand? >> Du 20 Janvier au 17 Février 2019

Où? >> Selma Feriani Gallery

Quoi? >> La nouvelle exposition de Mohamed Ben Slama intitulée «Anthrôpos», a ouvert ses portes le Dimanche 20 Janvier 2019, à la Selma Feriani Gallery. Venez nombreux pour découvrir l’univers exceptionnel de cet artiste autodidacte au cachet artistique unique. On retrouvera ses toiles critiquant la société contemporaine et les modes de vie actuels à travers des combinaisons surprenantes de personnages et d’objets, des espaces étranges, des êtres moitié animaux moitié humains, et l’Homme placé dans des contextes insolites et fantastiques.

Pour plus de détails, cliquez ici! 

EXPO-VENTE

// Ne manquez pas la 28ème édition du Salon du Meuble de Tunis !

Quand? >> Du 25 Janvier au 3 Février 2019

Où? >> Le Parc des Expositions du Kram

Quoi? >> Soyez au rendez-vous pour la 28ème édition du Salon du Meuble de Tunis qui réunira les plus grandes enseignes du secteur du meuble en Tunisie. 200 exposants, dont 20 participeront pour la 1ère fois, présenteront leurs collections innovantes et exclusives durant les 10 jours du salon. Des meubles contemporains aux meubles artisanaux en passant par les meubles classiques et ceux pour enfants, cette édition offre à voir une large gamme de meubles très diversifiée, de haute qualité.

Pour plus d’infos, cliquez ici!

 

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La Librairie Fahrenheit 451 accueille la nouvelle exposition de Noura Mzoughi à partir du 2 Février!

La Librairie Fahrenheit 451 accueille la nouvelle exposition de Noura Mzoughi à partir du 2 Février!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

À partir du Samedi 2 Février 2019, la Librairie Fahrenheit 451 accueille l’exposition de l’artiste peintre Noura Mzoughi. On vous dit plus sur cet évènement!

Du 2 au 28 Février 2019, se tient la nouvelle exposition de Noura Mzoughi à la Librairie Fahrenheit 451 à Carthage Dermech. Cette plasticienne aux multiples influences artistiques, avait déjà participé à de nombreuses expositions collectives et projets à l’instar de «De colline en colline».

Elle invite cette fois-ci le public à découvrir son univers pictural haut en couleurs, s’articulant autour du monde féminin, à travers une vingtaine d’œuvres exposées à la Librairie Fahrenheit 451.

Plus de détails, ici!

 

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Retour sur l’œuvre de Salvador Dalí, une figure majeure de l’art surréaliste!

Retour sur l’œuvre de Salvador Dalí, une figure majeure de l’art surréaliste!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Trente années, jour pour jour, se sont découlées depuis la disparition d’une figure majeure de l’art surréaliste et l’un des plus célèbres peintres du 20ème siècle, Salvador Dalí. On vous dit plus sur cet artiste catalan hors du commun!

//Salvador Dalí (1904-1989) : personnalité, quête, débuts et influences

Considéré comme l’une des figures artistiques les plus marquantes du siècle dernier, Salvador Dalí fut un artiste unique, de par ses œuvres exceptionnelles et sa personnalité excentrique. Sa tendance au narcissisme et à la mégalomanie lui a valu, en grande partie, la notoriété qu’il avait gagné au cours de sa vie, mais aussi des reproches de la part des artistes de son époque.

Avant de devenir un peintre surréaliste à part entière, Dalí cherchait son style entre différents mouvements artistiques. Il admirait et s’influençait de nombreux peintres appartenant à divers courants, à l’instar de Picasso et Velázquez, dont il adopte la fameuse moustache en croc. L’artiste catalan s’inspirait également des travaux de Sigmund Freud, notamment pour ses propres recherches picturales sur les rêves et l’inconscient.

Sa quête s’est poursuivi jusqu’à la fin des années 20, quand il atteint sa maturité artistique, invente la méthode paranoïaque-critique et commence à développer sa propre expression artistique surréaliste, qui se transforme au fil du temps, à son tour, à une référence pour les autres peintres et artistes.

Depuis son jeune âge, à l’époque où il était fortement influencé par le style impressionniste, Dalí se faisait remarquer lors de ses participations à des expositions dans son pays natal et dans différentes villes de l’Espagne. Lorsqu’il s’est installé à Madrid en début des années 20 pour étudier à l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando, sa personnalité unique et son talent artistique aux influences cubiques à l’époque, attiraient également l’attention de ses contemporains.

//La montée en flèche et l’œuvre prolifique de l’artiste star

En début des années 30, Salvador Dalí s’installe à Paris à l’issue de ses études à l’Académie de Madrid, où il intègre le groupe des surréalistes et rencontre sa femme Gala, qui allait devenir sa plus grande inspiration pendant une partie essentielle de sa vie.

Son voyage aux Etats-Unis en 1933 marquait le début de sa célébrité et prospérité. L’artiste catalan a impressionné les américains par son authenticité et audace, et a commencé à enchainer les succès, après la grande réussite de son exposition à la Galerie Julien Levy. Pendant cette période, les grands collectionneurs rachètent ses productions artistiques, et ses expositions étaient grandement appréciées.

Après son exil en Europe pendant la guerre d’Espagne, en fin des années 30, Dalí fait son retour triomphant aux états Unis. L’artiste catalan a été accueilli comme une star en Amérique, où il a résidé pendant une dizaine d’années et y a amassé une grande fortune.

A son retour en Catalogne en fin des années 40, Dalí s’est orienté vers le catholicisme et s’est rapproché de la peinture de la Renaissance.

Pendant les dernières années de sa carrière, il n’a pas cessé d’expérimenter les procédés innovants de son époque, tels que la peinture par projection ou l’holographie. Durant cette période, ses œuvres présentaient des illusions d’optique et son style virait vers ce qu’il nommait «mysticisme corpusculaire».

Ces différentes périodes créatives par lesquelles Salvador Dalí est passée, ainsi que les rencontres importantes qu’il avait faites, se sont reflétées à travers son œuvre prolifique, qui traitait le rêve, la sexualité, le comestible et la religion, comme thèmes principaux.

Au cours de sa carrière, ce peintre, sculpteur, écrivain, dramaturge, poète et cinéaste catalan a produit plus de 1500 œuvres. Parmi ses toiles notoires, on peut citer : La persistance de la mémoire ou Montres molles (1931), La Corbeille de pain (1945), La Métamorphose de Narcisse (1936-1937),Prémonition de la guerre civile (1936), La Tentation de saint Antoine (1946), Christ de saint Jean de la Croix (1951).

Salvador Dalí a également réalisé, en collaboration avec Luis Buñuel, un chef-d’œuvre du cinéma surréaliste dont le titre est «Un Chien Andalou».

//Une gloire anthume et posthume

De son vivant, Salvador Dalí a connu la gloire. Outre sa célébrité à l’échelle mondiale, de nombreux actes d’hommage et de reconnaissance ont été dédiés à cet artiste catalan. Parmi lesquels, on peut citer : Les deux musées consacrés exclusivement à son œuvre, à savoir, «le Salvador Dalí Museum» et «le théâtre-musée Dalí» que Dalí lui-même avait travaillé. Il y’a eu également la grande rétrospective organisée en 1979 au Centre Georges Pompidou. Sans oublier le titre nobiliaire de Marqués de Dalí de Púbol que lui avait attribué le roi d’Espagne, Juan Carlos.

Après sa disparition, au milieu des années 1990,  le château de Púbol (résidence de son épouse Gala) et la maison de Portlligat dans le port de Cadaqués de l’artiste, ont été convertis en musées publics. En France, le lieu d’exposition Dalí Paris présente la plus importante collection de Salvador Dalí du pays. En Allemagne, le musée Dalí réunit des centaines des œuvres de l’artiste catalan.

Depuis sa disparition, Salvador Dalí a fait aussi l’objet de nombreux films dont on peut citer le film documentaire «Cinéma Dalí» sorti en 2004, traitant les rapports de Dalí avec le cinéma, ou encore le film de Paul Morrison intitulé «Little Ashes» sorti en 2009, proposant un retour sur la jeunesse de Dalí à Madrid.

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Retour sur l’exposition «L’Être Carré» à la Musk and Amber gallery

Retour sur l’exposition «L’Être Carré» à la Musk and Amber gallery

ÉCRIT PAR Edia Lesage

«Une lune carrée dans un ciel rond s’apprête à renaître dans une mer profonde» (Michela Margherita Sarti, commissaire d’exposition).

Et si nous commencions l’année avec la Musk and Amber Gallery? Ce lieu précieux nous propose, depuis le 14 décembre de l’année dernière une exposition singulière, qui y a passé le jour de l’an.

Cette exposition, préparée depuis mars 2018 et qui réunit «sept filles et un garçon» ou sept fées et un prince charmant dans un château enchanté exigeait des artistes de se contraindre à un format: le carré, à des dimensions précises, ainsi qu’à des encadrements identiques, des baguettes blanches.

Pourquoi le carré? Le carré est inhabituel il est difficile à utiliser, c’est une figure centrée, symétrique dans toutes les directions et à ce titre il attire immanquablement l’œil vers son centre. C’est cet aspect inhabituel et difficile à utiliser qui plaît à Michela Margherita Sarti , qui l’utilise assez fréquemment. Pour l’exposition, Le carré est une référence aux quatre éléments, c’est aussi «un défi que d’arriver à le remplir» dit-elle.

Cette difficulté du format ajoutée à la difficulté du thème imposé, «l’être», sont les deux éléments qui ont assuré l’homogénéité de l’exposition bien qu’elle ait réuni des artistes de style, de facture et de tempérament très différents. C’est aussi le format originel d’instagram , réseau social utilisé par près de deux milliards de personnes ainsi que celui du grand retour du polaroïd .

Amira Mtimet ne s’y est pas trompée avec des œuvres particulièrement riches et graphiques, où le trait et la perspective renvoyaient aux formats et aux thématiques des réseaux sociaux.

Houda Lajili a mis en scène des personnages en situation aux accoutrements chamarrés dans des intérieurs colorés

Nesrine Elamine, avec sa série «naturalia», offre à voir des œuvres qui combinent le trait fin et délié des personnages avec les grisailles graphiques des végétaux, feuilles et fleurs.

Najah Zarbout s’est livrée à un exercice de virtuosité graphique suggérant des cordes enroulées, déroulées, tournant autour du centre du carré, utilisant parfaitement le dispositif.

Héla Lamine propose des monochromes à l’encre noire qui sont construits de la même manière : un portrait réaliste ou non, se détachant sur un fond qui au premier abord apparaît végétal et qui en fait est constitué d’une multitude de personnages en souffrance.

Rania Warda avec ses gravures sur cuir, reprend les motifs indiens des mandalas, tracés circulaires habituellement inscrits dans des carrés, qui sont utilisés comme aide à la méditation par l’hindouisme et le bouddhisme.

Michela Margherita Sarti a choisi de présenter au centre de ses carrés son medium habituel, la princesse poupée, qui est entourée de décors exotiques à la Frida Kahlo à laquelle elle fait référence

Samir Makhlouf est le prince charmant de cette exposition féminine: architecte, peintre, écrivain et poète, il nous plonge dans son univers onirique avec son sourire habituel, délié de toute contrainte terrestre.

Les artistes: Amira Mtimet, Hela Lamine, Houda Ajili, Michela Margherita Sarti, Najah Zarbout, Nesrine Elamine, Rania Werda et Samir Makhlouf.

Commissaire d’exposition : Michela Margherita Sarti

Plus d’infos que la Musk and Amber Gallery ICI!

 

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Art’com, le nouveau venu dans la famille des concept stores

Art’com, le nouveau venu dans la famille des concept stores

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Art’com a ouvert ses portes au public le 15 décembre 2018 à la Marsa non loin du Saf Saf. Ce concept store est une émanation de l’esprit artistique inhérent à la famille Gmach.

Tout le monde se souvient de Sadok Gmach, peintre, amoureux du patrimoine, qui fut en charge des activités culturelles de la municipalité de Tunis à partir de 1980 et monta de nombreuses expositions à la désormais historique galerie Yahia ainsi que des « événements » picturaux marquants comme on les appellerait aujourd’hui.

Avec deux de ses enfants, Noman Gmach et Nadia Gmach Seklani, il a ouvert le concept store « Art’com » qui a pour objectif, comme le dit Nesrine Elamine, la commissaire des expositions, de présenter simultanément différentes pratiques de la création artisanale et artistique. Noman Gmach artiste et enseignant y intervient en tant que directeur artistique, Nadia Gmach Seklani, créatrice de bijoux, en tant que directrice commerciale.

A l’ouverture, marquée par un vernissage convivial et chaleureux, on pouvait circuler entre des objets de designers et des œuvres d’artistes dont les prix affichés devaient permettre à des amateurs peu fortunés de se les offrir, ce qui est en tout cas le vœu des fondateurs.

L’équipe a prévu d’organiser une exposition culturelle à thème toutes les trois semaines en faisant une place aux nouveaux talents de la scène artistique.

A la première exposition, intitulée « inter-sens », étaient présentées les œuvres des artistes suivants :

Les designers : Samia Achour designer céramiste /Ahmed Chihi : designer de luminaire en cuivre / Nomen Gmach  designer objet, luminaires en vannerie et objets en céramique / Nadia Gmach Seklani : designer bijoux / Ahmed Grati : impressions sur toiles décoratives / Fatma Samette, designer textile.

Les artistes peintres : Wissem Ben Hassine /Najet Dhahbi / Nesrine Elamine / Mourad Harbaoui / Mehdi Kriaa/ Imen Mansouri/ Amira Mtimet/ Othmane Taleb et Walid Zouari.

Le samedi 12 janvier s’est ouverte la seconde exposition, intitulée «fantasmagories» avec une nouvelle palette d’œuvres picturales de grand format. L’exposition durera trois semaines avant de se renouveler une fois de plus. Avec nos meilleurs vœux pour 2019 à Art’com, ce nouveau venu.

Adresse Art’com: 22 rue Ali Bach Hamba, La Marsa.

Pour plus d’infos cliquez ICI!

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Art’Com concept store accueille l’exposition de groupe FANTASMAGORIES!

Art’Com concept store accueille l’exposition de groupe FANTASMAGORIES!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 12 au 25 Janvier 2019, Art'Com concept store accueille l’exposition de groupe FANTASMAGORIES. On vous dit plus sur cet évènement!

Art’Com est un nouveau concept store fondé par Nomen Gmach, Nadia Gmach et la directrice artistique Nesrine Ali Elamine, qui a ouvert ses portes le 15 Décembre 2018, à la Marsa,.

Du 12 au 25 Janvier 2019, ce concept store accueillera sa deuxième exposition intitulée FANTASMAGORIES. C’est une exposition de groupe qui réunira les œuvres des artistes : Ahmed Zelfani, Kaouther Bahri Darghouth , Kaouther Titch, Marouen El Majed, Nomen Gmach, Fatma Kammoun, Fehri Radhouane Ayadi, Asma Ghiloufi, Nadia Zouari et Walid Ardhaoui.

Pour plus d’infos, cliquez ici!

 

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Retour sur l’œuvre de l’un des plus grands peintres tunisiens, Hatim El Mekki!

Retour sur l’œuvre de l’un des plus grands peintres tunisiens, Hatim El Mekki!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Considéré comme l'une des figures marquantes de la peinture tunisienne, Hatim El Mekki fut un artiste prolifique et polyvalent, se distinguant par un style artistique particulier, à mi-chemin entre le figuratif et l’abstrait. On vous dit plus sur ce peintre tunisien exceptionnel!

//Hatim El Mekki, un artiste polyvalent

Grâce à son talent de dessinateur,  Hatim El Mekki (1918 – 2003) né à Jakarta, a pu bénéficier de nombreuses bourses pour poursuivre ses études. Il a fréquenté le lycée Carnot de Tunis, ensuite il a effectué des études à Lyon et Paris, où il a pu acquérir un grand savoir-faire, lui permettant plus tard de mener une carrière des plus polyvalentes. En effet, il a été peintre, affichiste, plasticien et aussi caricaturiste. Engagé politiquement, il a aussi réalisé des dessins politiques soutenant la résistance nationale contre la colonisation française.

// Œuvre prolifique et multiforme

Les plupart des peintures de Hatim El Mekki sont abstraites, mais certaines d’entre elles ont été réalisées dans un style figuratif, au service d’une clientèle européenne et de l’état indépendant tunisien.

Grâce à diverses techniques (l’huile sur toile, aquarelle, mine sur plomb..), Hatim El Mekki créait des toiles représentant la nature et des sujets de la vie réelle, à travers des formes, des contours, des lignes, des espaces, des jeux de fonds et de formes et des superpositions textes-images, abstraits et ouverts à plusieurs interprétations.

Parmi les œuvres de Hatim El Mekki, on peut citer : Le couple (1955), enfant du coq (1955), Gendarme français arrêtant un patriote (1955) et les réfugiés (1958). Sans oublier les dessins des pièces et billets de banque tunisiens de cet artiste ainsi que ses 454 modèles de timbres postaux dessinés entre 1957 et 1995, qui ont fait sa popularité.

// Une reconnaissance à l’échelle internationale

Après une 1ère exposition à la galerie d’art Claridge à Tunis au début des années 1930, Hatim El Mekki s’installe à Paris grâce à une bourse qu’il a obtenue du gouvernement. Dans la capitale française, il a travaillé dans les industries du film et de la publicité, et a aussi collaboré avec le magazine français d’audience mondiale «Marianne». De retour de Paris, il a exposé à Alger et à Tunis pour revenir après la seconde guerre mondiale en France, et exposer dans des galeries telles que L.L. Galerie Rosenberg, Galerie des Nations Unies et Galerie Suillerot. Pendant la même époque, c’est-à-dire vers la fin des années 1940, Hatem El Mekki reçoit le prix du premier poster et fait la rencontre de grands noms en littérature, philosophie, arts .. tels que le grand écrivain français Albert Camus, le philosophe Gaston Bachelard, ainsi que Gertrude Stein, qui a découvert Picasso. Sans oublier le fait que ce peintre tunisien a réalisé des illustrations pour de nombreux auteurs internationaux.

Lorsqu’il rentre à Tunis au début des années 1950, il réalise une série de très grandes peintures murales pour le collège de Khaznadar et une mosaïque d’une soixantaine de mètre carré à Bizerte, en Tunisie.

Quelques années plus tard, Hatim El Mekki a commencé à enchainer des expositions dans les galeries et espaces culturels les plus prestigieux du monde. Il a été invité à exposer en Allemagne (Cologne, Bonn et Mayence, Berlin), il a participé à de nombreuses expositions au Caire (Égypte), aux États-Unis, au Albert and Victoria Museum de Londres, au musée de Séoul (Corée du Sud) où il a été décoré. Et ce ne fut pas sa seule décoration car ce peintre tunisien a pu recevoir également la Croix de la Légion d’Honneur, en France en 1980, la Médaille d’or en Bulgarie, l’Ordre du Nil en Égypte, l’Ordre du Peacock en Iran ainsi que la Médaille du mérite en Russie, ce pays où il a été membre international de son Académie des beaux-arts.

Il a été aussi nommé grand officier de l’ordre du mérite culturel tunisien, et reçu à Beijing en Chine, où l’étude de son art a été recommandée à l’Académie des Beaux-Arts de Chine.

Son travail se trouve dans de nombreuses collections privées et publiques telles que la collection impériale de Tokyo.

Tous ces exploits ne sont pas passés inaperçus. Hatim El Mekki a fait effectivement l’objet de diverses éditions de livres ainsi que d’articles de presse tels que dans le New York Times et le Washington Post.

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La Selma Feriani Gallery accueille «Anthrôpos», la nouvelle exposition du peintre Mohamed Ben Slama!

La Selma Feriani Gallery accueille «Anthrôpos», la nouvelle exposition du peintre Mohamed Ben Slama!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 20 Janvier au 17 Février 2019, la Selma Feriani Gallery accueillera « Anthrôpos », la nouvelle exposition du peintre Mohamed Ben Slama. On vous dit plus sur cet évènement!

Mohamed Ben Slama est un artiste autodidacte qui a réussi progressivement, depuis 1997, à poser les bases d’une pratique artistique assez particulière. En effet, c’est à travers la dissimulation de visages et la réalisation de combinaisons inhabituelles de personnages et d’objets, que Mohamed Ben Slama a choisi de critiquer la société contemporaine et les modes de vie actuels. Ce style artistique l’a accompagné depuis ses débuts lorsqu’il peignait l’Homme, déguisé et défiguré, et le plaçait dans des contextes absurdes, étranges, fantastiques.

«Anthrôpos», sa nouvelle exposition qui débutera le 20 Janvier et se poursuivra jusqu’au 17 Février 2019 à la Selma Feriani Gallery, s’inscrit dans le même esprit de ses travaux précédents. On retrouvera les toiles au cachet artistique unique de cet artiste, illustrant des espaces insolites, des êtres moitié animaux moitié humains et des compositions singulières.

Venez nombreux pour découvrir cet univers exceptionnel de Mohamed Ben Slama!

Pour plus de détails sur cette exposition, cliquez ici! 

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Atelier des Lumières: Vivez une immersion numérique au coeur des toiles de Van Gogh!

Atelier des Lumières: Vivez une immersion numérique au coeur des toiles de Van Gogh!

ÉCRIT PAR La rédaction

Du 22 Février au 31 Décembre 2019, l’Atelier des Lumières propose une immersion numérique au cœur des toiles de Vincent Van Gogh. Certainement l’exposition à ne pas rater en 2019!

//L’Atelier des Lumières, premier centre d’Art numérique à Paris

Installé au sein d’une ancienne fonderie du XIXème siècle entièrement restaurée, l’Atelier des Lumières propose des expositions numériques monumentales qui emmergent le visiteur dans l’univers pictural des grands noms de l’histoire de l’art. Depuis son ouverture en avril 2018 avec une exposition consacrée à Gustav Klimt, l’Atelier des Lumières est devenu un lieu incontournable au sein du paysage culturel de la capitale, mettant la révolution numérique au service de la création artistique.

Grâce à la technologie AMIEX® (Art & Music Immersive Experience) qui coordonne à grande échelle des milliers d’images de qualité et d’une très grande précision, les visiteurs sont totalement immergés dans l’image et la musique. Avec 140 vidéoprojecteurs et une sonorisation spatialisée, cet équipement multimédia épouse 3 300 m2 de surface, du sol au plafond, avec des murs s’élevant jusqu’à 10 mètres de haut.

//Van Gogh, la nuit étoilée : une nouvelle exposition grandiose

Du 22 Février au 31 Décembre 2019, vous pourrez découvrir la nouvelle exposition numérique de l’Atelier des Lumières qui propose une immersion dans les toiles de Vincent van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde.

Le parcours thématique retrace les différentes étapes de la vie de l’artiste, ses séjours à Arles, Paris ou encore Saint-Rémy-de-Provence. Le visiteur voyage au cœur des œuvres, de ses débuts et de sa maturité, de ses paysages ensoleillés et de ses nocturnes, à ses portraits et natures mortes.

Une exposition d’un nouveau genre qui devrait plaisir autant au grands qu’aux petits!

Pour plus d’infos cliquez ICI!

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Aly.C: La nouvelle galerie d’art et d’artisanat qui ouvre ses portes à Sidi Bou Said

Aly.C: La nouvelle galerie d’art et d’artisanat qui ouvre ses portes à Sidi Bou Said

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Nichée au cœur du village de Sidi Bou Said, connu pour être une véritable source d’inspiration pour les artistes, la nouvelle galerie d’art et d’objets historiques Aly.C offre à voir une collection exclusive d’objets d’art, de peintures et de parures, inspirée des hautes traditions tunisiennes.

Créée par Aly Cherif, un passionné d’art et d’histoire, la galerie Aly.C faisait office autrefois de Makhzen (espace de dépôt) de Dar Cherif, une demeure historique datant du XVIIIe siècle. Ce lieu qui devait être restauré pour devenir un restaurant a été rattrapé par la passion de Aly Cherif pour l’art et nous en sommes bien heureux. La galerie se situe sur la rue principale de Sidi Bou Said, inscrite entre le café des nattes et le restaurant Dar Zarrouk.

Dès l’entrée, notre regard est attiré par les nombreuses œuvres d’art qui décorent les murs de l’espace. Signés Ali Bellagha ou encore Hédi Turki, les peintures et dessins sont d’une véritable rareté. Des pièces authentiques de carreaux de ciment de Chemla, des livres et des grands miroirs datant de l’époque beylicale accompagnent ces œuvres. Aly Cherif propose également ses propres créations de bijoux et de caftans, réalisées de manière artisanale et en pièce unique. Pour découvrir ce nouvel univers, il vous suffira de passer la grande porte bleue, grandement inspirée de celle qui orne l’entrée du Dar Cherif!

Pour plus d’infos cliquez ICI!

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« Être avec », l’exposition hommage consacrée à l’artiste Fatma Charfi à l’ambassade de Suisse

« Être avec », l’exposition hommage consacrée à l’artiste Fatma Charfi à l’ambassade de Suisse

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Cette exposition intitulée «Etre avec» en l’honneur de l’artiste Fatma Charfi est organisée à l’ambassade de Suisse du 23 novembre au 30 décembre 2018. Un bel hommage rendu à cette grande artiste.

«Finir en beauté ce qui a commencé avec tant de grâce» Fatma Charfi.

L’univers de Fatma Charfi, délicat et intimiste, a été subtilement présenté et mis en scène dans les locaux de l’ambassade suisse. Le jour du vernissage la commissaire d’exposition, Rachida Triki, accompagnée de Wadi Mhiri, responsable de la scénographie, qui l’avaient bien connue, étaient là.

Rachida Triki, Wadi Mhiri, le fils de l’artiste, ainsi que plusieurs de ses frères et d’autres membres de sa famille accueillaient les visiteurs, commentaient les œuvres, rapportaient une anecdote et en somme faisaient vivre Fatma Charfi, ce qui donnait une signification particulière et forte aux œuvres exposées.

Si l’exposition était minimaliste, comme elle l’aurait probablement aimée, l’émotion dégagée par ce vernissage-hommage était grande. C’est peu de dire qu’elle fut admirée pour son travail et aimée pour son exigence.

Fatma Charfi,  née le 29 janvier 1955 à Sfax, et décédée en 2018 en Suisse est une artiste plasticienne tuniso-suisse, qui vivait à Berne.

Elle fit des études à l’Institut supérieur des beaux-arts de Tunis, puis poursuivit sa formation en Pologne en 1977, dans le domaine des dessins animés. Enfin, elle obtint un doctorat en esthétique et sciences de l’Art, à Paris (Panthéon Sorbonne) avec une thèse intitulée: «L’eau, élément de jeu, pour l’enfant : propositions de jeux d’eau associée à la couleur et à l’argile » sous la direction de René Passeron. Elle s’est installée à Berne en 1986.

Fatma Charfi a créé une œuvre sensible et délicate, qui se proposait de mettre en scène les injustices et les possibilités d’un vivre ensemble heureux, dans une réflexion humaniste, globalisante. Ses thèmes de prédilection concernaient l’identité, la différence, le rôle des femmes et leur statut dans la société, l’égalité des sexes.

Elle s’exprimait dans de multiples registres: dessins, peintures, photographies, vidéos, sculptures, installations, performances.

Ses œuvres ont été plusieurs fois primées notamment à Alexandrie et à Dakar où elle fut la première artiste féminine à avoir reçu le grand prix Léopold Sédar Senghor.

Fatma Charfi a créé un personnage récurrent dans son œuvre, qu’elle nommait «abrouk», au pluriel «aberics» sous la forme d’homoncules stylisés et métamorphiques faits de papier de soie roulés entre ses doigts. Par leurs différentes couleurs, blanc, rouge ou noir ou par leurs postures, seuls, en petits groupes ou en multitude, les aberics symbolisent la condition humaine et le fourmillement des sentiments. Ces êtres «gracieux et souverains», comme elle les qualifiait peuvent matérialiser le bonheur dans leurs danses, le malheur dans leurs fuites en superpositions inquiétantes.

Jusqu’au dernier moment, elle a persévéré à nous émouvoir avec quelques traits sur une feuille blanche: «véhicules de tendresse».

On ne remerciera jamais assez l’ambassade suisse pour cette exposition-hommage, loin des cérémonies bruyantes et agitées ainsi que pour le catalogue raffiné, raffiné édité avec le soutien de l’association Fatma Charfi . Le titre, «être avec», y prend tout son sens.

*Citation de Fatma Charfi .

Où? : ambassade de Suisse: 22 Rue Platon، Z.A Khereddine، Le Kram 

Quand? : Du 23 novembre au 30 décembre. Les visites sont programmées les mercredis et jeudi de 15 h à 17h

 

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«La métamorphose»: la nouvelle exposition de Marwen Trabelsi à l’espace «regards croisés»!

«La métamorphose»: la nouvelle exposition de Marwen Trabelsi à l’espace «regards croisés»!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 1 au 22 Décembre 2018, s’installera une exposition photographique et vidéographique de l’artiste photographe et cinéaste tunisien Marwen Trabelsi intitulée «La métamorphose», à l’espace «Regards Croisés». On vous dit plus sur cet artiste et sur sa nouvelle exposition!

// Marwen Trabelsi: Un parcours académique et une expérience artistique d’exception!

Diplômé en art et communication audiovisuelle et en sciences et techniques des arts, le photographe et cinéaste tunisien Marwen Trabelsi a décidé de mener des études doctorales approfondies sur la poétique de sa propre pratique et création photographique. Un vrai pilier pour ses projets artistiques, le parcours scientifique de Marwen Trabelsi ne cesse d’alimenter ses expériences créatives multiples qui lui ont valu d’ailleurs, un tour dans de nombreuses manifestations photographiques mondiales.

Lauréat de plusieurs prix comme le 1er prix de la photographie au festival national des films d’amateurs de Kelibia en 2006, le 1er prix de la meilleure image au festival international d’art vidéo de Casablanca au Maroc en 2009 ou encore le prix de l’image d’or au 6ème festival international du film d’Abuja au Nigéria en 2009, Marwen Trabelsi a pu s’imposer à une échelle nationale et internationale. Il a été également l’invité d’honneur au 16ème salon photographique de Colombier-Fontaine en France en 2012, et il a représenté la Tunisie en de nombreuses reprises et partout dans le monde : à Consul’art à Marseille capitale culturelle en 2013, à la rencontre internationale d’art contemporain d’Alger en 2018 et à la biennale de Dak’art au Sénégal pendant la même année.

Cet artiste vient de clôturer son exposition personnelle intitulée «Les villages du vent» qui s’est tenue au Musée National du Bardo du 25 septembre au 14 octobre 2018.

// Sa nouvelle exposition «La métamorphose»: une autre perception du paysage naturel!

Marwen Trabelsi revient avec une nouvelle exposition intitulée «La métamorphose» qui se déroulera du 1 au 22 Décembre 2018 à l’espace «Regards Croisés». Cette exposition s’ordonnera autour de l’idée que le changement est la seule constante de la nature. Elle présentera les formes fugitives et éphémères des éléments de la nature (la mer, la terre et le ciel) qui ne cessent d’évoluer et de se transformer au fil du temps. L’artiste a abordé et traité ces perpétuels changements qui s’opèrent dans l’univers à travers une approche esthétique, poétique et philosophique, dont le fruit est une quinzaine de planches photographiques de formats différents ainsi que d’une installation vidéographique d’une durée de 5mn30.

«La métamorphose» est ainsi «une prose contemporaine du chaos», qui est à l’origine de la création de l’univers suivant la mythologie grecque, mettant en avant l’évolution et la transformation des paysages marins et terrestres de la nature.

Pour en savoir plus sur cette exposition, cliquez ici!

 

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« FIGURES »: La nouvelle exposition de l’artiste Ymen Berhouma à la Galerie Nomade

« FIGURES »: La nouvelle exposition de l’artiste Ymen Berhouma à la Galerie Nomade

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Olfa Ben Mansour, home designer, continue avec bonheur à transformer son agence de décoration «Nomade», à Sidi Bou Saïd, en lieu d’exposition intermittent à chaque fois réadapté en fonction des œuvres qu’elle accueille. Pour sa nouvelle exposition, elle accueille l'artiste Ymen Berhouma.

Pour l’exposition de Tahar Mguedmini, intitulée «être là», les murs étaient blancs, noirs, kaki et bleu roi. Pour l’exposition «figures», d’ Ymen Berhouma, ils sont blanc cassé avec un effet de légères fumerolles, prolongeant l’univers onirique des tableaux de l’artiste. Pour les deux expositions les meubles et les objets de décor de cet espace de travail choisis par Olfa ben Mansour contribuent indubitablement à la mise en scène.

Ymen Berhouma est une artiste autodidacte. Elle peint en puisant son inspiration au fond d’elle même, de son histoire, utilisant la peinture comme défouloir thérapeutique, cherchant sans cesse à vaincre les non-dits et les plaies vécues. Un travail sur la matière, les formes et les couleurs alimente ses préoccupations donnant forme à des personnages en châtiment, des ballets macabres, des relations ambiguës.  Elle peint généralement à l’acrylique, qu’elle travaille au couteau, à la manière d’une peinture à l’huile. Elle s’exprime aussi par des collages et des décollages, des découpages, des dessins, des miniatures.

La galerie «Nomade» nous montre ses peintures à l’acrylique, quelquefois rehaussées de collages. Ymen Berhouma, dont la peinture figure des personnages, s’intéresse de plus en plus aux visages et aux regards. Elle l’affirme et cela se sent  dans ses tableaux: ses personnages, leurs visages et leurs attitudes ont l’air de nous communiquer leurs rêves, leurs conditions, leurs préoccupations et, surtout leur solitude.

On peut affirmer que ses personnages énigmatiques, se trouvent à la lisière du figuratif. «Dans la forêt» un être frêle, la fleur à l’oreille, telle une apparition, nous toise avec mélancolie. Dans cet ensemble d’individus désenchantés, se détache un «enfant roi», qui, impérieux et mystérieux, nous appelle de son regard déterminé venu du fond des âges à entrer dans un monde glacé, enchanté, ensorcelé.

L’exposition a lieu du 25 novembre jusqu’au 16 décembre de 14h30 à 18h.

Galerie Nomade
Adresse: 1 impasse Ben Mrad, Sidi Bou Said 

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Retour en photos sur l’incroyable exposition d’Insaf Saada à la Musk and Amber gallery

Retour en photos sur l’incroyable exposition d’Insaf Saada à la Musk and Amber gallery

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

La nouvelle exposition personnelle de l’artiste Insaf Saada intitulée «Légèreté Métallique» a débutée à la «Musk and Amber Gallery» ce 23 Novembre 2018, et se poursuivra jusqu’au 13 Décembre 2018. Voici en photos un avant-goût de ce que vous pourrez y découvrir!

C’est un monde féerique auquel nous invite Insaf Saada à la «Musk and Amber Gallery», à travers sa nouvelle exposition «Légèreté métallique». L’artiste met en lumière l’importance et la beauté des insectes dans notre univers à travers de sublimes sculptures de métal. Ces créatures charmantes aux formes métalliques raffinées viennent couvrir les murs de la Galerie, se poser sur les tables et s’éparpiller dans tout l’espace. Les papillons d’un noir satiné avec leurs ailes déployées, les abeilles aux mouvements légers et les fourmis avec leurs pattes délicates sont mises en scène dans un décor teinté de vert, avec des matières naturelles et des plantes, soulignant un véritable retour vers la nature.

Pour en savoir plus sur cette exposition, cliquez ici!

 

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Hédi Turki, un peintre à la reconnaissance internationale

Hédi Turki, un peintre à la reconnaissance internationale

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Membre du courant anti-colonialiste de l’école de Tunis, Hédi Turki est l’une des figures les plus marquantes de la peinture tunisienne. Ideo Magazine vous parle de la vie et de l’œuvre de ce peintre, aquarelliste et dessinateur d’exception!

// Hédi Turki, un artiste de haut niveau!

Né en 1922 à Tunis, Hédi Turki a connu la peinture dès son plus jeune âge. Frère ainé de Zoubeir Turki, il a effectivement pu découvrir l’univers de l’art très tôt, et a réussi à devenir plus tard, l’un des plus grands artistes qu’a connus la Tunisie.

À l’instar de son frère ainé ainsi que d’autres artistes de sa génération, Hédi Turki a effectué une formation artistique à Paris. Il a également suivi des études d’art dans plusieurs autres pays pendant les années 1950. En Italie, il a effectué des études à l’Académie des beaux-arts de Rome où il a été l’élève du peintre Amerigo Bartoli. Il a également été aux Etats-Unis où il a étudier à l’Université de Columbia. Par la suite, il est revenu en Tunisie et a enseigné à l’école des beaux arts de Tunis, de 1963 à 1990.

// Style & œuvres artistiques

Le fruit d’une telle formation se manifeste à travers son travail artistique , témoignant d’un savoir-faire exceptionnel. Parmi ses œuvres, on peut citer : «Composition» (1961), «Les confidences» (1970) , «le vieillard type tunisien» (1970), «Portrait d’homme à la cravate» (1976) ou encore « la jeune fille assise».

Ces œuvres de Hédi Turki et les autres qu’il a pu réaliser durant sa longue carrière, sont d’un style assez proche de l’expressionnisme abstrait. En effet, Hédi Turki est fortement influencé par le travail de l’artiste américain Jackson Pollock.

// Artiste à la reconnaissance internationale

En plus d’être membre du courant artistique anti-colonialiste de l’École de Tunis, Hédi Turki est l’un des fondateurs de l’Union nationale des arts plastiques et graphiques tunisiens, ainsi que de l’Union des artistes plasticiens arabes.

Ce peintre tunisien a pu profiter d’une reconnaissance internationale, que ce soit à travers les prix qu’il a pu recevoir dont le plus important serait «Le Grand prix international d’art contemporain» de Monte-Carlo (Monaco) qu’il a reçu en 1976, ou encore par les postes qu’il a pu occuper comme «vice-président de l’Association internationale des arts plastiques pour la région arabe au congrès d’Espoo (Finlande) en 1983, ou encore être nommé chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture français en 1986.

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L’Orchestre Symphonique Tunisien souffle ses 50 bougies!

L’Orchestre Symphonique Tunisien souffle ses 50 bougies!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Le 23 Novembre 2018, aura lieu le concert d’ouverture de l’Orchestre Symphonique Tunisien au prestigieux Théâtre de l'Opéra à la Cité de la Culture. Un événement d'exception!

À l’occasion du lancement des festivités du 50ème anniversaire de l’Orchestre Symphonique Tunisien, ce dernier a préparé une saison riche en standards classiques, qui débutera avec un concert d’ouverture prévu pour ce vendredi 23 Novembre 2018 à partir de 19h30, au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture. Ce lieu auquel l’Orchestre Symphonique Tunisien a été récemment rattaché avec son nouveau directeur artistique Mohamed Bouslama. Pendant cette grande soirée musicale, l’Orchestre Symphonique Tunisien sera accompagné de son chœur, qui sera dirigé par le grand maestro «Faycel Karoui».

Ce concert promet d’être grandiose! En effet, l’Orchestre Symphonique Tunisien est composé de l’élite des musiciens locaux et de la diaspora de tunisiens à l’étranger, ainsi que des partenaires internationaux de renom. Depuis 1969, date de sa fondation, cet Orchestre Symphonique a multiplié les collaborations, les productions ainsi que les projets d’ordre culturel et social, visant essentiellement le développement de la scène musicale tunisienne. Parmi ces projets, on peut parler des plus récents qui sont: le concours fondé en 2017 ou encore le projet de formation orchestrale pour jeunes musiciens nommé « l’Académie de l’Orchestre symphonique Tunisien » sous la direction de Fadi Ben Othman.

Soyez nombreux à venir à ce concert d’ouverture, pour vivre le temps d’une soirée, une expérience musicale des plus magnifiques!

Voici le programme de la soirée:

  • Gioacchino Rossini, « Le Barbier de Séville » Ouverture
  • Ludwig Van Beethoven, Symphonie n°5
  • Carl Orff, Carmina Burana « O Fortuna
  • Giuseppe Verdi, La Traviata, Coro di Zingarelle e Mattadori
  • Ludwig Van Beethoven, Symphonie n°9, Final (extrait)

Pour en savoir plus sur cet évènement musical, cliquez ici!   

 

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«Légèreté Métallique»: La nouvelle exposition personnelle de l’artiste Insaf Saada à la Musk and Amber Gallery

«Légèreté Métallique»: La nouvelle exposition personnelle de l’artiste Insaf Saada à la Musk and Amber Gallery

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 23 Novembre au 13 Décembre 2018, se déroulera la nouvelle exposition personnelle de Insaf Saada, intitulée «Légèreté Métallique», à la «Musk and Amber Gallery».

Le 23 Novembre 2018 sera la date du vernissage de «Légèreté Métallique»; une nouvelle exposition personnelle de la talentueuse artiste Insaf Saada, et qui se poursuivra jusqu’au 13 Décembre 2018 à la «Musk and Amber Gallery». Notons que cette artiste polyvalente avait déjà expose au sein de la même galerie en mai dernier sa première collection d’art de la table.

Cette nouvelle exposition présentera des œuvres autour de l’univers des insectes. L’artiste nous fera redécouvrir ces créatures sous un angle de vue inédit, mettant leurs qualités caractéristiques en avant (légèreté, symétrie de la forme, délicatesse des pattes..). En effet, Insaf Saada porte un regard nouveau sur ces êtres très particuliers, et fait de leurs morphologies et mouvements des œuvres d’art !

Les papillons, les abeilles, les bourdons et d’autres encore, seront présentés à travers des formes simples, des couleurs terreuses et des matériaux naturels, notamment le métal. On verra effectivement ce matériau sous ses formes les plus raffinées! Comme son nom l’indique, l’exposition«Légèreté Métallique» offrira à voir des oeuvres mêlants rigidité du métal et légèreté de ces créatures charmantes!

Comme les expositions précédentes de l’artiste Insaf Saada, «Légèreté métallique» promet d’être très originale! Alors soyez nombreux à visiter cette nouvelle expo chez «Musk and Amber Gallery» !

Pour en savoir plus sur cette nouvelle exposition, cliquez ici!

 

 

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Découvrez la nouvelle exposition personnelle de Samir Makhlouf à la Galerie Alain Nadaud

Découvrez la nouvelle exposition personnelle de Samir Makhlouf à la Galerie Alain Nadaud

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 23 Novembre au 13 Décembre 2018, se déroulera la nouvelle exposition personnelle de l’artiste tunisien Samir Makhlouf à la Galerie Alain Nadaud (l’espace Art Sadika de Gammarth).

Le 23 Novembre 2018 à partir de 17h aura lieu le vernissage de l’exposition de Samir Makhlouf à la Galerie Alain Nadaud. Une nouvelle exposition personnelle qui présentera les œuvres de cet artiste, et ce jusqu’au 13 décembre 2018.

Peintre, architecte, écrivain et philosophe, Samir Makhlouf se veut un artiste très polyvalent. En effet, en plus des expositions réalisées en Tunisie depuis 1992, et ses participations à des expositions collectives à l’étranger (en Chine, en France et en Italie), il a également écrit des livres de fiction et une théorie sur l’univers.

Sa nouvelle exposition à la Galerie Nadaud sera une occasion pour découvrir son style particulier, assez proche du surréalisme. Son travail artistique propose effectivement un point de vue différent de notre univers, et ses toiles colorées témoignent d’une vision décalée des objets et des sujets de notre quotidien.

Alors soyez nombreux à la Galerie Nadaud pour découvrir l’univers de cet artiste hors du commun. Préparez-vous à des surprises et une remise en question de toutes les évidences!

Pour en savoir plus sur cette exposition, cliquez ici!

 

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Le célèbre sculpteur espagnol Xavier Mascaró expose pour la 1ère fois à Tunis!

Le célèbre sculpteur espagnol Xavier Mascaró expose pour la 1ère fois à Tunis!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 24 Novembre 2018 au 24 Janvier 2019, se déroulera l’exposition «Après la terre, tout», de l’artiste espagnol Xavier Mascaró au Centre national de la Céramique d'art Sidi Kacem Jelizi. On vous dit plus sur cette première!

En partenariat avec le Ministère des Affaires Culturelles, l’Ambassade d’Espagne et l’Instituto Cervantes à Tunis, le centre national de céramique d’art Sidi Kacem Jelizi accueillera l’exposition «Après la terre, tout», du 24 Novembre 2018 au 24 Janvier 2019. Ce sera la 1ère exposition en Tunisie du sculpteur espagnol de renom international Xavier Mascaró.

Cet artiste d’exception dont les œuvres sont exposées dans les Palais et les Musées les plus prestigieux du monde (Palais Royal à Paris, Musée du Prado à Madrid et d’autres encore), exposera effectivement pour la 1ère fois en Tunisie. Les projets artistiques de Xavier Mascaró lui ont permis de recevoir de nombreux prix, et de gagner une notoriété internationale importante.

L’exposition «Après la terre, tout» offrira à voir des œuvres de moyennes et petites dimensions, créées à travers un mélange et une expérimentation de matériaux différents et parfois antagonistes tels que le fer, le bronze, la céramique émaillée et le papier mâché. Ces œuvres sont inspirées des cultures millénaires, et font allusion aux traditions culturelles les plus primitives, au passé commun des différentes cultures et au dialogue entre l’Orient et l’Occident.

Elles invitent à la méditation et suscitent les plus puissantes émotions chez le public. D’ailleurs c’est la principale question autour de laquelle s’ordonne l’exposition: «Comment une création artistique peut-elle susciter autant d’émotions à la fois, si diverses et si puissantes? Force, tendresse, joie … ». Soyez nombreux pour découvrir cette exposition de l’artiste international Xavier Mascaró!

Pour en savoir plus sur cet évènement, cliquez ici!

 

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Marcel Duchamp, le père de l’Art contemporain

Marcel Duchamp, le père de l’Art contemporain

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Considéré comme l’un des artistes les plus importants du 20ème siècle, Marcel Duchamp a révolutionné l’histoire de l’art par son invention du «ready-made». 50 ans après sa disparition, Duchamp demeure une référence et une source d’inspiration pour de nombreux artistes contemporains. Portrait du père de l’Art contemporain!

// Les débuts de Marcel Duchamp (1887-1968)

Peintre, plasticien et homme de lettres français, Marcel Duchamp était un artiste polyvalent et provocateur. Issu d’une famille artistique, il a pu s’initier à la peinture depuis son jeune âge. Ceci était d’ailleurs sa seule véritable formation en art, vu qu’il n’a jamais fait d’école d’art, au sens classique du terme.

Au début de sa carrière, Duchamp a pu explorer différents styles artistiques (fauvisme, impressionnisme, cubisme et autres), et a fait croiser des démarches créatives, pour se forger au final son propre style à la fois personnel. Il a réalisé plusieurs œuvres, dont la plupart étaient refusées aux expositions, et à l’origine de beaucoup de scandales.

// L’invention du «ready-made»

Vers 1915, Marcel Duchamp s’écarte de la peinture et invente le concept du «ready-made». Il s’agit d’objets «tout faits» que Duchamp choisit pour leur neutralité esthétique: « Roue de bicyclette » (1913/1964), « Porte-bouteille »s (1914) considéré par Duchamp comme son 1er véritable « ready made », et l’œuvre la plus connue, « La Fontaine » (1917) ou encore dit « l’urinoir inversé » qui a été refusé par les organisateurs de l’exposition de la Société des artistes indépendants de New York.  C’est ainsi que cet artiste élève des objets de la vie courante, même les plus prosaïques d’entre eux, au rang d’œuvres d’art, par son simple choix!

À travers cette démarche, il a rompu avec toutes les règles académiques et les traditions artistiques qui l’ont précédée, et a porté une vraie réflexion sur la notion de l’art!

À travers ses « ready-made », Duchamp a non seulement bouleversé l’art du 20ème siècle, mais a aussi influencé des courants artistiques comme l’Art conceptuel, le Surréalisme, le Pop Art et d’autres encore. Ces «ready-made» qui n’ont été largement diffusées qu’à partir des années 60, en version rééditée après la disparition de leur version originale.

En plus d’avoir inventé le concept du « ready-made », Marcel Duchamp a probablement aussi jeté les bases du «happening», un concept faisant aussi partie de l’Art contemporain. En effet, lors des expositions à New York et à Paris qu’il a organisées fin des années 30 et début des années 40, Duchamp a organisé des performances en direct faisant participer les visiteurs, le principe même du «happening» auquel on assiste aujourd’hui lors des évènements artistiques.

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Le photographe Jellel Gasteli expose à Paris et à Tunis à partir de mi-novembre!

Le photographe Jellel Gasteli expose à Paris et à Tunis à partir de mi-novembre!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 16 Novembre 2018 au 19 Janvier 2019, se tiendra l’exposition du photographe Jellel Gasteli au Salon H à Paris, et du 26 Novembre 2018 au 6 Janvier 2019, aura lieu une 2ème exposition de l’artiste, mais cette fois-ci à Tunis, à Selma Feriani Gallery. Ideo Magazine vous parle de ces deux rendez-vous à ne pas manquer!

Se distinguant par un style artistique singulier, Jellel Gasteli a su se démarquer à l’échelle internationale. En effet, les photographies de cet artiste ont fait le tour des galeries de renom à travers le monde! Par un style abstrait et minimaliste, et grâce à une nouvelle manière d’aborder la photographie, Gasteli a su conférer une valeur esthétique inégale aux murs vernaculaires, d’habitude banalisés.

Ses deux nouvelles expositions, qui débuteront au cours du mois de Novembre, mettront effectivement en avant ses clichés réalisés à Tunis, Marrakech, au Caire et d’autres villes du monde arabe et d’ailleurs!

La première exposition se tiendra à Paris, à la galerie d’art «Le Salon H», du 16 novembre 2018 au 19 Janvier 2019. Certaines des photographies qui seront exposées ont été sélectionnées à la Biennale des photographes du monde arabe contemporain qui s’est tenue à l’institut du monde arabe en 2017.

La 2ème exposition aura lieu à Selma Feriani Gallery à Tunis à partir du 25 Novembre 2018, date du vernissage de l’exposition, et se poursuivra jusqu’au 6 Janvier 2019.

Les photographies qui seront présentées lors des deux expositions, témoigneront d’un certain travail de réflexion, et d’un grand intérêt porté au vécu des murs; sources d’inspiration et matière de travail de Gasteli.

Elles seront également un hommage au grand écrivain défunt Abdelwahab Meddeb. En effet, Jellel Gasteli a décidé de donner un écho pictural aux carnets des textes inédits de cet écrivain, en proposant ainsi une déambulation dans les ruelles de Marrakech, Tanger et d’autres villes encore !

Soyez au rendez-vous pour découvrir le travail exceptionnel du photographe Jellel Gasteli!

Pour en savoir plus sur les 2 expositions :

Expo à Paris au salon H, plus d’infos ICI!

Expo à Tunis à la Selma Feriani Gallery, plus d’infos ICI!

Et découvrez ICI le livre « BARKHANES » de Jellel Gasteli!

 

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Le Street artiste et calligraphe tunisien, Mohamed Koumenji (KOOM) expose au Louvre d’Abu Dhabi!

Le Street artiste et calligraphe tunisien, Mohamed Koumenji (KOOM) expose au Louvre d’Abu Dhabi!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 8 au 10 Novembre 2018, se déroule «ON THE ROADS OF ARABIA» au Louvre Abu Dhabi, une exposition organisée à l’occasion du 1er anniversaire du musée. De nombreux artistes internationaux seront au rendez-vous, dont notamment le street-artiste tunisien KOOM!

À l’occasion de son 1er anniversaire, le Louvre d’Abu Dhabi accueille du 8 au 10 Novembre 2018, une exposition spectaculaire intitulée «ON THE ROADS OF ARABIA». Cet évènement se veut un lieu de partage et de croisement culturel entre la péninsule arabique, l’Afrique, le bassin méditerranéen, l’Inde, la Chine et l’Indonésie. En effet, 80 artistes issus de ces pays et continents, donneront des spectacles et présenteront des œuvres mêlant danse, musique, poésie et calligraphie. Ainsi, «ON THE ROADS OF ARABIA» est un évènement très riche, qui met en avant aussi bien la différence culturelle que les valeurs communes artistiques unissant les humains.

«ON THE ROADS OF ARABIA» est conçu et dirigé par Jean-Hervé Vidal et le galeriste tunisien Mehdi Ben Cheikh. On note une autre participation tunisienne à cet évènement qui est celle du street artiste Mohamed Koumenji, connu sous le nom de KOOM. Ce dernier va présenter sa création de calligraphie, qui promet d’être grandiose et se démarquera probablement parmi celles conçues par les autres artistes présents : «Ensemble Faisal Al Laban (Arabie Saoudite), Farida Mohamed Ali(Irak), Ramadan Hassan (égypte), Ensemble Rhoum El Bakkali (Maroc), Ensemble Zewditou Yohannes (Ethiopie), Ghewar Khan Manghanyar (Inde), Lingling Yu (Chine), Ratoh Duek (Indenésie), Danseurs Al Ayyala (Emirats Arbes Unis).

Pour en savoir plus sur cet évènement, cliquez ici!

 

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Découvrez l’artiste Mourad Dridi, entre photographie et voyage!

Découvrez l’artiste Mourad Dridi, entre photographie et voyage!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Depuis le 1 Octobre 2018, à La Chapelle Sainte-Monique de l’Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage (IHEC), sont exposées les photographies de l’artiste Mourad Dridi dans le cadre de son exposition «Vues D’ailleurs». Ideo Magazine vous parle de ce photographe au talent prometteur!

Passionné par la photographie, Mourad Dridi a commencé à réaliser des séries de photos depuis environ sept ans. Ses travaux reflètent sa grande sensibilité et son talent remarquable. C’est lors d’un match de football qu’il a découvert son amour pour la photo. En effet, fasciné par le travail des photographes qui couvraient cet évènement sportif, il a tout de suite su qu’il était fait pour mener cette carrière. Il a d’ailleurs travaillé dans ce milieu pendant un moment, mais a vite changé de voie pour faire du cadre urbain son terrain de travail et sa plus grande source d’inspiration.

Dans la rue, il prend en photo des portraits, des paysages et des scènes de vie quotidienne dans des villes européennes, telles que Paris, Nice et Barcelone. À travers ses photographies, il réussit à conférer à des moments du quotidien une valeur esthétique fascinante.

Son dernier projet intitulé «Ombre et Lumière» réalisé en 2017 est sans doute le plus abouti de tous ses travaux. On remarque une maturité et un fil conducteur clair à travers ses clichés tantôt en noir et blanc tantôt en couleurs, reflétant le côté lumineux et obscur, positif et négatif de la vie en général, et du vécu de ce photographe en particulier.

L’exposition «Vues D’ailleurs», actuellement en cours à La Chapelle Sainte-Monique de l’IHEC, est une sélection de clichés des séries de photos principalement issues de son dernier projet «Ombre et Lumière». Cette exposition est placée sous le thème du voyage, mettant en avant la différence des cultures dans le monde. Le principe est que chaque photographie montre un ensemble d’éléments définissant la culture de la ville dans laquelle elle est prise.

En plus de l’exposition «Vues D’ailleurs», Mourad Dridi se prépare pour une éventuelle participation à des expositions collectives qui auront lieu prochainement dans des galeries à Nice et à Paris!

Pour en savoir plus sur «Vues D’ailleurs», cliquez ici! 

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Festival « Rouhaniyet »: Tenez-vous prêts pour un véritable voyage spirituel au coeur du sud tunisien!

Festival « Rouhaniyet »: Tenez-vous prêts pour un véritable voyage spirituel au coeur du sud tunisien!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Du 1 au 4 Novembre 2018, se déroulera le festival «Rouhaniyet» à Nefta, près de la ville de Tozeur. Ideo Magazine vous parle de ce festival international des Arts Mystiques.

Dans le Sud tunisien, plus précisément à Nefta, aura lieu cet automne la 3èmeédition du festival «Rouhaniyet» et sous la direction de Hassen Zargouni. C’est dans ce cadre magique que vont se réunir des artistes et des troupes de renom, venus des quatre coins du monde: Maher Zain, la troupe Mechket, la cantatrice Dorsaf Hamdani, Hamid Ajbar et bien d’autres artistes de renommée mondiale, vont performer et partager leurs musiques et cultures avec le public. De grands intellectuels et philosophes seront présents également, pour animer des colloques autour du Soufisme, dont notamment Youssef Seddik et Hamadi Ben Jaballah.

Soyez au rendez-vous pour apprécier la musique Soufie venue de Suède, d’Espagne et de nombreux autres pays, et les spectacles de danse spirituelle venus de l’Inde. Une belle occasion de découvrir les magnifiques oasis, maisons d’hôtes et plats savoureux de Nefta. Bonne évasion à tous!

Découvrez tout le programme de «Rouhaniyet» ici!

 

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Un fil dans la Boîte, «suivez la ligne»: Une performance de l’artiste Elma Riza!

Un fil dans la Boîte, «suivez la ligne»: Une performance de l’artiste Elma Riza!

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Du 26 octobre 2018 au 15 février 2019, "La Boîte", galerie d'art contemporain à Tunis accueille l'installation-performance de l'artiste Elma Riza. Une exposition qui vaut le détour!

Depuis sa création il y a dix ans, dans les locaux du groupe Kilani à la Cherguia, «La Boîte» nous a habitués en matière d’Arts Plastiques, grâce à sa directrice artistique Fatma Kilani à l’inattendu et au conceptuel. Aujourd’hui, avec l’assistance de Patricia Triki, Elle nous surprend encore avec les performances jamais identiques, toujours renouvelées, de Elma Riza, artiste franco-tunisienne qui vit et travaille à Berlin dans le domaine des arts visuels. Elma Riza, diplômée de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Berlin, développe ses recherches autour de la notion d’espace en utilisant différents médiums: la photographie, la vidéo, la sculpture, le dessin, l’installation-performance. La plupart de ses installations sont des œuvres éphémères réalisées sur place.

J’entends mon voisin, artiste, dire: «c’est fou ce qu’on peut faire avec un fil». Nous avons une pensée pour «la linea», série d’animation italienne d’Osvaldo Cavandoli qui partait d’une ligne pour conter d’improbables histoires. À La «Boite», Elma Riza installe devant nous un univers de lignes dans l’espace, fait d’un fil bleu détendu, qu’elle organise peu à peu en trajectoires, d’un point du sol ou du mur à un autre, jusqu’à ce que, après de nombreuses errances rectilignes, il s’arrête au bout du dessin. Et elle dit: «je tire le trait jusqu’au bout, je ne laisse pas le crayon sur la page».

Entre chaque point d’inflexion, l’artiste se ménage une pause pour réfléchir où aller. On peut sentir le temps qui passe et voir le trait qui repart vers un ailleurs toujours impossible à prédire.

À l’origine de l’Art Plastique, était le trait, la trace, le tracé. Et le trait à donné naissance au territoire, à la carte et aux frontières puis, grâce à la perspective, au volume. Avec Elma Riza, un paysage abstrait s’édifie devant nous. C’est une fabrication publique, une gestuelle de l’action. Le trait a pris son autonomie, il évolue librement dans l’espace. Un spectateur attentif y a vu une métaphore de la vie: «d’un point à l’autre, un tracé volontaire puis une agitation un peu brouillonne sur un plan, avant de repartir dans une autre direction et une nouvelle agitation pleine de repentirs».

À chaque point fixé, plusieurs avenirs possibles. La performance est éphémère. Son enregistrement vidéo ne fait que la documenter et ne peut transmettre le vécu. Fatma Kilani parle de «filage» au sens théâtral du terme, mais c’est un filage d’archive, pas un filage d’avant première. Seule compte la performance installée dans le temps et dans l’espace. Le fil bleu, couleur de la concentration selon Maurice Merleau- Ponty, visite et décrit l’espace. Ce n’est pas un fil rouge qui impose sa présence, ce n’est pas une ligne blanche, la ligne à ne pas franchir, c’est un baladin de l’espace et du temps.

Elma Riza aborde plusieurs thèmes: celui du corps comme élément visuel faisant partie de la composition de l’œuvre celui du dialogue entre les formes et les espaces crées, celui du vide, de l’instant d’après.

Quand? du 26 octobre au 15 février 2018

Où? «La Boîte» est au 2e étage du siège du Groupe Kilani, sis au 25 rue 8603 à La Charguia I.

Pour plus d’infos cliquez ICI!

 

 

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Picasso: Pourquoi 45 ans après sa mort l’artiste aux 50000 oeuvres fascine encore?

Picasso: Pourquoi 45 ans après sa mort l’artiste aux 50000 oeuvres fascine encore?

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Sans doute parmi les peintres les plus connus du monde, Pablo Picasso a changé l’histoire de l’art à travers ses œuvres célèbres dans le monde entier. Ideo Magazine vous parle du parcours de ce fameux peintre espagnol qui aurait fêté ce 25 Octobre 2018 son 137ème anniversaire.

// Les débuts de Picasso, un artiste hors du commun

Originaire de Malaga (Espagne), Pablo Ruiz Picasso (25 Octobre 1881-8 Avril 1973) a passé la plus grande partie de sa vie en France. Artiste prolifique, il a pu créer des milliers d’œuvres se rattachant à diverses disciplines, en plus de la peinture telles que la sculpture, la gravure, la céramique et l’écriture. Il a été l’un des artistes les plus influents du 20ème siècle. Son art a été son moyen d’exprimer ses positions politiques,  comme en témoigne des œuvres comme Guernica (1937), qui a été réalisée suite au bombardement de Guernica.

À ses débuts, Picasso a été encouragé par son père, professeur de peinture à l’époque. Le peintre espagnol a commencé à produire des toiles depuis l’âge de huit ans, mais sa 1ère œuvre académique était La Première Communion (1895). Science et charité (1896), était l’une de ses plus importantes toiles d’enfance.

// Un parcours contrasté par les Périodes «bleu et rose»

Picasso a étudié à l’école des Beaux-Arts de Barcelone et a entamé des études à l’Académie Royale de San Fernando (Madrid), qu’il n’a pas poursuivies. Mais ce sont ses expériences vécues auprès des paysans du village Horta de Sant Joan , ou celles avec ses amis et ses compagnes qui l’ont le plus inspiré dans son travail créatif. Même les plus tragiques d’entre elles, comme la mort de sa sœur ou celle de son meilleur ami Carlos Casagemas, ont été traduites en œuvres phares de l’histoire de l’art (toile :La Mort de Casagemas (1901).

Ces évènements bouleversants ont été à l’origine de la «Période Bleue» par exemple. Une période qui s’est distinguée par des œuvres teintées essentiellement en bleu et marquées par les thèmes de la mort et du chagrin. Parmi les œuvres phares de la période bleue, on peut citer: Dama en Éden Concert (1903), La Vida (1903), Las Dos hermanas (1904), La Celestina (1904). Une période qui a duré 3 années à partir de 1901, pendant laquelle Picasso a connu de grandes difficultés financières. . Les œuvres de la période bleue étaient dévoilées pour la 1ère fois en 1903 dans une exposition de groupe chez Berthe Weill.

La période rose commence avec la rencontre de sa 1ère compagne Fernande Olivier en 1904. Les œuvres de Picasso ont basculé vers les teintes chaudes (notamment le rouge) et vers les thèmes de la joie et de l’inquiétude existentielle. Les œuvres clés de cette période sont La Famille de Saltimbanques (1905) , Les Trois Hollandaises (1905) et d’autres encore.

// Fondateur du Cubisme

Entre 1906 et 1907, Picasso a réalisé l’œuvre fondatrice du Cubisme: Les Demoiselles d’Avignon. Dès lors, il a enchainé les toiles cubistes, avec l’artiste Georges Braque. Le mouvement artistique du Cubisme se base sur la représentation bidimensionnelle d’un objet ou d’un sujet, à travers des formes géométriques simples. En effet, l’artiste décompose l’objet en multiples cubes (d’où le nom du Cubisme) et a recours à des signes et symboles correspondant à la réalité connue de l’objet ou du sujet en question. Parmi les oeuvres cubistes de Picasso, on cite : Seated Woman (1927), La Femme qui pleure (1937) ou encore Jacqueline with flowers (1954).

//Picasso et ses muses

Picasso connu durant sa vie 9 femmes, pourtant il ne se mariera qu’avec 2 d’entre elles. Chacune à sa manière apportera à l’artiste un regard neuf sur sa peinture. Bien que leur point commun soit la jeunesse, chacune d’elles est différente, tantôt sombre, tantôt artiste, tantôt femme-enfant. Sa dernière compagne et épouse sera Jacqueline avec qui il vivra les 20 dernières années de sa vie.

// Après sa disparition

Depuis la mort de Picasso, de nombreuses expositions sont régulièrement organisées en son hommage. Ses œuvres ne cessent d’atteindre les records aux enchères. Plusieurs établissements éducatifs et grands musées internationaux portent aussi son nom.

Ainsi Pablo Picasso a exploré plusieurs mouvements artistiques et champs de créations tout au long de sa carrière, difficile d’en parler d’une manière exhaustive en un seul article. Il s’est inspiré de plusieurs cultures (l’Afrique, de l’Espagne, de la France et d’autres encore) pour créer ses œuvres. Cet artiste espagnol universel se réfugiait dans son art dans les moments difficiles et pour exprimer ses opinions politiques. 45 ans après son décès, il reste un des plus grands artistes de tous les temps grâce à ses toiles révolutionnaires.

 

 

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La galerie La La Lande présente l’exposition «Trame du réel»

La galerie La La Lande présente l’exposition «Trame du réel»

ÉCRIT PAR Edia Lesage

La galerie La La Lande, animée par Ilyes Messaoudi et Sofien Trabelsi, s’est fait sa place dans l’Art contemporain, avec des expositions originales et pensées qui incitent au débat. Elle expose prochainement du 25 octobre au 15 novembre 2018, les travaux de cinq artistes réunis autour d’un même thème, par la jeune commissaire d’exposition Kamar Triki qu’elle a intitulé «Trame du réel».

Kamar Triki s’intéresse à l’étude des processus de commercialisation et de diffusion des œuvres d’art contemporain. Alors qu’elle lisait un article sur l’art moderne qui avait trait à des recherches sur le collage, cette technique lui est apparue comme une «trame du réel»: en créant, l’artiste, donne à voir une frange du réel et donne un sens nécessaire à la construction de toute réalité. Il prélève dans la trame du réel, des représentations des éléments physiques ainsi que de son imaginaire personnel et collectif. Il y a une sémantique autour du collage, une ou des histoires riches que l’on juxtapose pour en faire une, la sienne.

Les artistes exposés, Hana Ben Ali, Dorra Mahjoubi, Matthiew Rose, Leo Chibana et Ahmed Zelfani travaillent différemment mais s’efforcent de saisir des fragments du réel qui correspondent à leur identité.

Dorra Mahjoubi dans la continuité des «Pas», continue, avec son projet «Madame Salammbô» son travail de questionnement sur l’image de la femme à différentes époques. À partir de portraits de femmes, d’ici ou d’ailleurs, du passé ou du présent, elle s’intéresse à leurs fractures personnelles, leurs frontières intimes. L’impression par transfert favorise l’incrustation de l’image comme une nouvelle tentative d’offrir des racines à ces portraits de femmes bloquées dans « un ailleurs ».

Hana Ben Ali est une artiste dont le travail plastique combine deux modes d’expression, la peinture et la couture. Originaire de Nabeul, ville connue pour ses activités manuelles, elle puise son inspiration d’un héritage visuel conditionné par ses images d’enfance pour traiter les problèmes du monde d’aujourd’hui. Les sujets de ses œuvres aux couleurs fraîches sont ancrés sur les activités du quotidien, «trame du réel» qu’elle veut mettre en valeur.

Ahmed Zelfani est un artiste autodidacte qui pratique la photo-peinture. Il cherche notamment à dégager une poésie en superposant des couches de peintures à des supports photographiques. Il recrée ainsi une étrange réalité personnelle, qui nous interpelle.

« 知花玲央 Leo Chibana »  a été influencé par les productions culturelles de son époque. Nourri de mangas et de films d’épouvante, il montre un goût pour le surréalisme et l’absurde. Ses œuvres puisent dans la pop culture et dans celle de sa ville natale, Okinawa, connue pour son climat subtropical. Dans sa série «Across the Multiverse», l’artiste invoque par le biais de ses collages aux couleurs éclatantes les joies de la vie et invite le spectateur à embarquer pour un voyage dans le temps. Pour lui, le collage est un «matériau très subtil qui permet de capter l’essence des choses ».

Pour Matthew Rose, artiste américain basé à Paris, le collage est un substitut à l’écriture, une façon de rédiger un roman.Les papiers qu’il utilise proviennent de différentes origines et racontent différentes histoires qu’il collectionne, assemble, coupe et colle afin de nous livrer sa propre partition.

L’exposition organisée par Kamar Triki constitue une improbable réunion de composants hétérogènes, produits par des artistes aux passés différents, issus de cultures diverses et de différentes générations. Ils mêlent les moyens d’expression au service d’une même obsession, la quête du réel.

Commissaire d’exposition : Kamar Triki
Galerie La La Lande – 11 rue Lalande 75014

Vernissage le 25 octobre à partir de 18h

 

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