Découvrez l’artiste Mourad Dridi, entre photographie et voyage!

Découvrez l’artiste Mourad Dridi, entre photographie et voyage!

ÉCRIT PAR Rania Lahmer

Depuis le 1 Octobre 2018, à La Chapelle Sainte-Monique de l’Institut des Hautes Etudes Commerciales de Carthage (IHEC), sont exposées les photographies de l’artiste Mourad Dridi dans le cadre de son exposition «Vues D’ailleurs». Ideo Magazine vous parle de ce photographe au talent prometteur!

Passionné par la photographie, Mourad Dridi a commencé à réaliser des séries de photos depuis environ sept ans. Ses travaux reflètent sa grande sensibilité et son talent remarquable. C’est lors d’un match de football qu’il a découvert son amour pour la photo. En effet, fasciné par le travail des photographes qui couvraient cet évènement sportif, il a tout de suite su qu’il était fait pour mener cette carrière. Il a d’ailleurs travaillé dans ce milieu pendant un moment, mais a vite changé de voie pour faire du cadre urbain son terrain de travail et sa plus grande source d’inspiration.

Dans la rue, il prend en photo des portraits, des paysages et des scènes de vie quotidienne dans des villes européennes, telles que Paris, Nice et Barcelone. À travers ses photographies, il réussit à conférer à des moments du quotidien une valeur esthétique fascinante.

Son dernier projet intitulé «Ombre et Lumière» réalisé en 2017 est sans doute le plus abouti de tous ses travaux. On remarque une maturité et un fil conducteur clair à travers ses clichés tantôt en noir et blanc tantôt en couleurs, reflétant le côté lumineux et obscur, positif et négatif de la vie en général, et du vécu de ce photographe en particulier.

L’exposition «Vues D’ailleurs», actuellement en cours à La Chapelle Sainte-Monique de l’IHEC, est une sélection de clichés des séries de photos principalement issues de son dernier projet «Ombre et Lumière». Cette exposition est placée sous le thème du voyage, mettant en avant la différence des cultures dans le monde. Le principe est que chaque photographie montre un ensemble d’éléments définissant la culture de la ville dans laquelle elle est prise.

En plus de l’exposition «Vues D’ailleurs», Mourad Dridi se prépare pour une éventuelle participation à des expositions collectives qui auront lieu prochainement dans des galeries à Nice et à Paris!

Pour en savoir plus sur «Vues D’ailleurs», cliquez ici! 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR La rédaction

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 1er et du dimanche 2 septembre 2018? Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles et des festivals qui valent le détour.

//CinéMadart

Samedi 1er septembre 2018

19h30. «Kiss Me Not» de Ahmed Amer.

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Dimanche 2 septembre 2018

19h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

21h45. «L’amour des Hommes» de Mehdi Ben Attia.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Le Goethe-Institut vous invite à un ciné-concert inédit!

Quand? Le samedi 01 septembre 2018 à 21h30

Où? Dans les jardins du Goethe-Institut – 6, Rue du Sénégal, Belvédère Tunis

Pour en savoir plus c’est par ici.

//La 7ème éditon du festival les nuits du musée de Sousse

Quand? Le samedi 01 septembre 2018 à 21h30

Où? Au musée archéologique de Sousse.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Faites un tour dans les musées qui sont gratuits tous les 1ersdimanches du mois!

 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR La rédaction

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 25 et du dimanche 26 août 2018? Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles et des festivals qui valent le détour.

//CinéMadart

Samedi 25 août 2018

19h30. «Kiss Me Not» de Ahmed Amer.

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Dimanche 26 août 2018

19h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

21h45. «L’amour des Hommes» de Mehdi Ben Attia.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// El Jem World Music Festival, découvrez le programme!

Quand? Du 13 au 31 août 2018.

Où? Dans l’amphithéâtre romain d’El Jem.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Menzel Temime: 1ère édition des rencontres cinématographiques!

Quand? Du 25 au 30 août 2018.

Où? À Menzel Temime.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Samym ouvre sa nouvelle boutique à La Marsa!

Quand? Vendredi 24 août à partir de 18h00.

Où? Rue Othman Kaak.

Pour en savoir plus c’est par ici.

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 4 et du dimanche 5 août 2018? Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles et festivals qui valent le détour.

//CinéMadart

Samedi 4 août 2018

19h30. «Kiss Me Not» de Ahmed Amer.

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Dimanche 5 août 2018

19h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

21h45. «Kiss Me Not» de Ahmed Amer.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Festival international de Hammamet: découvrez le programme!

Quand? Du 8 juillet au 28 août 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Julian Hargreaves, le photographe des célébrités expose à la Musk and Amber Gallery

Quand? Du 14 Juillet au 11 Août 2018.

Où? Musk and Amber Gallery

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Découvrez le programme du Festival International de Carthage 2018!

Quand? Du 13 juillet au 17 août 2018.

Où? À l’amphithéâtre de Carthage.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Salon International de la Bande Dessinée de Tazarka, un festival en hommage à son créateur

Quand? Du 3 au 11 août 2018.

Où? 30, rue Abderrahmane Messadi – 8024 Tazarka, Nabeul.

Pour en savoir plus c’est par ici.

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 28 et du dimanche 29 juillet 2018? Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles et festivals qui valent le détour.

//CinéMadart

Samedi 21 juillet 2018

19h30. «La Villa» de Robert Guédiguian.

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Dimanche 15 juillet 2018

19h30. «Kiss Me Not» de Ahmed Amer

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Festival international de Hammamet: découvrez le programme!

Quand? Du 8 juillet au 28 août 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Be Tounsi x Loukala Sousse: un pop-up store 100% tunisien

Quand? Du 7 juillet au 8 août 2018.

Où? À Loukala, galerie d’Art située dans la Médina de Sousse.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Julian Hargreaves, le photographe des célébrités expose à la Musk and Amber Gallery

Quand? Du 14 Juillet au 11 Août 2018.

Où? Musk and Amber Gallery

Pour en savoir plus c’est par ici.

// La Goulette vous invite à la 44ème édition de son festival méditerranéen!

Quand? Du 20 juillet au 11 août 2018.

Où? Au fort de la Goulette (Karraka).

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Découvrez le programme du Festival International de Carthage 2018!

Quand? Du 13 juillet au 17 août 2018.

Où? À l’amphithéâtre de Carthage.

Pour en savoir plus c’est par ici.

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 21 et du dimanche 22 juillet 2018? Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles et festivals qui valent le détour.

//CinéMadart

Samedi 21 juillet 2018

19h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

21h45. «La Villa» de Robert Guédiguian.

Dimanche 15 juillet 2018

19h30. «La Villa» de Robert Guédiguian.

21h30. «Les derniers jours d’une Ville» de Tamer El Said.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Festival international de Hammamet: découvrez le programme!

Quand? Du 8 juillet au 28 août 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Be Tounsi x Loukala Sousse: un pop-up store 100% tunisien

Quand? Du 7 juillet au 8 août 2018.

Où? À Loukala, galerie d’Art située dans la Médina de Sousse.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Julian Hargreaves, le photographe des célébrités expose à la Musk and Amber Gallery

Quand? Du 14 Juillet au 11 Août 2018.

Où? Musk and Amber Gallery

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Layeli El Abdelliya 2018: découvrez le programme de cette 7ème édition!

Où? Au palais El Abdelliya situé à La Marsa.

Quand? Du 6 au 22 juillet 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

 

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Vous ne savez pas quoi faire lors du week-end du samedi 30 juin et du dimanche 1er juillet 2018! Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles.

//CinéMadart

Samedi 30 juin à 21h00, découvrez «Une saison en France», le film du réalisateur Mahamat-Saleh Haroun avec Eriq Ebouaney, Sandrine Bonnaire et Aalayna Lys.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// «Carthage Dance»: 1ère édition des journées chorégraphiques de Carthage!

Quand? Du 26 juin au 1er juillet 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// «Le Tour des galeries», un événement original de Jaou Tunis!

Quand? Dimanche 1er juillet 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Faites un tour dans les musées qui sont gratuits tous les 1ers dimanches du mois!

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

Leçons de patrimoine au Palais Abdelliyia

Leçons de patrimoine au Palais Abdelliyia

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Le patrimoine est dans l’air du temps et le génie des lieux, souvent alimenté par des réactions à des actions jugées dommageables. Le connaissons-nous vraiment et nous donnons-nous vraiment les moyens de le transmettre?

Partant de ce questionnement, sous l’impulsion d’une conseillère pédagogique immergée dans le milieu artistique et engagée sur le sujet, trente classes des écoles élémentaires françaises de Tunisie ont fourni des productions écrites et plastiques dans le cadre de divers projets artistiques et culturels autour du thème : «Terre: mon patrimoine, mes origines».

L’exposition de ces productions prend place du 21 au 27 juin 2018 au Palais Abdelliyia, à la Marsa, lieu patrimonial emblématique dont il faut remercier la directrice, Madame Wahida Dridi, qui a accepté avec enthousiasme de l’accueillir.

Le patrimoine tunisien est célébré, revisité, coloré, réinventé par les jeunes élèves, citoyens de demain. On voit dans cette exposition des calligraphies, des tatouages des ancêtres berbères, quelques mille et un bijoux des femmes de Tunisie, des costumes anciens remis au goût du jour pour mieux se jouer de la tendance actuelle. On y rencontre aussi les poteries des femmes de Sejnene, au graphisme répertorié et archivé. On retrouve des portes centenaires aux motifs cloutés, des paysages multiples, des silhouettes de Ksours au soleil couchant. On suit les traces de Klee, Moillet et Macke, lors de leur voyage en Tunisie en 1914. On fait la connaissance des «princesses et princes du terroir» de Walid Zouari. On sent l’esprit de Néjib Belkhodja qui se distingue par une approche particulière de l’architecture traditionnelle de la médina de Tunis . On peut aussi retrouver les jeux des anciens remis au goût du jour, (les noyaux d’abricots, la roue et le bâton, le train, la balle, les billes, les poupées « maman Tango ») avec de bien tendres et émouvantes photographies de ces temps pas si lointains où l’on fabriquait ses propres jouets, avec les objets que l’on avait sous la main. Le fil conducteur de cette exposition est le ghorbel, (tamis) objet courant, objet d’art, support de création. Il est particulièrement bien choisi car, si c’est un objet du quotidien, il n’est ni ancien, ni moderne mais intemporel et élégant avec sa courbure de bois reconnaissable entre toutes.

On pourra lire aussi les vers et proses des écrits variés d’écrivains en herbe pour retrouver des richesses oubliées, des histoires, des contes, des affiches publicitaires qui vont inciter les curieux à venir visiter la Tunisie.

Cette exposition est la quatrième édition de ce genre. Pour Isabelle Michel, son instigatrice, « On ne peut grandir sereinement qu’en connaissant nos racines, pour être ancré solidement dans la terre de son pays ou s’enrichir de celui d’un pays hôte (…). Le passé fait partie de notre présent, la culture est notre patrimoine. Et moi- La Tunisie- la terre de mes ancêtres et celle que je suis aujourd’hui, s’incline devant toute la magie de cet inventaire et vous remercie ».

Pour plus d’infos sur le Palais Abdelliyia, c’est par ICI!

À découvrir aussi
ideo

La Saison Bleue est lancée avec plus de 150 manifestations!

La Saison Bleue est lancée avec plus de 150 manifestations!

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Ce 20 juin 2018, a été lancée la Saison Bleue avec pour emblème l'éponge de Kerkennah. Cette initiative soutenue par des partenaires des deux côtes de la Méditerranée, est une belle occasion de se rappeler toutes les richesses de la mer, tant au niveau économique que culturel.

La saison Bleue réunit 150 ambassadeurs

C’est en présence de nombreux ambassadeurs de La saison Bleue que l’initiative a été inaugurée à la maison de la Mer à la Marsa. Parmi eux, on peut citer Bertrand Delanoë, originaire de Bizerte et ancien maire de Paris et Yves Bourgon, navigateur franco-suisse et initiateur de l’association « The Sea Cleaners ». Ce dernier tentera cet été de battre le record de la traversée la plus rapide de la Méditerranée entre Marseille et Carthage. Oussama Mellouli, quatre fois médaillé olympique et champion de natation a aussi  naturellement été choisi pour être parmi ces ambassadeurs. On compte en totalité 150 ambassadeurs qui s’associeront pour la réussite de cet événement.

Le comité d’organisation est composé quant à lui, de Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie mais également président du musée national de la marine en France, de Syhem Belkhodja, Mourad Fradi, Rym Bourguiba, Jacques Attali et Mohamed Aissaoui.

La mer, une richesse ancrée dans son histoire

Bien que la Tunisie compte 1300 Km de littoral, que la mer fait partie intégrante de son histoire et de sa culture, qu’elle soit riche d’un tourisme de plage, qu’elle possède un important potentiel de développement de son économie maritime, son économie bleue ne représente pourtant encore que 12% du PIB. C’est dans la perspective d’améliorer ce secteur que La saison Bleue concentrera ses efforts.

La saison Bleue, de nombreux événements en perspective

4 mois durant, du 15 juin au 15 octobre 2018, La saison Bleue proposera près de 150 manifestations, tout au long du littoral tunisien, de Tabarka à Zarzis, en passant par les ports, les marinas, les cités maritimes, les festivals, les plages et les îles de la Tunisie. Elle trouvera son point d’orgue du 4 au 6 octobre 2018 avec la première édition du forum de la Mer à Bizerte, rencontres euro-méditerranéennes de l’environnement et de l’économie bleue. Rappellant que cette initiative née en Tunisie est portée par l’Alliance Française en Tunisie, Business & Décision et Image & Action.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lasaisonbleue.tn

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Pour ce long week-end prolongé du 15 au 17 juin 2018, la Tunisie vit au rythme de l’Aïd el Fitr! Ideo magazine a sélectionné pour vous le meilleur des sorties culturelles.

//CinéMadart

Les 15, 16 et 17 juin 2018 à 19h00 et à 21h00, découvrez le film du réalisateur mexicain Michel Franco «La Fille d’Avril», Prix du Jury «Un certain regard» lors du festival de Cannes 2017.,

Pour en savoir plus c’est par ici.

// Solstice 1/2, la nouvelle exposition collective de la galerie Alain Nadaud

Où? Dans la galerie Alain Nadaud de l’espace d’Art Sadika – zone touristique de Gammarth.

Quand? Du 31 mai au 17 juin 2018 de 21h00 à 00h00.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// «Flâneries», une exposition interactive de Hamideddine Bouali

Où? À la Cité de la Culture.

Quand? Du 12 au 30 juin 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

 

 

 

 

À découvrir aussi
ideo

JAOU Tunis 2018: une 5ème édition qui questionne le patrimoine tunisien

JAOU Tunis 2018: une 5ème édition qui questionne le patrimoine tunisien

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Fondé en 2013 par Lina Lazaar, vice-présidente de KLF (Kamel Lazaar Foundation) et experte en art contemporain, l’événement JAOU Tunis s’est donné cette année pour mission de sensibiliser le public tunisien à la question du patrimoine national et à l’histoire collective. Découvrez le programme!

Pour sa cinquième édition, JAOU Tunis explorera l’idée du « patrimoine approuvé » à travers le prisme des quatre éléments: le feu, l’air, l’eau et la terre. Ce nouveau thème met en lumière une des grandes problématiques de la ville de Tunis, à savoir le devenir de son patrimoine historique.

Ainsi pour mettre en dialogue l’Art contemporain et le patrimoine architectural, JAOU Tunis a décidé de s’établir dans 4 lieux historiques qui font sens, l’Eglise de L’Aouina pour l’eau, El Matbaa (Imprimerie Cérès à Montplaisir) pour le feu, Dar Baccouche (Beb Menara) pour l’air, Tourbet Sidi Bou Khrissane (Beb Menara) pour la terre. Dans ces lieux méconnus, vous pourrez découvrir les travaux uniques de 37 artistes étrangers et tunisiens créés en majorité pour les espaces en question. Avec cet événement, JAOU Tunis tente de montrer comment l’art contemporain peut notamment jouer un rôle dans la compréhension des problèmes de société. L’Ancienne Bourse du Travail (Tunis Marine) fera aussi partie de l’initiative à travers le thème du silence.

Chaque lieu est le fruit de la réflexion de 4 commissaires d’exposition : Amel Ben attia, Aziza Harmel, Khadija Hamdi Soussi et Myriam Ben Salah. Chacune d’elle présentera sa vision par le biais d’une sélection pertinente d’œuvres et d’une scénographie élaborée.

// MERCREDI 27 JUIN – TUNIS MARINE

À l’Ancienne Bourse du Travail

19h30. Performance théâtrale

Orchestre symbolique: Symphonie des silences.

Artistes: Houssem Alaoui, Mohamed El Ouni, Siwar El Bahrouni, Takwa Mechergui, Yosra Ben Ali et Zied Chermi.

Metteur en scène: Bahram Aloui.

21h00. Concert du groupe Dendri: Stambeli Movement.

// JEUDI 28 JUIN – L’AOUINA

L’Église de l’Aouina

18h00. Vernissage du pavillon Eau/Mé

Commissaire: Myriam Ben Salah

Artistes: Alex Ayed, Ayla Hibri, Jessy Moussallem, Ligia Lewis, Lydia Ourahmane, Meriem Bennani, Mounira Al Solh et Philippe Parreno.

Performance: «So something happened, get over it; no, nothing happened, get with it» par Ligia Lewis et Colin Self.

//VENDREDI 29 JUIN – MONTPLAISIR

L’Imprimerie Cérès

18h00. Vernissage du pavillon Feu/Naar.

Commissaire: Amel Ben Attia.

Artistes: Asmahan Tlig, Haythem Achour (Ogra), Maha Malluh, Mehdi-Georges Lahlou, Mohssin Harraki, Monira Al Qadiri, Mustapha Azeroual, Sonia Kallel, Ymane Fakhir, Younes Ben Slimane and Zineb Sedira.

Performance: Curtains par Asmahan Tlig & Haythem Achour (Ogra).

Le 15* – PLACE BARCELONE

21h15. Conversation du pavillon Feu/Naar

Yasmina Reggad avec Joachim Ben Yakoub.

//SAMEDI 30 JUIN – L’AOUINA

L’Église de l’Aouina

10h30. Conversation avec Myriam Ben Salah et Alex Ayed, Ayla Hibri, Jessy Moussallem et Ligia Lewis.

Performance: «So something happened, get over it; no, nothing happened, get with it» par Ligia Lewis et Colin Self.

BEB MENARA

Tourbet Sidi Boukrissan

18h00. Vernissage du pavillon Terre/Trab

Commissaire: Khadija Hamdi Soussi

Artistes: Ali Cherri, Aram Kamrooz, Farah Khelil, Haleh Redjaian, Hazem Harb, Malek Gnaoui, Moataz Nasr, Shahpour Pouyan, Tarek Zaki et Yazid Oulab.

BEB MENARA

Dar Baccouche

19h30. Vernissage du pavillon Air/Hwe.

Commissaire: Aziza Harmel.

Artistes: Alejandro Cesarco, Fakhri El Ghezal, Fotini Gouseti, Kamel Moussa, Miguel Mitlag Mohamed Ben Slama, Naeem Mohaiemen, Narimane Mari, Patricia Esquivias, Steffen Martin et Yesmine Ben Khelil.

// DIMANCHE 1er JUILLET

ENNEJMA EZZAHRA

10h00. Conversation avec Olivia Erlanger

 BANLIEUE NORD

11h00. Tour des Galeries

Kalysté / El Marsa / Ghaya / A.Gorgi / Selma Feriani Gallery / Violon bleu

 

Leur page Facebook. 

À découvrir aussi
ideo

1001 Tunisie, le collector : une vitrine riche et actuelle de la Tunisie

1001 Tunisie, le collector : une vitrine riche et actuelle de la Tunisie

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Magazine hors-série, «1001 Tunisie, Collector» se veut une vitrine actuelle des richesses de la Tunisie. Ce collector a été présenté au public ce 7 juin 2018 au show-room Rock The Kasbah à Sidi Bou said. Ideo magazine vous en dit plus sur cette nouvelle parution.

Réalisé par Amel Djait, fondatrice de la plateforme digitale «1001 Tunisie» et en collaboration avec Pierre Gassin, photographe passionné et 15 autres talents, ce troisième numéro hors-série nous fait découvrir les plus beaux lieux de la Tunisie et ce qu’elle produit de meilleur en terme d’artisanat et de gastronomie.

En partenariat avec de nombreux hôtels, tels que La Cigale à Tabarka ou encore L’Hasrubal Thalassa & Spa Hammamet, l’ouvrage met en lumière via de superbes portfolios l’architecture et l’histoire de ces lieux devenus l’emblème du luxe. Les maisons d’hôtes ont également la part belle, elles qui participent par leur originalité, leur décoration soignée et leur accueille chaleureux à faire éclore un nouveau tourisme alternatif. On découvre également la ville d’Oran, invitée de ce nouveau numéro. Coté voyage, on a été envouté par Dahar, massif montagneux situé dans la région de Tataouine et Medenine. On redécouvre ainsi le sud tunisien aux portes du désert du Sahara.

«1001 Tunisie», c’est aussi la découverte de créateurs et designers tunisiens qui redorent l’image de l’artisanat et du savoir-faire tunisiens, en témoignent des focus sur la verrerie de Carthage qui revisite la production artisanale d’articles en verre soufflé ou encore sur Vakay et ses lunettes en bois vendus partout dans le monde aujourd’hui.

Car aussi petite que soit la Tunisie, elle a de magique ses multitudes de paysages. Du nord au sud, les vallées et forêts de Tabarka se transforment au fil des kilomètres en un paysage de dunes, et à chaque étape de plus, une nouvelle richesse culturelle apparaît. C’est cela 1001 Tunisie, c’est la Tunisie dans ce qu’elle a de plus beau, de plus authentique et de plus actuelle aussi!

228 pages, dont la maquette est graphiquement très bien aboutie, laissant une belle place à l’image.

À découvrir aussi
ideo

«Etre là»: Tahar Mguedmini quitte Sidi Bou Saïd en beauté

«Etre là»: Tahar Mguedmini quitte Sidi Bou Saïd en beauté

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Après avoir été hébergés depuis le 3 mai 2018 à l’agence de décoration d’Olfa Ben Mansour, à Sidi Bou Saïd, les tableaux de Tahar Mguedmini vont être décrochés le 7 juin à vingt et une heures et rejoindront les murs des collectionneurs qui les ont acquis.

Tahar Mguedmini, qui expose peu et très sélectivement en Tunisie, s’était laissé convaincre par la qualité plastique de l’endroit et la personnalité d’Olfa Ben Mansour qui, de temps à autre, convertit son sobre et magnifique lieu de travail en espace d’exposition.

La rencontre de ces deux fortes personnalités -le lieu et les tableaux- était loin d’être évidente. Et pourtant, l’atelier «Nomade», au sol violemment marqueté noir et blanc et aux murs aux teintes fortes a accueilli avec évidence les œuvres du peintre à la puissante facture, qui a tendance à s’imposer plutôt qu’à s’intégrer. Les tableaux de Tahar Mguedmini vont manquer aux murs avec lesquels ils étaient si bien accordés.

Le décrochage des œuvres sera l’occasion d’une fête de «finissage de l’exposition», comme cela se pratique ailleurs. Cette tradition n’est pas très répandue en Tunisie où les vernissages sont souvent considérés comme le moment fort d’une exposition .Pourtant, elle est importante car les «fins d’expositions» véhiculent souvent un sentiment de perte que vient conjurer la fête de finissage. En effet, cette cérémonie à contretemps donne l’occasion à ceux qui n’ont pas pu visiter l’exposition d’un artiste de pouvoir s’y rendre enfin. Elle donne aussi l’occasion à ceux qui l’ont vue d’y revenir et de revoir l’artiste, ses œuvres ainsi que ses amis dans une ambiance festive qui atténue les regrets du «clap de fin».

Ce sera donc le cas le 7 juin où le chagrin de voir repartir Tahar Mguedmini et ses œuvres sera noyé dans l’euphorie des dernières retrouvailles, à l’agence d’Olfa Ben Mansour autour de ses créations.

Adresse: «Nomade» 1, impasse ben Mrad, Sidi Bou Saïd, Tunisie.

https://www.facebook.com/events/2026925324224898/

E-Mail:olfasiad@gmail.com

Tel: + 216 53 15 21 50

 

À découvrir aussi
ideo

Le Goethe-Institut Tunis organise sa 2ème édition des soirées ramadanesques « Saha Chribtek »

Le Goethe-Institut Tunis organise sa 2ème édition des soirées ramadanesques « Saha Chribtek »

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Le Goethe-Institut Tunis revient cette année pour une seconde édition de Saha Chribtek qui se déroulera du 19 au 25 mai 2018. Ideo magazine vous présente le programme de l’événement !

À l’occasion du mois de Ramadan, le Goethe-Institut Tunis organise dans son jardin une série de soirées festives. Un événement haut en couleurs qui promet d’être riche et varié, avec trois concerts et d’un ciné-concert. Vous y découvrirez du cinéma et de la musique avec notamment des artistes qui viendront spécialement d’Algérie, d’Allemagne, du Pakistan et de la Tunisie.

Le programme

//DENDRI STAMBELI MOVEMENT (Tunisie), Concert

19 mai 2018 – 22H

Le groupe de musique « Dendri Stambeli Movement » composé de sept membres a été initié par Mohamed Khachnaoui. Suite à deux résidences de musique organisées par le Goethe-Institut en partenariat avec Dar Eyquem, Dendri donnera le coup d’envoi de la seconde édition de Saha Chribtek par un concert live avec la participation de l’ingénieur son allemand Christoph Thiers.

//LE CABINET DU DOCTEUR CALIGARI AVEC LA MUSIQUE DE DHIA (Allemagne/Tunisie)

22 mai 2018 – 22H

Ce ciné-concert présente le film expressionniste et muet allemand de Robert Wiene sorti en salles en 1920 : Le Cabinet du docteur Caligari (Das Cabinet des Dr. Caligari) sur lequel viendront se poser les notes de musique composées par Dhiaedine Douss aka DHIA. DHIA est un musicien tunisien basé à Berlin qui se fait connaître doucement mais sûrement sur la scène underground de la capitale.

//IFRYKIA SPIRIT (Algérie)

24 mai 2018 – 22H

Ifrykia Spirit (l’esprit africain), est un groupe formé de sept musiciens aux univers éclectiques qui convergent vers une musique aux sonorités toutes aussi fraîches qu’authentiques, une essence Diwan, une Africanité revendiquée avec une ouverture vers la World music et le Jazz.

//VIKTOR MAREK ET ASHRAF SHARIF KHAN (Allemagne/Pakistan)

25 mai 2018 – 22H

Le projet musical d’Ashraf Sharif Khan et Viktor Marek a lié deux univers : celui d’un musicien qui mène une vie agitée entre le Golden Pudel Club et plusieurs groupes de musique, et celui du maître de sitar pakistanais qui joue des ragas partout dans le monde.

Où? Goethe-Institut Tunis, au 6, Rue du Sénégal Belvédère Tunis

Plus d’infos sur ICI!

À découvrir aussi
ideo

Le Palais Kheireddine réunit 73 artistes et plus de 150 oeuvres

Le Palais Kheireddine réunit 73 artistes et plus de 150 oeuvres

ÉCRIT PAR Edia Lesage

L’exposition collective au Palais Kheireddine, premier salon point Virgule(;) réunit 73 artistes et cent-cinquante œuvres du 4 au 15 mai 2018.

Cette exposition organisée au Palais Kheireddine, dont le commissaire est Nesrine Ellamine faisait suite à un colloque. Ces deux évènements constituaient un forum à l’initiative de l’association «Rakch» pour l’art, la culture et le design présidée par Khaled Abida , docteur en sciences et techniques des arts et artiste visuel.

L’objectif du forum et de l’association est la décentralisation de l’art et de la culture en Tunisie.

  • Le colloque National a eu lieu du 3 au 4 mai 2018 au club culturel Tahar Haddad. Il portait sur « l’art aujourd’hui en Tunisie : réalité, enjeux et prospections de la nouvelle génération ». Les intervenants étaient des chercheurs universitaires, artistes, critiques et commissaires, des galeristes, suite à un appel à participation.
  • L’exposition de groupe qui a suivi réunissait 73 artistes et plus de 150 œuvres. Les artistes sélectionnés étaient tous tunisiens sauf un irakien , vivant en Tunisie, Mohamed Ghassan. Deux tunisiens vivent en France : Ilyes Messaoudi et Chiraz Chouchene.

La sélection de Nesrine Elamine avait un double objectif :

-Retenir les œuvres qui la touchaient personnellement  étant elle-même artiste et enseignante.

-Retenir les œuvres qui allaient montrer que l’on pouvait avoir une pratique artistique réfléchie en dehors de la capitale.

Cette exposition, par sa variété et son foisonnement démontre la vitalité de la scène artistique tunisienne, toutes générations confondues. Toutes les pratiques artistiques étaient représentées: sculpture, tapisserie, peinture, installations, photographie, gravure etc. C’est bien la première fois que l’on voit autant d’œuvres contemporaines réunies dans une exposition d’arts plastiques.

On attend avec impatience le catalogue de cette exposition qui proposera un large éventail de la pratique et des perspectives de l’art en Tunisie. Il sera prêt en Mars 2019 avec les actes du colloque.

Où? Palais Kheireddine

Quand? Du 4 au 15 mai 2018

À découvrir aussi
ideo

«Borders», une exposition photographique inédite de Jean-Michel André à l’IFT

«Borders», une exposition photographique inédite de Jean-Michel André à l’IFT

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Du 4 au 31 mai 2018, se tiendra à l’Institut Français de Tunisie l’exposition photographique « Borders » de l’artiste Jean-Michel André accompagné des textes de l’écrivain franco-congolais Wilfried N’Sondé.

«Borders», le paysage pour seul limite

«Borders» est plus qu’un projet photographique, c’est un projet philosophique et poétique. En effet, Jean-Michel André situe le point de départ de cette série autour d’une photographie saisissante, celle d’un jeune homme accroupi face au mur de grillage qui bloque l’accès au port dans la jungle de Calais. En résulte un recueil photographique avec pour motif la tension entre l’effacement et l’épaisseur des paysages.

Le photographe ne situe pas ses prises de vue volontairement pour laisser apparaître les paysages de souffle et de silence, et le récit de la vie d’hommes, de femmes et d’enfants qui espèrent un monde meilleur. En partie réalisé en Tunisie, Borders se poursuit: de nouvelles photographies sont présentées pour la première fois à l’IFT. Ce travail s’enrichit également de la collaboration avec l’écrivain, Wilfried N’Sondé.

Récompensé par le prix du Jury de la Bourse du Talent 2017, « Borders » a été exposé à la Bibliothèque Nationale de France à Paris de décembre 2017 à mars 2018. Les photographies de Jean-Michel André intègrent la collection de la BnF. Ce travail a également été présenté en avril 2018 à Bordeaux dans le cadre du Festival Itinéraire des photographes voyageurs et actuellement à Lille à la Maison de la photographie.

Jean-Michel André, un photographe sans frontières

Né en en 1976, Jean-Michel André, diplômé en photographie de l’école des Gobelins, vit entre la France et la Tunisie et fait partie des artistes de la galerie Les Bains Révélateurs. Depuis une dizaine d’années, il poursuit un travail de création photographique au croisement des lectures plastique et documentaire. Ses séries s’élaborent au gré des rencontres qu’il provoque et des paysages qu’il arpente. Il ne s’agit jamais pour lui de prétendre dire un territoire ou ses habitants. Il préfère emprunter les chemins de traverse : révéler l’ombre, inviter à l’exploration d’une géographie intime, d’une géographie du manque.

En savoir plus sur le travail de l’artiste :
www.jm-andre.com
http://hanslucas.com/jmandre/photo
https://www.lesbainsrevelateurs.com/artistes/andre-jean-michel/

 

 

À découvrir aussi
ideo

Chemtou et ses carrières de marbre, un site d’exception à découvrir en Tunisie

Chemtou et ses carrières de marbre, un site d’exception à découvrir en Tunisie

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Situé à une vingtaine de kilomètres de Jendouba, Chemtou, dont l’histoire perdura durant 1500 ans, est un site antique connu pour ses incroyables carrières de marbre jaune. Ideo magazine vous fait découvrir ce lieu majestueux!

L’histoire de Chemtou

S’étendant sur plus de 80 Hectares, Chemtou est une bourgade numide fondée au IV-Vème siècle av J.C. Elle se romanise ensuite avant de s’éteindre au Xème siècle. Sa particularité: à proximité de l’actuelle frontière algérienne, la ville se trouvait au carrefour de deux importantes routes, celle qui relie Carthage à Hippo Reggius (Annaba) et celle qui relie Thabraca (Tabarka) à Sicca Veneria(le Kef).

Son point fort: une carrière de marbre jaune antique, un marbre des plus précieux de l’Empire romain. Ce fameux Gialo Numidicum entrait dans la décoration de tous les édifices de prestige (temples, palais, riches demeures) à travers l’espace méditerranéen antique. Vers la fin des années 1960, une équipe d’archéologique tuniso-allemande a réalisé une campagne de fouille qui a mis à jour d’importants éléments de la cité ainsi que la voie qui reliait Chemtou à Tabarka, ville portuaire qui permettait d’acheminer les pierres vers les pays de la Méditerranée.

Ce qu’il faut visiter

Chemtou recèle encore quelques vestiges: théâtre, vastes thermes alimentés par un aqueduc, citernes, amphithéâtre, mausolées…Il ne faut pas également manquer de visiter la grande carrière de marbre, vraiment impressionnante. On y voit les installations d’une marbrerie du début du XXe siècle qui ont été conservées, mises en valeur et classées comme étant les premiers éléments d’une «archéologie industrielle».

Le site se pare aussi d’un musée construit en coopération entre des allemands et des tunisiens mais qui a malheureusement depuis quelques années fermé ses portes. Il relate l’histoire antique de la Tunisie ainsi que l’origine des carrières de marbre et leur mode d’exploitation.

En 2012, la Tunisie propose que la nécropole numide et que les carrières de marbre soient classé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

 

 

À découvrir aussi
ideo

Les coffrets «Art & Gourmet» font sensation au «concept store muséal» du Bardo

Les coffrets «Art & Gourmet» font sensation au «concept store muséal» du Bardo

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Le musée du Bardo continue à s’ouvrir à des manifestations qui ne sont pas strictement liées à son activité muséale mais sont susceptibles d’inciter le public à se persuader qu’il se passe toujours quelque chose de nouveau sur le plan culturel au Bardo. C’est ainsi que le musée du Bardo a accueilli dernièrement, le 21 et 22 avril 2018, «L'Atelier by IFM : Quand l’artisanat se met à l'honneur».

Il s’agissait de célébrer les trois années de l’émission «Le Mag du Weeek-end» au Bardo, où étaient interviewés des créateurs et des artisans de domaines différents: mode, déco et design. Les animateurs de l’émission, Khawla Khalsi et Salah Barka ont eu l’idée d’organiser un événement dédiés à 28 créateurs. L’exposition a été scénographiée par Philippe Xerri.

Cette initiative a eu pour objectif de mettre en valeur le talent créatif des jeunes tunisiens et leur permettre de mieux se faire connaître par le grand public.

C’était aussi l’occasion de mettre ces mêmes talents en perspective avec un lieu chargé d’histoire. Et d’histoire, parlons-en: Parmi ces produits, celui que propose l’une des invitées, de ce «concept store muséal», Lamia Boujemaa, est particulier, puisqu’il s’agit de coffrets de présentation d’huile d’olive qui allient artisanat, culture agriculture et pédagogie. Ces coffrets «Art & Gourmet», ont été exposés à New York au «Fancy Food Show» ainsi qu’à Dubai en 2017 au «Gulfood».

Lamia Boujemaa raconte en effet la Tunisie et son patrimoine à travers ses coffrets «Art & Gourmet» qui offrent une lecture et une mise en valeur historique, géographique, artistique et gustative de la Tunisie. Avec ses produits particuliers, elle se fait conteuse et transmet l’histoire avec une bouteille d’huile d’olive et des objets choisis: arts de la céramique, mosaïque, cuillères en bois d’olivier, mains de Fatma, encensoir, roses des sables…

Pour Lamia Boujemaa, il s’agit de «deux «Art» qui ont historiquement le même parcours et qui sont une empreinte forte de l’identité tunisienne. Leur savoir faire s’est transmis à travers les civilisations et perdure dans le temps».

Tout a été soigneusement pensé: les fermetures des bouteilles d’huiles d’olives sont ornées de petits ornements métalliques qui rappellent ceux des costumes des gladiateurs de Carthage. Si les étiquettes rappellent la situation de la Tunisie dans le monde et au sein de la mer Méditerranée, les objets décoratifs sont également accompagnés d’explications qui leur donnent du sens.

«L’agriculture et la culture sont deux mondes proches, que j’ai souhaité faire se rencontrer en les «sacralisant» et en les rendant encore plus nobles qu’il ne sont déjà dans un coffret où l’huile d’olive et une pièce artisanale racontent une part de l’histoire de notre pays».

La présence des produits de Lamia Boujemaa au musée du Bardo rattachent la production de l’huile d’olive en Tunisie à son histoire. Cette présence est donc parfaitement légitime parmi les vestiges des civilisations passées et on aimerait que ces produits fassent partie des objets présentés par la boutique du musée du Bardo, et contribuent ainsi à faire de la visite du musée un événement mémorable.

«Art & Art» au Zéphyr La Marsa

lamia.bjm.art@gmail.com

Lamia Boujemaa présente ses produits:

À découvrir aussi
ideo

Kerkenatiss: Fatma Samet fait rayonner les îles de Kerkennah

Kerkenatiss: Fatma Samet fait rayonner les îles de Kerkennah

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Kerkenatiss est la marque ambassadrice des îles de Kerkennah. Incarnée par la créatrice Fatma Samet, elle a su mettre en valeur tout le savoir faire artisanal de ce coin de paradis encore trop méconnu et isolé en Tunisie.

Kerkenatiss, c’est d’abord des tapis à la création originale, fait main et en fibres 100% naturelles. Mais la marque offre à voir aussi du linge de maison brodée, du linge de table, en lin ou en coton, de la vannerie ou encore des vêtements. Sa force est sa volonté d’avoir su impulser une nouvelle énergie sur les îles de Kerkennah et de redonner vie à des métiers parfois oubliés. Ainsi Kerkenatiss permet à une cinquantaine de femmes de travailler en leur fournissant de la matière première de haute qualité pour préserver une broderie typique de l’île.

Sa marque de fabrique? Repenser le tapis traditionnel en lui conférant une touche de modernité. On aime les chiffons de soie ou encore les petites bouclettes qui font le charme de ses créations. Mais Kerkenatiss, c’est aussi et avant tout la volonté de Fatma Samet, une femme à la personnalité toujours joyeuse et chaleureuse, qui travaille sans relâche pour faire reconnaître le savoir faire unique des îles Kerkennah. Sans cesse dans un aller retour entre Kerkennah et Tunis, Fatma Samet participe à tous les salons de créations. Le nom de sa marque rayonne aujourd’hui dans toute la Tunisie comme une renaissance des îles et participe à leur reconnaissance comme lieu de création à part entière.

Vous la retrouverez le 14 Avril 2018 à Dar Keyna à Sidi Bou Said pour présenter sa collection. Lieu de rencontres et de partages, Dar Keyna insufflée par Nadia Boussetta, consacre cette journée pour promouvoir Kerkennah et ses multiples talents.

Quand? Samedi 14 avril 2018 de 11h à 19h.

Où? Dar Keyna. 12, impasse El Khalsi – 2026 Bou Saïd.

Tél: +216 96 440 084

Pour plus d’infos sur Kerkenatiss c’est ici!

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce week-end?

On fait quoi ce week-end?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Ce week-end du 14 et 15 avril 2018 est placé sous le signe de la Culture et de l’Art! Ideo magazine a concocté pour vous un joli programme.

On se fait une toile

// Découvrez au CinéMadart le film «L’amour des hommes»

–       Samedi 14 avril, séance à 17h00, 19h00 ou 21h00

–       Dimanche 15 avril, séance à 19h00 et 21h00

Pour en savoir plus c’est par ici.

On voit des toiles

// « Numen », l’exposition personnelle de l’artiste Ahmed Zelfani

Quand? À partir du dimanche 25 mars 2018

Où? 3, rue Sidi El Ghebrini – 2026 Sidi Bou Saïd

Tél: +216 55 665 500

Pour en savoir plus c’est par ici.

// «À fleur de peau», l’exposition personnelle de Héla Ammar

Où? À la Ghaya Gallery / 16 place de la gare 2026 – Sidi Bou Said.

Quand? Du 8 avril au 5 mai 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

// «Disjoncté», l’exposition colorée de Jneina Messaoudi

Où? Angle Rue Ghar El Melh et la Rue du Lac Malaren – 1053 Tunis.

Quand? Du 13 avril au 11 mai 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici. 

On célèbre notre patrimoine

//L’île de Kerkennah s’invite à Dar Keyna

Où? Dar Keyna. 12, impasse El Khalsi – 2026 Bou Saïd.

Quand? Samedi 14 avril 2018 de 11h à 19h.

Pour en savoir plus c’est par ici. 

//«Patrimoini», une journée de sensibilisation pour le patrimoine tunisien

Où? Au Casino de Hammam Lif.

Quand? Le 14 avril 2018 de 14h00 à 20h00.

Pour en savoir plus c’est par ici.

À découvrir aussi
ideo

«Hors-Lits Tunisie», l’Art dans la ville

«Hors-Lits Tunisie», l’Art dans la ville

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Du 13 au 22 Avril 2018, l’association «Al Badil – l’Alternative Culturelle» présente la 8ème édition de Hors-Lits Tunisie. Découvrez le programme de cet événement exceptionnel dans notre article.

Plus qu’un simple évènement culturel, «Hors-lits» est un parcours au coeur de plusieurs villes. Le spectateur déambule d’une maison à une autre en découvrant, à chaque fois, une performance artistique différente.

Cette année, les curieux et les amateurs de performances artistiques pourront découvrir les villes de Jendouba, Béja, Bizerte, Nabeul et Ariana. Chaque Hors-Lits présentera également un artiste issu de sa propre région. Voici la liste des artistes: Falega Art (Jendouba), Omar Turki (Beja), Dawan (Bizerte), Fendose (Nabeul) et Haydar Hamdi (Ariana).

À ce jour, 25 jeunes ont été formés et accompagnés dans les Hors-Lits qui auront lieu dans les 5 villes suivantes :

Le 13 Avril à Jendouba

Le 14 Avril à Testour/Beja

Le 15 Avril à Bizerte

Le 20 Avril à Nabeul

Le 21 et 22 Avril à Ariana

 

 

À découvrir aussi
ideo

L’île de Kerkennah s’invite à Dar Keyna

L’île de Kerkennah s’invite à Dar Keyna

ÉCRIT PAR Edia Lesage

Samedi 14 avril 2018, Dar Keyna organise une journée dédiée aux traditions régionales de Kerkennah. Ideo magazine vous dévoile le programme de cet événement inédit.

Après l’ouverture de «Dar Keyna» comme lieu de rencontres et de partages, avec une exposition-vente d’artistes branchés puis une représentation théâtrale («la fuite» de Ghazi Zaghbani avec Nadia Boussetta, Mouhamed Houcine Grayaa et Ghazi Zaghbani) Nadia Boussetta transforme sa maison en «ambassade de Kerkennah».

C’est l’affirmation de la vocation de Dar Keyna d’être un lieu de rencontres ,de partages et de promotions culturelles variées autour d’un patrimoine méditerranéen qui est multiple, méconnu et souvent dévoyé. Nadia Boussetta voulait aussi retrouver et faire partager «le goût des choses» en nous faisant revisiter notre tunisianité.

C’est dans cette idée que le 14 avril sera consacré à Kerkennah. C’est un «appel du cœur» car Kerkennah est l’archipel de son père.

La maison sera habillée pour l’occasion par Fatma Samet et ses créations tissées (tapisseries, linge de maison, linge de table, vêtements) typiquement kerkenniennes et résolument méditerranéennes. Sa marque, «Kerkennatiss», tisse les rêves de plusieurs artisanes de l’archipel.

Le peintre Walid Zouari internationalement connu, qui expose de Montréal à Koweït montrera quelques toiles. Il présentera aussi d’originaux sacs en toile de jute décorés dont le produit de la vente ira à une école de Mellita.

Enfin, Najet dont le restaurant «le Régal» à El Attaya est devenu une véritable institution sera là pour nous ravir les papilles et nous faire voyager gastronomiquement avec notamment ses salades, son célèbre tchich et son non moins célèbre couscous aux poulpes.

Dar Keyna accueillera aussi un point d’information sur le projet «Kerkennah01», une expérience inédite qui se tiendra du 21 au 27 Juin 2018 et prendra la forme d’une grande manifestation artistique qui va investir l’archipel (photographie, divertissement, arts numériques, musique, workshops, découvertes …).

Cet événement est une première étape sur le chemin de la découverte des terroirs tunisiens.

Quand? Samedi 14 avril 2018 de 11h à 19h.

Où? Dar Keyna. 12, impasse El Khalsi – 2026 Bou Saïd.

Tél: +216 96 440 084

 

À découvrir aussi
ideo

Jazz à Carthage: Toutes les infos sur la 13ème édition

Jazz à Carthage: Toutes les infos sur la 13ème édition

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Du 6 au 15 avril 2018, Jazz à Carthage revient pour une 13ème édition haute en couleurs. Ideo magazine vous dit tout sur cet événement à ne pas manquer!

Le programme de cette année fait la part belle à la nouveauté. Jazz à Carthage fait l’école buissonnière, et s’évade sur les chemins de traverse de la création musicale. Si le jazz sous-tend toute la programmation, un vent de fraicheur y apporte de la musique actuelle, de la pop, du swing, de la soul et du R &B… et beaucoup de jeunesse! Toutes les infos sur les points de vente des billets sur le site www.jazzcarthage.com.

Le programme complet

 

//SALLE CARTHAGE 1
Carthage Thalasso Ressort – Gammarth

Vendredi 6 avril 2018 – 20h30

Jalen N’Gonda / Amadou & Mariam

Samedi 7 avril 2018 – 20h30

Mariana & the Kats / Emily Loizeau

Dimanche 8 avril 2018 – 19h00

Isaac Delusion / Broken Back

Lundi 9 avril 2018 – 19h00

Elina Duni / Kurt Elling

Mercredi 11 avril 2018 – 20h30

Koum Tara / Labess

Jeudi 12 avril 2018 – 20h30

Enrico Rava – Makik Hirabayashi / Charles Pasi

Vendredi 13 avril 2018 – 20h30

Postmodern Jukebox

Samedi 14 avril 2018 – 20h30

Adam Naas / Tom Odell

Dimanche 15 avril 2018 – 20h30

Conversation – Omar El Ouaer & Yasmine Azaiez (nouveau projet)

Helwess – Nour Harkati & Aytma

 

// Jazz Clubs à l’Espace El Khima (Carthage Thalasso Ressort – Gammarth

Samedi 7 avril 2018 – 23h00

UBCI Jazz Club / James & Black

Dimanche 8 avril 2018 – 23h00

The Excitements

Samedi 14 avril 2018 – 23h00

Tunisie Telecom Jazz Club

Albie Donnelly’s Supercharge feat. Molly Duncan

À découvrir aussi
ideo

«À fleur de peau», l’exposition personnelle de Héla Ammar à la Ghaya Gallery

«À fleur de peau», l’exposition personnelle de Héla Ammar à la Ghaya Gallery

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

Du 8 avril au 5 mai, la Ghaya gallery à Sidi Bou Said invite l’artiste tunisienne Héla Ammar pour une exposition personnelle intitulée «À fleur de peau». Pour cette occasion, Sonia Recasens est la commissaire d’exposition.

Artiste photographe, Héla Ammar travaille principalement sur les thèmes de la mémoire et de l’identité. En témoigne sa série «Hidden», notamment présentée à l’Institut du Monde Arabe à Paris dans le cadre de la biennale des Photographes du Monde Arabe Contemporain, où elle se met elle-même en scène dans ses photographies pour interroger l’identité féminine telle qu’elle est perçue au Maghreb.

Pour cette nouvelle exposition «À fleur de peau», l’artiste l’Histoire de la Tunisie et la mémoire collective des tunisiens. Héla Ammar explique son approche par ces mots: «Travailler sur et avec la jeunesse tunisienne était important pour moi. C’est cette jeunesse – souvent marginalisée – qui fait bouger les choses en Tunisie. C’est elle surtout qui fait le relais avec son passé et qui porte son futur. Dans cette nouvelle exposition, j’explore ces temporalités intermédiaires mais aussi nécessaires à une éclosion ou à une floraison attendue».

Le parcours de l’exposition s’organise autour d’un fil conducteur, ce fil rouge souvent repris par l’artiste dans ses anciens travaux. Son exposition développe la question de la réappropriation culturelle par le biais des archives, suspend le temps à travers un focus sur les régions intérieures de la Tunisie et se termine par une série de portraits à visages couverts.

Où ? Ghaya Gallery, 16 place de la gare Sidi Bou said

Quand ? du 8 avril au 5 mai 2018

À découvrir aussi
ideo

«Histoire(s)», la première exposition collective du musée Safia Farhat

«Histoire(s)», la première exposition collective du musée Safia Farhat

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

21 artistes tunisiens d’horizons divers ont investi depuis le 11 mars 2018 le musée Safia Farhat, abrité au Centre des Arts Vivants de Radès, pour présenter une exposition inédite et audacieuse intitulée «Histoire(s)».

Le centre des Arts Vivants de Radès ouvert en 1982 par la célèbre artiste tunisienne Safia Farhat a été repris par sa nièce et également artiste, Aicha Filali en décembre 2016. Ce centre, véritable espace de créations, abrite aujourd’hui le musée Safia Farhat, dont le nom rend hommage à sa créatrice.

«Histoire(s)» est la première exposition collective du musée, dont Aicha Filali est la commissaire. Elle réunit 21 artistes où chacun est appelé à imaginer un objet, une image, une personne, un plat, un vêtement, un évènement…bref, un morceau d’histoire, la sienne personnelle, la nôtre collective, et de la donner à voir et de l’investir avec les outils de l’art.

À travers une trentaine d’œuvres, les artistes racontent leurs histoires sous l’influence de l’Histoire avec un grand H. Ce qu’ils ressentent, leur vision de l’art à l’heure d’aujourd’hui. La réunion de leurs travaux mis côte à côte dresse un état des lieux, problématique et formel, des expressions artistiques ici et maintenant.

Dans une Tunisie en pleine ébullition où l’histoire se vit chaque jour comme une profonde mutation, il est intéressant de figer ce moment par une réflexion artistique exprimée sur des supports multiples. Entre vidéo, peinture, dessin, photographie et installation, les expressions se multiplient au gré des histoires. Ainsi l’explique Aicha Filali par ces mots : « À travers toute cette diversité, l’immersion dans ces Histoire(s), ne peut manquer de faire apparaitre la part de dérision à l’égard du vécu dans certaines œuvres, et la dimension ludique et hédoniste qui a présidé à la conception de la plupart , dimension qui demeure le rempart le plus sûr face à l’incertitude du réel.»

Les artistes exposés :

Ayed Abdesslem,
Ben Slama Mohamed, Ben Soltane Mohamed, Catzaras Marrianne, El-Abed Wissem, Elkamel Slimen,
Filali Aïcha,
Ghezaïel Emna,
Gomri Slim,
Haj Sassi Adnene,
Hlel Besma
Jelassi, Nadia
Jemaiel, Imed Karabibene, Halim Khiari Sadri,
Saada Insaf,,
Saouabi Nabil
Tira Ekram,
Zarbout Najah, Zarrougui Nadia et Zelfani Ahmed.

Où? Centre des Arts Vivants de Radès, 1, rue du Pakistan

Quand: du 11 mars au 1 mai 2018

www.cavr.tn

À découvrir aussi
ideo

On fait quoi ce weekend?

On fait quoi ce weekend?

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Si vous n’avez encore rien de prévu pour votre weekend du 24 et 25 mars 2018, ideo magazine a concocté pour vous un joli programme culturel.

On se fait une toile (et plus)!

//CinéMadart

–       Samedi 24 mars à 15h30 devenez un as du pliage japonais en participant à l’atelier origami.

–       Dimanche 25 mars à 19h plongez-vous dans une salle obscure pour regarder «Whitered Green»

Pour en savoir plus c’est par ici. 

On voit des toiles

// « Numen », l’exposition personnelle de l’artiste Ahmed Zelfani

Quand? À partir du dimanche 25 mars 2018

Où? 3, rue Sidi El Ghebrini – 2026 Sidi Bou Saïd

Tél: +216 55 665 500

Pour en savoir plus c’est par ici.

// « C’est encore un rêve », une exposition collective

Où? À la Ghaya Gallery / 16 place de la gare 2026 – Sidi Bou Said.

Quand? Du 8 au 31 mars 2018.

Pour en savoir plus c’est par ici.

On conjugue les Arts au pluriel

// « L’aboyeur au Bardo » le projet de la plasticienne pluridisciplinaire Faten Rouissi

Quand? Du 11 mars au 12 Avril 2018.

Où? Au Musée National du Bardo.

Tél: +216 71 513 650

Pour en savoir plus c’est par ici.

//Claudia Cardinale « La plus belle italienne de Tunis »

 Où? Cité de la culture – Mohamed 5 Tunis 1001

Quand? Du 21 au 25 mars 2018

Tél: +216 70 028 343

Pour en savoir plus c’est par ici. 

 

 

À découvrir aussi
ideo

Le Cinévog, renaissance d’un lieu mythique

Le Cinévog, renaissance d’un lieu mythique

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Petit cinéma de quartier ayant connu ses heures de gloires dans les années 50-60, le Cinévog – fermé pendant plus d’une décennie – ré-ouvre aujourd’hui. Un événement très attendu dont ideo magazine voulait absolument vous parler.

Fondé par la famille italienne Lambardo entre 1948 et 1950 dans le quartier populaire du Kram, le Cinévog, fut fermé dans les années 90 et laissé à l’abandon, à la merci de l’usure et du temps. Moncef Dhouib, artiste, réalisateur et scénariste a décidé de lui donner une seconde vie, un second souffle. Avec une passion démesurée et une ténacité inébranlable, il a au fil des ans et des embuches (le Cinévog fut vandalisé le dans la nuit du lundi 13 mars 2018) redonner vie à son projet. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que son emblème est une tortue. Pied de nez aux difficultés, l’animal à la carapace dure symbolise « la longévité, la résistance, la sagesse, et la constance ».

//Cinévog, la culture avec un grand «C»

Rénovée dans le respect de son architecture originelle, la beauté de sa façade art déco nous transporte dans un passé fantasmé et flamboyant. Comme le phénix, le Cinévog renaît aujourd’hui de ses cendres pour illuminer le Kram-Est, ancien quartier Italien qui se nommait jadis Aston villa.

Après plus d’un an de travaux, le Cinévog a été ré-ouvert une première fois le 22 juin 2014. 4 ans et 10 mois jours pour jours après cette première réouverture, cet espace vous invite au concert de Nour Harkati et Aytma, qui vont présenter leur spectacle Helwess, pour fêter cette troisième naissance.

Un lieu où l’Art et la Culture dans tout ce qu’ils ont de plus large et de plus beau seront célébrés. Avec le CINEVOG, sa salle de cinéma, son théâtre, galerie d’art, café culturel, le kram sera tous les jours une fête!

Où? 10 Rue Saïd Abou Baker, le Kram.

Quand? À partir de 19h30.

Leur page facebook.

 

À découvrir aussi
ideo

« Voyage au cœur d’un patrimoine tunisien », les photos de Chafika Zaouche à l’IFT

« Voyage au cœur d’un patrimoine tunisien », les photos de Chafika Zaouche à l’IFT

ÉCRIT PAR Khadija Djellouli

L'Institut Français de Tunisie accueille en janvier 2018 l'exposition photographique de l’artiste Chafika Zaouche. Intitulé "Voyage au cœur d’un patrimoine tunisien", ideo magazine vous en dit plus sur cet événement.

Cette exposition de Chafika Zaouch est un véritable voyage à travers la Tunisie et les richesses de son patrimoine folklorique et artistique. On découvre grâce à ces photographies prises dans les années 80, une ancienne huilerie qui abrite un centre de folklore traditionnel où se mêle chant, danse, spectacle équestre et jonglerie nichée dans le village de Sidi Bou Ali près de Sousse.

L’exposition témoigne également des métiers révolus de la campagne tels que la meunière moulant son blé dans une meule en pierre, le charretier remplissant sa charrette de sable, le pêcheur lançant son filet, la femme plongeant ses mains dans la braise de la « tabouna » pour cuire des petits pains croustillants. Les clichés mettent aussi en scène les dames vêtues d’un « sefseri » qui se faufilent à travers les souks, à la recherche d’étoffes dans la médina de Tunis.

Les photographies de Chafika Zaouche immortalisent une histoire, un vécu, des souvenirs d’une Tunisie riche de ses traditions populaires.

À découvrir aussi
ideo