Les grandes lignes des Journées Cinématographiques de Carthage, le festival phare du cinéma africain et arabe

Les grandes lignes des Journées Cinématographiques de Carthage, le festival phare du cinéma africain et arabe

ÉCRIT PAR Amine Rouissi

Dédiée à la mémoire de Néjib Ayed, la nouvelle session des journées cinématographiques de Carthage reste fidèle à sa ligne éditoriale. Un festival orienté vers le cinéma arabe et africain et ciblant un public de plus en plus large à travers les régions. L'aspect artistique n'est nullement négligé avec une compétition officielle des métrages de fiction de bonne facture comme le confirme la sélection dévoilée par les organisateurs.

A quelques jours de l’ouverture des Journées Cinématographiques de Carthage, les organisateurs ont dévoilé les grandes lignes de cette édition lors de la conférence de presse tenue le 18 octobre. Du 26 octobre au 2 novembre, la manifestation fondée en 1966 rendra un hommage particulier à Néjib Ayed avec une soirée spéciale présentant ses plu grandes oeuvres.

Outre sa ligne éditoriale qui met la qualité artistique au premier plan, les JCC ont la particularité d’avoir un impact important sur la scène culturelle tunisienne. A la grande différence des autres manifestations tenues dans le monde arabe où la présence du public reste anecdotique, le festival imaginé par Tahar Cheriaa continue de drainer les grandes foules et susciter l’enthousiasme des tunisiens.

En effet, on table sur plus de 200.000 spectateurs qui verront 170 films, soit une moyenne de 60 projections quotidiennes dans 22 salles au total. Une programmation qui sera délocalisée à Jendouba, Mahdia, Bizerte et Gafsa sans oublier une programmation spéciale dans sept prisons.

Les différentes compétitions officielles vont réunir 13 longs métrages documentaires, 12 longs de fiction, 9 courts documentaires, et 12 courts de fiction.

Les films tunisiens qui sont en lice pour cette édition 2019 sont “Le rêve de Noura” de Hind Boujemâa, “Un Fils” de Mehdi Barsaoui et “Guira” de Fadhel Jaziri. Pour les courts métrages, nous retrouvons « True Story” de Amine Lakhnech, «Charter» de Sabry Bouzid, “Fuite” de Youab Dachraoui et “Mirage” de Faten Jaziri.

Dans la section documentaires « Hanted Past » de Fatma Riahi, « Sur la transversale » de Sami Tlili, «10 ans et une révolution plus tard» de Wided Zoghlami ; et côté courts métrage “Les gens de la caverne” de Fakhri Ghzel et “All come from dust” de Younes Ben Slimane.

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