Bleu turquoise, une couleur précieuse!

Bleu turquoise, une couleur précieuse!

ÉCRIT PAR Inès Ben Azouz

Dans le hall du Musée Yves Saint-Laurent Marrakech, devant un jardin intérieur aux murs en zellige turquoise, trône l’oiseau Sénoufo, première acquisition de la collection d’Yves Saint-Laurent. Ça a donné des idées à ideo magazine qui vous propose de découvrir sa sélection de déco bleu turquoise.

//Quand le bleu turquoise habille le musée Yves Saint Laurent de Marrakech

Imaginé par le studio KO, agence d’architecture parisienne, le musée Yves Saint Laurent de Marrakech a ouvert ses portes en novembre 2017. Parmi les multiples espaces, on se plaît à découvrir ce patio intérieur décoré en zellige bleu turquoise. Une couleur vive et élégante qui met en valeur une magnifique sculpture ivoirienne achetée par le couple Bergé-Saint Laurent en 1960. Elle représente l’Oiseau Sénoufo, du nom de la communauté africaine qui l’a produite. Pour la petite histoire, il s’agit de la première acquisition du couple qui constituera l’une des plus incroyables collections d’art. Et ce sera d’ailleurs la seule pièce dont Pierre Bergé refusera de se séparer lors de la vente de leur collection en 2009.

//Bleu turquoise, une couleur naturelle et minérale

Le turquoise désigne toutes les nuances intermédiaires entre le vert et le bleu. Appellation issue de la pierre ornementale du même nom, la turquoise existe depuis la Grèce antique et se fait appeler ainsi suite à un malentendu. En effet, au début du 15e siècle, il était courant de la désigner par les termes pierre turque ou pierre turquoise, pensant qu’elle venait de cette cité ottomane. Pourtant, la turquoise provenait d’une région aujourd’hui située en Iran, même si elle était bien acheminée jusqu’en Turquie d’où elle était vendue. Couleur céleste virant sur le vert, le turquoise trouve parfaitement sa place dans nos intérieurs, que ce soit en peinture ou dans l’ameublement. La preuve en photos.

Hall du mYSLm, Oiseau Sénoufo, première acquisition de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent en 1960, © Fondation Jardin Majorelle / Photo Nicolas Mathéus
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